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Gil   Beucher

                         Thérapeute psycho-corporel, bio-énergéticien et aromathérapeute certifié (FFA)

Le blog de VIBRENERGIL

CONSOMMATION - Pourquoi ne faut-il jamais consommer du poisson cru sans l'avoir congelé auparavant ?

Publié le 10 février 2019 à 11:50

Les amateurs de sushi et autre sashimi ou encore les adeptes du poisson mi-cuit feraient bien de garder présente à leur mémoire cette information que l'on n'entend pas assez souvent dans les émissions médicales ou de consommation :


IL FAUT ABSOLUMENT CONGELER LE POISSON

AVANT DE LE CONSOMMER AUTREMENT QUE CUIT A COEUR !


En effet, le poisson cru peut être infecté par plusieurs parasites dont le ver "anisakis", susceptible de causer de graves troubles digestifs chez l'humain.

Voici la mésaventure vécue il y a quelques jours par un jeune consommateur de Haute-Loire :


LIRE ICI (article du Parisien, 10 février 2019)


Le poisson sauvage est susceptible de contenir des parasites (comme le ver anisakis) qui sont tués habituellement par la cuisson. Avant de consommer du poisson cru, il faut au préalable le congeler au minimum pendant sept jours.

Bien que les cas soient extrêmement rares, une contamination par le ver anisakis peut se produire lors de l’ingestion de poisson à l’état cru, insuffisamment cuit ou en marinade, même dans des préparations à base de sel, citron, huile ou vinaigre (par exemple : anchois marinés, tartare, carpaccio, ceviche…)

(Photo Facebook / https://www.facebook.com/joris.bonneville.3" target="_blank">Joris Bonneville)


Un parasite à l’origine de graves troubles digestifs

Selon le ministère de l’Agriculture, « les personnes touchées ont présenté des troubles digestifs graves après consommation de poissons crus (saumon, merlu) ou uniquement marinés (anchois) ».

Le ver anisakis est un parasite que l’on peut retrouver dans les mers tempérées et froides de l’hémisphère nord dans des poissons comme le hareng, le maquereau, la lotte ou encore le merlu.

Ce parasite peut être responsable d’une https://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/anisakidose" target="_blank">anisakidose chez le consommateur. « Les formes symptomatiques de l’anisakiase font suite à l’ingestion de larves vivantes qui peuvent se fixer sur la paroi du tube digestif et tenter de s’y enfoncer, déterminant ainsi plusieurs symptômes digestifs allant de manifestations pseudo-ulcéreuses, qui surviennent quelques heures après l’ingestion, à l’occlusion. Des allergies allant de l’urticaire au choc anaphylactique ont été également rapportées », indique le ministère de l’Agriculture sur son site Internet. « Si les cas humains d’anisakiase recensés en France sont assez rares - environ 10 cas par an - ils peuvent être cependant très graves (perforation de l’estomac, péritonite) », ajoute le ministère.


Cela vaut donc le coup de faire faire au poisson

un petit stage d'une semaine au congélateur !


Catégories : Santé et plantes, Questions / Réponses, Insolite mais vrai !

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