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Gil   Beucher

                         Thérapeute psycho-corporel, bio-énergéticien et aromathérapeute certifié (FFA)

Le blog de VIBRENERGIL

ANATOMIE ENERGETIQUE - Qu'est-ce qui nous fait "carburer" ?

Publié le 12 septembre 2019 à 8:40

Techniquement parlant, les êtres humains sont des moteurs. À ceci près qu'il est impossible de les arrêter. Même au repos, nous consommons un petit peu d'énergie pour maintenir le système en marche. Notre cœur, par exemple, consomme en continu quelques watts de puissance pour faire circuler le sang dans nos veines.

Et notre cerveau ? On s'est rendu compte qu'il consomme plus d'énergie que n'importe quel autre organe humain : jusqu'à 20 % de la consommation totale ! Deux tiers du budget énergétique du cerveau permettent aux neurones d'envoyer et de recevoir des signaux. Le dernier tiers est utilisé pour la « maintenance », c'est-à-dire l'entretien des cellules.

Pendant un effort physique, notre consommation énergétique augmente et est convertie en travail et en chaleur. Même au repos, nous chauffons en permanence. Chez un individu en bonne santé et dont la corpulence est stable, toute la ration quotidienne de nourriture finit en chaleur, ce qui correspond à une puissance d'environ 100 W. Un être humain est donc un radiateur de 100 W. Soit la puissance d'une ampoule ordinaire.

En plein effort physique, cette valeur augmente évidemment. Un être humain normal peut développer en continu 100 W de puissance, pour monter des marches ou faire du vélo par exemple. Nous parlons ici d'énergie purement mécanique. L'énergie totale utilisée par le corps est bien supérieure, car le rendement de nos muscles est loin d'être parfait. En plein effort, bien plus de 100 W sont donc libérés en chaleur.

Mais alors, comment faisons-nous pour maintenir notre corps à une température constante et confortable ? Il existe trois mécanismes pour évacuer la chaleur et refroidir le corps : la conduction thermique avec l'air ambiant, le rayonnement et l'évaporation.

La conduction et le rayonnement sont complètement conditionnés par la différence de température entre notre corps et le monde extérieur. Ils sont gouvernés par les lois de la physique : notre corps n'a pas la possibilité de les ajuster. Heureusement, il y a aussi le mécanisme d'évaporation... que notre organisme est capable d'influencer en régulant automatiquement la quantité de sueur produite.

Dès que l'effort commence, la production totale d'énergie augmente à peu près quatre fois comme le travail effectué, ce qui s'explique par le rendement musculaire fixé ici à 25 %. La chaleur produite correspond à l'énergie totale produite moins le travail effectué. On voit que l'évaporation joue le rôle clé dans le mécanisme de thermorégulation qui permet de maintenir notre température. Elle est particulièrement efficace, l'évaporation de l’eau étant très gourmande en énergie.


Taux indicatifs de production d’énergie, de production de chaleur et de chaleur évacuée par un adulte en plein effort. Comme le rayonnement et la conduction sont à peu près constants, c’est l’évaporation qui est notre planche de salut. © EDP Sciences


Mais... Vous aurez bien remarqué que nous n'avons traité jusqu'à présent que de l'énergie "physique", entraînant un fonctionnement mécanique du corps. La science commence juste à reconnaître que cela n'explique pas tout. Nous ne sommes pas tous identiques, tous égaux devant nos besoins et capacités de production d'énergie. Car il existe d'autres sortes d'énergies, bien plus difficiles à mesurer et donc à "admettre" car elles sont d'origine vibratoire et n'ont rien à voir avec les carburants organiques de notre moteur physiologique. Comme je l'explique souvent lors de mes séances, notre corps physique est traversé par de nombreuses vibrations énergétiques dont les deux plus importantes sont l'énergie cosmique (schématiquement descendante) et l'énergie tellurique (schématiquement montante).

Indépendamment du "système de chauffage" certes vital pour notre organisme, ces énergies que l'on ne peut mesurer qu'en termes de "taux vibratoire" peuvent être ressenties par certaines personnes (à mon avis bien plus que nous ne le pensons mais nombreuses sont celles qui ne s'en rendent pas compte ou bien ne s'y intéressent pas). Il existe des appareils censés mesurer ces taux vibratoires mais les méthodes sont plus ou moins originales et, surtout, leurs résultats différent sensiblement (les radiesthésistes utilisent parfois une "antenne de Lecher" ou même un pendule et mesurent, plus ou moins précisément, le taux vibratoire et "Unités Bovis" ou en "Angstrom"). Pour ma part je préfère m'en remettre à mon propre ressenti : chaleur, pics de vibrations, tremblements, ondulations, effets de type "magnétique" (même s'il y aurait, là aussi, beaucoup à dire ou à écrire - une prochaine fois peut-être)... Autant de vibrations que l'on peut ressentir et sur lesquelles, avec une certaine concentration et une volonté empathique de guérir (ou de guider vers l'auto-guérison), le bio-énergéticien agit au mieux de l'intérêt de la personne qui s'adresse à lui.

Alors bien sûr, on peut toujours douter de ces interactions et de leur efficacité. Toutefois, seul le résultat compte. Et, croyez-moi, lorsque quelqu'un sort d'une séance avec le sourire, des douleurs ou blocages en moins, de l'énergie en plus, un moral qui remonte... quand l'effet se poursuit dans les jours voire semaines qui suivent et que, progressivement, vous voyez venir vers vous de plus en plus de gens qui viennent de la part d'autres déjà venus vous voir, alors c'est là que l'on mesure l'importance de ce que l'on "a dans les mains".

A bientôt... et surtout "portez-vous bien" !

Gil


Catégories : Santé et plantes, Questions / Réponses, Insolite mais vrai !

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