POITIERS  (86)
21 rue du Fief de Grimoire

COGNAC  (16)
44 rue de Metz

Gil   Beucher

                         Thérapeute psycho-corporel, bio-énergéticien et aromathérapeute certifié (FFA)

Le blog de VIBRENERGIL

La musique peut-elle être visualisée, voire peinte ?

Publié le 21 mars 2019 à 5:50 Comments commentaires (1)

La musique est un ensemble de sons harmoniques et théoriquement harmonieux constitué de vibrations sonores sur des gammes de fréquence très diverses (audibles et inaudibles).

Mais est-il possible d'en effectuer une représentation visuelle et non symbolique comme le propose notamment le solfège ?

Certaines personnes disposent d'une capacité particulière appelée "synesthésie" et certaines technologies de pointe permettent de réaliser des représentations précises.


La synesthésie traduit les sons en un flux de textures et de couleurs

Il s'agit d'un phénomène d'aptitude neurologique rare, qui ne touche qu'une personne sur 2000. La synesthésie, c’est une condition spécifique dans laquelle la stimulation d’un sens est perçue simultanément par un autre sens, sans que ce dernier sens n’ait été stimulé.

Des stimuli (graphèmes, unités temporelles, formes visuelles, sons…;) induisent alors des propriétés (couleurs, sons, goûts, températures…;)

Pour un synesthète, deux ou plusieurs sens sont associés. Par exemple, les lettres de l’alphabet peuvent paraître colorées avec une couleur bien spécifique pour chaque lettre.

La synesthésie est connue et étudiée depuis le 18e siècle, mais c’est surtout à la fin du 20e que le phénomène a commencé à être pris au sérieux par les scientifiques. Aujourd’hui, 152 formes de synesthésies différentes ont été répertoriées.

Pour Melissa McCracken, qui est douée de "synesthésie synoptique"," la musique est traduite en un flux de textures et couleurs. Bien que La synesthésie ne me gêne pas au quotidien, elle peut parfois me laisser un peu désemparée quand je dois expliquer ce que je vois aux autres. La peinture à l’huile est un moyen d’exprimer et de montrer les couleurs magnifiques que je peux voir tous les jours, aussi bien quand j’entends le nom d’une personne ou une musique à la radio."

Peinture synesthésique de Melissa McCracken : "Lucky" de Radiohead


Peinture synesthésique de Melissa McCracken : "Life on Mars" de David Bowie



D'où vient la synesthésie ?

Parmi les différentes hypothèses, on suggère par exemple que la synesthésie pourrait provenir d’un terrain génétique favorable (il y a souvent plusieurs synesthètes au sein d’une même famille). On explique également le phénomène en termes neurologiques – on suppose par exemple que les synesthètes auraient des connexions surnuméraires entre certaines aires du cerveau, ou encore qu’ils auraient plus d’associations entre les circuits de la mémoire, des émotions, du langage, de l’attention et de la perception et que tout cela convergerait dans le cortex rétrosplénial.

Mais selon d'autres hypothèses, la synesthésie aurait quelque chose à voir avec des vestiges de l’imaginaire enfantin : lors de l’apprentissage de la lecture, les enfants associeraient des lettres et des couleurs pour se faciliter la tâche. Dans ce processus, des neurones dédiés à acquérir une expertise visuelle seraient alors mobilisés. Pour les synesthètes, des neurones dédiés à la perception des couleurs pourraient avoir été utilisés pour apprendre la lecture. En conséquence de quoi les couleurs synesthésiques pourraient être des réminescences de la fonction antérieure des neurones.


Est-ce une pathologie ?

La synesthésie est-elle un trouble, une pathologie ? On considère qu’il s’agit d’un fonctionnement « anormal », puisqu’il se différencie du fonctionnement de la plupart des gens. Pour autant, la synesthésie pourrait aussi présenter des inconvénients. Par exemple, les synesthètes auraient plus de difficultés en mathématiques mais auraient de meilleurs résultats dans les tâches de mémoire ainsi qu'une plus grande créativité. En d’autres termes… la synesthésie est juste une autre manière de percevoir les sons ou encore les lettres et les chiffres.



Le CNRTL (Centre national de ressources textuelles et lexicales) livre une définition pathologique de la synesthésie:

"Trouble de la perception sensorielle dans lequel une sensation normale s'accompagne automatiquement d'une sensation complémentaire simultanée dans une région du corps différente de celle où se produit l'excitation ou dans un domaine sensoriel différent. Par les voies d'associations nombreuses qui relient les centres de l'audition aux autres centres, la sensation auditive donne naissance à des incitations diverses: réflexes moteurs (oculaires; statiques ou d'orientation; respiratoires; etc.); réflexes sensitifs ou synesthésies (audition colorée); réactions émotives (sécrétions; mimiques; troubles vaso-moteurs (...) L'intoxication par la mescaline, parce qu'elle compromet l'attitude impartiale et livre le sujet à sa vitalité, devra donc favoriser les synesthésies. En fait, sous mescaline, un son de flûte donne une couleur bleu vert, le bruit d'un métronome se traduit dans l'obscurité par des taches grises."


Le procédé dit "cymatique" crée une synesthésie technologique (numérique)

Ce procédé consiste à utiliser des membranes de haut-parleur au lieu de simples surfaces pour ces images sonores. Et il ne fallut pas longtemps avant que ces visualisations sphériques puissent être affichées sur de grands écrans. Le CymaScope a été le premier « instrument » avec lequel les vibrations sur l’eau pouvaient être affichées de manière multidimensionnelle.

Cliquez sur ces liens pour en savoir plus sur ce procédé :

www.thomann.de/blog/fr/cymatique-la-beauteduso/?fbclid=IwAR1g0bTtCYyyZPYYkpaxmBO9ZOLuF7kv6GPPYBEX5sAnoKn832ijWOURnHY

https//youtu.be/Q3oItpVa9fs

https//youtu.be/9al397N6Tzs


Les astrocytes, ces auxiliaires indispensables des neurones

Publié le 19 mars 2019 à 11:40 Comments commentaires (0)

Une étude de 2017 suggère que les astrocytes (un type de cellules gliales en forme d’étoile) pourraient finalement jouer un rôle bien plus important qu’on ne le pensait dans notre corps, notamment en régulant notre rythme circadien.



Un astrocyte est une cellule gliale du système nerveux central. Nous savions qu’ils jouent des rôles fonctionnels importants en participant notamment à la gliose, le phénomène de cicatrisation des lésions du système nerveux. Ils interviennent aussi au niveau des synapses pour capturer les neurotransmetteurs ou au niveau des capillaires pour assurer la barrière hématoencéphalique. Ils ont aussi un rôle de transport de molécules et d’approvisionnement des neurones en lactate. En revanche, nous pensions que les astrocytes n’avaient qu’un rôle de soutien et de structure du système nerveux central, mais une étude récente menée par des chercheurs de l’Université de Washington à St Louis suggère que les astrocytes joueraient finalement un rôle majeur en régulant notre rythme circadien.

Jusqu’à récemment, la recherche sur les horloges biologiques ne s’est concentrée que sur les neurones. On a longtemps considéré notre horloge interne comme étant contrôlée par les noyaux suprachiasmatiques (SCN), une région du cerveau dans l’hypothalamus composée d’environ 20 000 neurones. Mais nous savons également que près de 6 000 cellules astrocytes siègent aussi dans la même zone même si leur fonction exacte n’a jamais été pleinement comprise. Considérés comme « secondaires », ils seraient en fait plus importants qu’on ne le pensait. En isolant les astrocytes des neurones avec lesquels ils étaient entrelacés, les chercheurs ont aujourd’hui pu modifier les horloges des astrocytes chez des souris et surveiller ensuite leur comportement. Et quelle ne fut pas leur surprise !

Par fluorescence, les scientifiques ont en effet pu constater que les astrocytes expriment le gène d’horloge selon un modèle rythmique : en d’autres termes, les astrocytes gardent la notion du temps dans les tissus vivants où ils interagissent les uns avec les autres et avec les neurones. Enfin, lorsque les scientifiques ont supprimé le gène d’horloge dans les astrocytes via le nouvel outil d’édition de gènes CRISPR-Cas9, ils se sont alors rendu compte que l’horloge interne des souris s’était ralentie et décalée d’environ une heure par jour.

Les scientifiques ne savent toujours pas comment les astrocytes interagissent avec les neurones dans cette fonction de maîtrise du temps. Bien sûr, nous ne pouvons pas encore garantir que les astrocytes réglementent également les horloges du corps de la même manière chez l’Homme. De futures études devraient bientôt nous donner la réponse.

Un rôle nourricier et épurateur

« On s'est intéressé aux neurones parce qu'on pouvait écouter leur activité électrique (l'influx nerveux). Les astrocytes semblaient inertes, dit Pierre Magistratti, considéré comme le spécialiste mondial du sujet. Ce n'est que depuis vingt à vingt-cinq ans, avec de nouvelles techniques de microscopie, qu'on a découvert leur activité et leur biochimie propre. »

Pour résumer, les neurones communiquent rapidement de point à point par leurs synapses, des zones de connexion. Les astrocytes, dont chacun est en contact avec plusieurs neurones et environ 10 000 synapses, sont traversés par des « tsunamis de calcium », qui se diffusent plus lentement d'astrocyte en astrocyte, mais sur une zone étendue. Les chercheurs prennent pour analogie, le téléphone, qui relie précisément deux points, et la radio qui diffuse simultanément son message à des centaines de récepteurs.

Le rôle nourricier et épurateur des astrocytes, à la fois en contact avec les vaisseaux sanguins et les neurones, a été reconnu dans les années 1990. « Ils restaient cependant le petit personnel des neurones », sourit Yves Agid. Depuis dix ans, des études vont beaucoup plus loin. Au-delà de leur rôle de chef d'orchestre de la plasticité neuronale (la capacité de notre cerveau à s'adapter). Les astrocytes joueraient notamment un rôle dans le sommeil, l'apprentissage, la mémorisation, voire dans d'autres fonctions supérieures.

Une étude (presque trop belle) de 2007 a montré que la capacité mémorielle de souriceaux était multipliée si on leur injectait des astrocytes humains (plus complexes que ceux des autres espèces). D'autres études confirment qu'une altération des astrocytes empêche la mémorisation. Les astrocytes, siège de la pensée ? Les scientifiques ne vont pas jusque-là mais avancent que neurones et astrocytes forment un véritable couple, en symbiose.

Au-delà d'un modèle renouvelé du cerveau, le rôle négligé des astrocytes pourrait expliquer pourquoi les essais thérapeutiques de prévention des maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson...) ont tous été, jusqu'ici, des échecs. Pierre Magistratti et Yves Agid l'assurent : « Les astrocytes sont une cible pour des thérapeutiques. Une nouvelle voie. »

VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=64MgiEDWyRg

Sources :

L'homme glial, (Ed. Odile Jacob, 190 p., 23 €;)

Site sciencepost.fr

Journal Ouest-France "les Mystères de la Glie" (Philippe Richard, mars 2018 )

USCD Jacobs (School of Engineering)

Anatomy Zone (Video)


CONSOMMATION - Pourquoi ne faut-il jamais consommer du poisson cru sans l'avoir congelé auparavant ?

Publié le 10 février 2019 à 11:50 Comments commentaires (0)

Les amateurs de sushi et autre sashimi ou encore les adeptes du poisson mi-cuit feraient bien de garder présente à leur mémoire cette information que l'on n'entend pas assez souvent dans les émissions médicales ou de consommation :


IL FAUT ABSOLUMENT CONGELER LE POISSON

AVANT DE LE CONSOMMER AUTREMENT QUE CUIT A COEUR !


En effet, le poisson cru peut être infecté par plusieurs parasites dont le ver "anisakis", susceptible de causer de graves troubles digestifs chez l'humain.

Voici la mésaventure vécue il y a quelques jours par un jeune consommateur de Haute-Loire :


LIRE ICI (article du Parisien, 10 février 2019)


Le poisson sauvage est susceptible de contenir des parasites (comme le ver anisakis) qui sont tués habituellement par la cuisson. Avant de consommer du poisson cru, il faut au préalable le congeler au minimum pendant sept jours.

Bien que les cas soient extrêmement rares, une contamination par le ver anisakis peut se produire lors de l’ingestion de poisson à l’état cru, insuffisamment cuit ou en marinade, même dans des préparations à base de sel, citron, huile ou vinaigre (par exemple : anchois marinés, tartare, carpaccio, ceviche…)

(Photo Facebook / https://www.facebook.com/joris.bonneville.3" target="_blank">Joris Bonneville)


Un parasite à l’origine de graves troubles digestifs

Selon le ministère de l’Agriculture, « les personnes touchées ont présenté des troubles digestifs graves après consommation de poissons crus (saumon, merlu) ou uniquement marinés (anchois) ».

Le ver anisakis est un parasite que l’on peut retrouver dans les mers tempérées et froides de l’hémisphère nord dans des poissons comme le hareng, le maquereau, la lotte ou encore le merlu.

Ce parasite peut être responsable d’une https://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/anisakidose" target="_blank">anisakidose chez le consommateur. « Les formes symptomatiques de l’anisakiase font suite à l’ingestion de larves vivantes qui peuvent se fixer sur la paroi du tube digestif et tenter de s’y enfoncer, déterminant ainsi plusieurs symptômes digestifs allant de manifestations pseudo-ulcéreuses, qui surviennent quelques heures après l’ingestion, à l’occlusion. Des allergies allant de l’urticaire au choc anaphylactique ont été également rapportées », indique le ministère de l’Agriculture sur son site Internet. « Si les cas humains d’anisakiase recensés en France sont assez rares - environ 10 cas par an - ils peuvent être cependant très graves (perforation de l’estomac, péritonite) », ajoute le ministère.


Cela vaut donc le coup de faire faire au poisson

un petit stage d'une semaine au congélateur !


CONSOMMATION - Pourquoi ne faut-il jamais consommer du poisson cru sans l'avoir congelé auparavant ?

Publié le 8 février 2019 à 11:50 Comments commentaires (0)

Les amateurs de sushi et autre sashimi ou encore les adeptes du poisson mi-cuit feraient bien de garder présente à leur mémoire cette information que l'on n'entend pas assez souvent dans les émissions médicales ou de consommation :


IL FAUT ABSOLUMENT CONGELER LE POISSON

AVANT DE LE CONSOMMER AUTREMENT QUE CUIT A COEUR !


En effet, le poisson cru peut être infecté par plusieurs parasites dont le ver "anisakis", susceptible de causer de graves troubles digestifs chez l'humain.

Voici la mésaventure vécue il y a quelques jours par un jeune consommateur de Haute-Loire :


LIRE ICI (article du Parisien, 10 février 2019)


Le poisson sauvage est susceptible de contenir des parasites (comme le ver anisakis) qui sont tués habituellement par la cuisson. Avant de consommer du poisson cru, il faut au préalable le congeler au minimum pendant sept jours.

Bien que les cas soient extrêmement rares, une contamination par le ver anisakis peut se produire lors de l’ingestion de poisson à l’état cru, insuffisamment cuit ou en marinade, même dans des préparations à base de sel, citron, huile ou vinaigre (par exemple : anchois marinés, tartare, carpaccio, ceviche…;)

(Photo Facebook / https://www.facebook.com/joris.bonneville.3" target="_blank">Joris Bonneville)


Un parasite à l’origine de graves troubles digestifs

Selon le ministère de l’Agriculture, « les personnes touchées ont présenté des troubles digestifs graves après consommation de poissons crus (saumon, merlu) ou uniquement marinés (anchois) ».

Le ver anisakis est un parasite que l’on peut retrouver dans les mers tempérées et froides de l’hémisphère nord dans des poissons comme le hareng, le maquereau, la lotte ou encore le merlu.

Ce parasite peut être responsable d’une https://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/anisakidose" target="_blank">anisakidose chez le consommateur. « Les formes symptomatiques de l’anisakiase font suite à l’ingestion de larves vivantes qui peuvent se fixer sur la paroi du tube digestif et tenter de s’y enfoncer, déterminant ainsi plusieurs symptômes digestifs allant de manifestations pseudo-ulcéreuses, qui surviennent quelques heures après l’ingestion, à l’occlusion. Des allergies allant de l’urticaire au choc anaphylactique ont été également rapportées », indique le ministère de l’Agriculture sur son site Internet. « Si les cas humains d’anisakiase recensés en France sont assez rares - environ 10 cas par an - ils peuvent être cependant très graves (perforation de l’estomac, péritonite) », ajoute le ministère.


Cela vaut donc le coup de faire faire au poisson

un petit stage d'une semaine au congélateur !


SANTE / SEXO "Pirater" les spermatozoïdes pour cibler le cancer de l'utérus ?

Publié le 17 janvier 2018 à 9:55 Comments commentaires (0)

Les spermatozoïdes pourraient être utilisés pour cibler directement les tumeurs du cancer de l’utérus.

Les chercheurs ont gorgé des spermatozoïdes de doxorubicine, une molécule anticancéreuse courante, et les ont libérés dans une boîte de Petri qui contenait de minuscules tumeurs d’un cancer du col de l’utérus. “Les spermatozoïdes ont nagé en direction des tumeurs. En trois jours, ils ont tué 87 % de ces cellules”, ont-ils observé...

A LIRE https://www.courrierinternational.com/article/sante-le-sperme-pirate-pour-eliminer-des-cellules-cancereuses" target="_blank">ICI


8 aliments qui soignent les organes auxquels ils ressemblent

Publié le 2 novembre 2016 à 14:40 Comments commentaires (0)

La Théorie des signatures est une méthode d'observation du monde des plantes médicinales selon laquelle la forme et l'aspect des plantes seraient en lien avec ses propriétés thérapeutiques. Voici 8 aliments qui participent au bon fonctionnement et qui pourraient soigner les organes auxquels ils ressemblent.

A déguster ICI



UA-111945634-1