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Gil   Beucher

                         Thérapeute psycho-corporel et aromathérapeute certifié

Le blog de VIBRENERGIL

PSYCHO - Connaissez-vous la surcharge sensorielle ?

Publié le 9 février 2019 à 0:20 Comments commentaires (0)

La surcharge sensorielle ("sensory overload" en anglais) est caractérisée par la perception soudaine et simultanée de nombreuses informations par les différents sens que le cerveau ne parvient pas - ou très difficilement - à gérer.


IMPORTANT : Il s'agit d'un état psychologique, pas d'une maladie à proprement parler.


Il touche généralement les personnes anxieuses ou hypersensibles et se manifeste par une envie de se renfermer dans sa bulle, loin du bruit, de la lumière, du monde en mouvement.

Les personnes qui connaissent cette surcharge sensorielle témoignent souvent de cette envie irrépressible de calme et souvent de solitude. Mais leur entourage (personnel ou professionnel) peut être surpris, voire gêné par cette attitude et l'apparenter à des sautes d'humeur ou pire... à un sale caractère de type misanthropique.

Se sentir agressé par le monde extérieur conduit les personnes en surcharge sensorielle à prendre de la distance (parfois soudainement) et, quelquefois, ne sachant pas comment expliquer cet état à leur entourage, à trouver toutes sortes de prétextes pour "disparaître".

Il n'est pas rare en effet que ces personnes quittent brusquement un lieu un peu trop animé, une conversation (surtout si le ton monte) et surprennent leur entourage par ce qui peut apparaître comme une "fuite".


Quels sont les symptômes ?

- Une difficulté de concentration

- Une extrême irritabilité

- Une fatigue difficile à expliquer (même lorsqu'on ne manque pas de repos ou de sommeil)

- Une envie soudaine de fermer et couvrir ses yeux

- Une angoisse voire une peur panique de son entourage

- Une sensibilité inhabituelle au contact de la peau comme les vêtements semblant plus rêches (recherche de matières molles et douces).

- Une envie de se retrouver seul (ne plus supporter son entourage même tres proche)


Comment "gérer" cette situation ?

Si vous vous rendez compte que vos sens sont submergés et déclenchent une surcharge sensorielle, vous pouvez faire face à cette situation en reconnaissant les éléments déclencheurs. Cela peut prendre un certain temps mais il est utile d'essayer de comprendre ce que vos expériences de surcharge sensorielle ont en commun.

Chez certaines personnes, les facteurs déclencheurs sont plutôt des bruits, mais cela peut aussi être des lumières clignotantes ou de grandes foules.

Vous pouvez essayer d'éviter le déclenchement de la surcharge sensorielle une fois que vous savez ce qui la cause.

Vous pouvez être "proactif" face à la surcharge sensorielle en réfléchissant de manière créative à la manière de réduire les intrants sensoriels lorsque vous vous trouvez dans une situation difficile.

Par exemple, il peut-être utile de demander l'arrêt des lumières ou de la musique et/ou de fermer les portes pour limiter les nuisances sonores lorsque vous êtes en société. Essayez de déterminer les mesures préventives que vous pouvez prendre avant que la surcharge sensorielle ne s'installe.


Voici d'autres conseils tout simples :

- Lorsque vous faites des achats, faites une liste pour vous concentrer sur la tâche à accomplir. Cela peut aider à éviter de se laisser submerger par toutes sortes de parasites comme les odeurs et les sons.

- Tenez des conversations dans les coins de la pièce ou dans des pièces séparées lorsque vous assistez à un grand rassemblement.

- Prenez un petit carnet avec vous lorsque vous entrez dans un environnement très stimulant. Ecrivez-y vos déclencheurs et identifiez les espaces sûrs à l'avance. Vous créerez ainsi une sorte de plan que vous pourrez aussi partager avec une personne de confiance. Cela peut aider à réduire l’anxiété provoquée par une surcharge sensorielle.

- Prévoyez de partir tôt pour pouvoir vous évader.

- Reposez-vous et buvez beaucoup (d'eau). Cela aide votre cerveau à fonctionner à des niveaux optimaux.


NB : L'état de surcharge sensorielle est très fréquent chez les personnes souffrant de troubles autistiques, notamment du syndrôme d'Asperger. Un certain pourcentage de la population n'est pas conscient de présenter des troubles du spectre autistique et n'a pas été diagnostiqué. La surcharge sensorielle peut aider ces personnes à se poser cette question. Mais cet état psychologique spécifique peut aussi toucher des personnes non autistes, en particuliers au moment de l'adolescence, et souvent aussi chez certaines personnalités hypersensibles ou très créatives (artistes en général et notamment musiciens, aussi paradoxal que cela puisse paraître).


Sources et bibliographie:

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10.4065/74.4.385

- Fung LK, et al. (2012). A retrospective review of the effectiveness of aripiprazole in the treatment of sensory abnormalities in autism. DOI:

10.1089/cap.2010.0103

- Jones RSP, et al. (2009). First-hand accounts of sensory perceptual experiences in autism: A qualitative analysis. DOI:

10.1080/1366825031000147058

- Learn the signs. (n.d.).

- Pfeiffer BA, et al. (2011). Effectiveness of sensory integration interventions in children with autism spectrum disorders: A pilot study.

- Rosen P. (n.d.). Sensory processing issues and anxiety.

- Sensory differences. (2016).

- Blog "latranchemontagne.com"

- Site internet healthline.com

L'ocytocine: l'hormone de l'empathie et de la bienveillance

Publié le 7 janvier 2019 à 0:50 Comments commentaires (0)



L’hormone appelée ocytocine joue un rôle de premier plan dans la sociabilité. Initialement identifiée pour son rôle essentiel dans l’accouchement et la lactation (le terme ocytocine provient d’ailleurs du grec "ökus" pour rapide et "tocine" pour accouchement), des études subséquentes ont montré que l’ocytocine était également relâchée dans le cerveau et influençait plusieurs comportements. Ces études indiquent que l’ocytocine favorise le développement de qualités comme la confiance, la générosité, l’empathie ou encore le sacrifice de soi, tout en atténuant la réponse physiologique au stress et à l’agressivité de façon à rester calme lorsque confronté à une alarme. Il s’agit donc d’une hormone de contact humain, impliquée dans plusieurs phénomènes sociaux comme les relations des mères avec leurs petits ou encore la solidarité ou l’altruisme à l’intérieur d’un groupe.

L’ocytocine est un peptide formé de neuf acides aminés seulement, synthétisé dans les noyaux supra-optiques et paraventriculaires de l’hypothalamus et libéré par la neurohypophyse en réponse à de nombreux stimuli dont l’orgasme, l’accouchement et l’allaitement. Elle a une action bien connue sur la contraction utérine et sur l’émission du lait en réponse à une stimulation des mamelons. En outre, elle est sécrétée en réponse à une augmentation de l’osmolalité sanguine et à une hypovolémie, tout comme l’hormone antidiurétique (vasopressine). Contrairement à cette dernière, l’ocytocine exerce un effet natriurétique et antistress. Selon les biologistes de l’évolution, un précurseur de cette hormone, la vasotocine, serait apparu chez les poissons il y a 100 millions d’années. Chez ces derniers, elle faciliterait la reproduction en diminuant la peur instinctive des femelles d’être approchées pendant l’ovulation. Des études chez l’animal et chez l’homme ont montré que l’ocytocine jouait un rôle dans l’activité sexuelle, l’érection, le comportement maternel, la monogamie, le lien social, le regard, le stress, le bien-être et la confiance. De récentes études ont montré une action bénéfique possible dans le traitement de l’autisme et de la phobie sociale.


Empathie ou dépression, une histoire de gènes ?

Comme toutes les hormones, l’ocytocine doit interagir avec certains récepteurs spécifiques pour provoquer ses effets biologiques. Au cours des dernières années, il a été démontré qu’il existait des variations génétiques dans la structure de ces récepteurs et que ces différences moléculaires étaient en corrélation avec des modifications dans certains comportements sociaux. Les études ont montré qu’une variante du récepteur prédispose à l’empathie, alors qu’une autre semble plutôt être associée à la dépression et à une difficulté à faire face aux difficultés quotidiennes.

Des observations récentes suggèrent que ces variations génétiques peuvent avoir un impact majeur sur les relations avec les personnes de l’entourage. Des chercheurs américains ont demandé à l’un des partenaires de divers couples de discuter ouvertement d’un moment particulièrement difficile de la vie de l'un pendant que les réactions de l’autre étaient filmées. De courts segments de ces vidéos (20 secondes) ont été par la suite présentés sans trame sonore à des observateurs « neutres » afin qu’ils notent leur impression sur la gentillesse et le degré d’empathie du confident seulement à partir de son attitude et de ses expressions faciales.

Les résultats sont étonnants : sans aucune connaissance des individus ou même du contexte de la conversation, les observateurs ont donné les meilleures notes aux personnes qui possédaient une variation du gène du récepteur à l’ocytocine qui prédispose à l’empathie ! Autrement dit, ces observations suggèrent que les impressions favorables que nous avons sur la gentillesse d’une personne dès les premiers instants ne sont pas le fruit du hasard, mais reflètent plutôt une capacité innée que nous avons de détecter une variante génétique qui prédispose effectivement ces personnes à être dignes de confiance.


Monogamie, orgasme, confiance...

L'ocytocine est reconnue comme l'hormone de la monogamie (d'après de récentes études sur les campagnols, petits rats des champs pas toujours fidèles), de l'orgasme, de l'amour maternel et de l'attachement (bonding), de la reconnaissance des visages et de la confiance (en soi et en autrui). L’ocytocine, en plus de son action sur l’allaitement et les contractions utérines, apparaît aujourd'hui comme l’hormone de l’attachement, qui établit les liens protecteurs de la mère avec ses petits. Du point de vue phylogénétique, ces liens, en garantissant la sécurité des petits, favorisent la survie de l’espèce. En outre, l’ocytocine joue un rôle dans les liens sociaux et atténue la phobie sociale. Elle interviendrait dans le sentiment d’appartenance à un groupe et dans la confiance entre les éléments du groupe. Hormone de la confiance, elle augmente l’empathie et la générosité. Du point de vue clinique, les études actuelles sont de durée trop brève pour pouvoir proposer l’ocytocine comme traitement adjuvant dans la phobie sociale ou dans l’autisme, et des études prolongées seraient encore nécessaires avant d’envisager son utilisation comme psychotrope.


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Sources et bibliographie :

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Pincus D, Kose S, Arana A, et al. Inverse effect of oxytocin on attributing mental activity to others in depressed and healthy subjects : A double-blind placebo controlled FMRI study. Front Psychiatry 2010;1:134.



DERNIERE MINUTE - Offrez une carte cadeau bien-être

Publié le 24 décembre 2018 à 13:05 Comments commentaires (0)

Un vrai bon cadeau de dernière minute : une CARTE CADEAU pour une séance de bio-énergie ou de relaxation guidée !

Il suffit de contacter votre thérapeute...


Joyeux Noël à toutes et tous, portez-vous pour le mieux


PSYCHO - CORPOREL - L'intestin au secours de votre cerveau

Publié le 30 novembre 2018 à 0:10 Comments commentaires (0)

Le microbiote, cette population de bactéries qui vit en symbiose avec nos organes, influe sur notre santé physique et mentale, bien plus fortement que ce que l’on imaginait jusqu’alors...




Anciennement dénommé "flore intestinale", le microbiote est composé de 100 000 milliards de micro-organismes présents dans nos intestins. Comment sont-ils organisés ? D’où viennent-ils ? Avons-nous tous le même microbiote ? Celui-ci évolue-t-il au cours de la vie ? Comment le microbiote intestinal intervient-il dans le contrôle de la prise alimentaire ?

Le microbiote est l'ensemble des micro-organismes - bactéries, virus, parasites, champignons non pathogènes, dits commensaux - qui vivent dans un environnement spécifique. Dans l'organisme, il existe différents microbiotes, au niveau de la peau, de la bouche, du vagin… Le microbiote intestinal est le plus important d'entre eux, avec 1012 à 1014 micro-organismes : 2 à 10 fois plus que le nombre de cellules qui constituent notre corps, pour un poids de 2 kilos !


Une thématique devenue primordiale pour la recherche

Le microbiote intestinal est principalement localisé dans l'intestin grêle et le côlon – l'acidité gastrique rendant la paroi de l'estomac quasi stérile. Il est réparti entre la lumière du tube digestif et le biofilm protecteur que forme le mucus intestinal sur sa paroi intérieure (l’épithélium intestinal).

La présence de micro-organismes dans l'intestin est connue depuis plus d'un siècle et on a vite présupposé qu'il existait une véritable symbiose entre notre organisme et cette flore. Mais, jusque récemment, les moyens techniques permettant d’étudier les détails de cette interaction étaient limités : seule une minorité d'espèces bactériennes du microbiote pouvait être cultivée in vitro. La mise au point des techniques de séquençage haut débit du matériel génétique ont donné un nouvel élan à cette recherche et il existe aujourd’hui un réel engouement de la recherche pour décrire la nature des interactions hôte-microbiote, celles des micro-organismes entre eux, et leur incidenceincidenceNombre de cas nouveaux d'une maladie, apparus durant une période de temps donnée. en matière de santé.

Ainsi, le rôle du microbiote intestinal est de mieux en mieux connu. On sait désormais qu'il joue un rôle dans les fonctions digestive, métabolique, immunitaire et neurologique. En conséquence, la dysbiose, c'est-à-dire l'altération qualitative et fonctionnelle de la flore intestinale, est une piste sérieuse pour comprendre l'origine de certaines maladies, notamment celles sous-tendues par des mécanismes auto-immuns ou inflammatoires. Cette thématique est devenue centrale pour la recherche biologique et médicale.



Etude MétaHIT :

identifier l'ensemble des génomes microbiens intestinaux

L'étude MétaHIT, lancée en 2008 et coordonnée par l'Inra, a eu pour objectif d'identifier l’ensemble des génomes microbiens intestinaux (métagénome) par séquençage haut débit. Elle a aussi permis de dessiner une ébauche des interactions reliant métagénome et santé. Cette étude, première du genre, s'est fondée sur l'analyse d'échantillons de selles recueillis auprès de 124 personnes. Elle a identifié ainsi un total de 3,3 millions de gènes différents, appartenant à plus de 1 000 espèces différentes, dont une large majorité est d'origine bactérienne. Au plan individuel, elle a aussi montré que chaque individu portait en moyenne 540 000 gènes microbiens, soient environ 160 espèces, réparties en sept phyla (groupes de familles) différents. Enfin, MetaHIT a été la première étude à démontrer l'extrême richesse de la flore intestinale, en identifiant des centaines d'espèces bactériennes inconnues jusque-là.




Sur le même thème : Une conférence de France Culture (2013)  https://www.dailymotion.com/video/x5doe7p" target="_blank">à visionner ici


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Sources :

"L'intestin au secours de votre santé, France Culture 2013",

INSERM Rémy Burcelin (unité Inserm 1048 /université de Toulouse Paul Sabatier, Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires, hôpital Rangueil, Toulouse), Laurence Zitvogel (unité Inserm 1015 /Université Paris Sud, "Immunologie des tumeurs et immunothérapie contre le cancer", Institut Gustave-Roussy, Villejuif), Guillaume Fond (unité Inserm 955 /Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Fondation FondaMental, Institut Mondor de recherche biomédicale, hôpital Mondor, Créteil) et Harry Sokol (unité Inserm 1157 /CNRS/UPMC, "Micro-organismes, molécules bioactives et physiopathologie intestinale", Hôpital Saint-Antoine, Paris)

TEMOIGNAGES - Votre satisfaction est importante, pas seulement pour moi !

Publié le 4 septembre 2018 à 10:00 Comments commentaires (0)

De nouveaux témoignages de satisfaction publiés sur mon site, ça fait toujours plaisir ! Merci à Coralie et Marie-Hélène.

Lire en onglet "témoignages" ou en cliquant https://www.vibrenergil.com/t-moignages" target="_blank">ICI


MEDIAS - Vendredi matin sur France Bleu Poitou

Publié le 29 août 2018 à 0:50 Comments commentaires (0)

RAPPEL : Vendredi 31 août à 9h sur France Bleu Poitou, je serai l'invité de Frédérique Gissot et Franky Dardard, en direct, dans "la Vie en Bleu".

Le thème de cette émission sera "comment se défaire des pensées négatives ?"

J'apporterai des pistes relevant de la psychologie positive, de la relaxation, de la méditation et de l'aromathérapie.

A vendredi !


Qu'est-ce que la "Loi de l'Attraction" et peut-on y croire ?

Publié le 2 juillet 2018 à 11:25 Comments commentaires (0)

Loi de l’attraction : le terme peut surprendre. Quel rapport avec celle, décrite par Newton, revue par Einstein, qui explique l’influence de la matière et de l’énergie sur le mouvement des corps et des astres ? « Cette règle de vie part du principe que tout dans l’univers est constitué d’énergie et émet une fréquence », indique Slavica Bogdanov, auteur d’un Petit cahier d’exercices pour pratiquer la loi de l’attraction. Y compris nos attitudes et nos pensées, dont la vibration aurait la capacité d’agir sur notre environnement et « d’attirer à nous en permanence, que nous en soyons conscients ou non, les gens et les expériences qui reflètent notre état d’esprit ».



Appliqué au domaine de la psyché, le terme apparaît dès 1906 dans le livre La vibration de la pensée et la loi de l’attraction dans le monde de la pensée, de William Walker Atkinson, où il exprime le pouvoir de la volonté, de la concentration et de la suggestion. En médecine, cette influence de l’esprit dans le processus de maladie et de guérison n’est plus à prouver. Selon le physicien russe Vadim Zeland, auteur du best-seller Transsurfing, la théorie quantique pourrait même l’expliquer : puisque selon cette nouvelle approche du vivant, tout est réseau de connexions et de potentialités, la réalité n’a pas d’existence matérielle figée, l’intention de l’observateur influe sur le résultat observé, nous détenons le pouvoir de modeler nos vies. Je pense donc je crée ?

« Les sentiments négatifs comme la colère, la dépression ou la culpabilité induisent de mauvaises vibrations, qui attirent à nous des rencontres ou des expériences néfastes », dit en substanceThe Secret, alors que « l’enthousiasme, l’amour ou la gratitude » sont à même de booster notre avenir. « L’intégralité de ce qui nous arrive – le meilleur comme le pire – répond à nos pensées et nos comportements, confirme Slavica Bogdanov. Si on a des problèmes, c’est peut-être qu’on a décidé de les accepter. Assumer la responsabilité de notre environnement nous donne le pouvoir de le changer. »

Pas facile à entendre, quand on naît dans un milieu défavorisé, confronté à la faim, la misère ou la ségrégation. « C’est vrai, admet Slavica Bogdanov, mais je suis l’exemple que ça peut marcher. Je viens d’une famille modeste. Enfant, j’étais excessivement timide, les autres me maltraitaient. Jusqu’en 2006, mon existence entière était en faillite : deux mariages catastrophiques, une banqueroute professionnelle, des problèmes de surpoids et de santé… Je ne voyais pas d’issue. Jusqu’au jour où l’on m’a offert The Secret, ainsi que Secrets d’un esprit millionnaire, de T.Harv Eker. Je n’avais rien à perdre, j’ai essayé. Deux ans plus tard, ma vie avait radicalement changé. »


La psychologie positive poussée à l'extrême

Comment ? En éprouvant de la gratitude pour ce que l’on a, « bon moyen de briser une spirale négative ». Puis en arrêtant de ressasser ce qui nous heurte ou nous déplaît, pour se concentrer sur un but positif, précis, concret. « Que voulez-vous vraiment ? interroge The Secret. Ecrivez-le au présent. Visualisez le résultat, vibrez dès maintenant du plaisir qu’il vous procurera. » Cultivez cette perspective, répétez-la comme un mantra. Suivez l’élan qu’elle vous donne… Et ayez confiance. En vous, en la vie, en votre capacité à mériter le succès, en la magie de l’effort et du faisceau de connexions qu’il fera naître. Agissez, dans la fluidité, sans laisser le doute ou les aléas vous faire baisser les bras : petit à petit, les gens percevront votre changement d’énergie, des signes apparaîtront, qui finiront par créer les circonstances favorables à la réalisation de votre projet.

Sous un label attractif, la « loi » reprend des principes présents dans bien des sagesses ancestrales. « Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé », disait Bouddha. « Le karma prône qu’on récolte ce que l’on sème, rappelle la prêtresse zen Ruth Ozeki.Toutes nos pensées, attitudes et actions s’impriment et ont une conséquence, d’où la nécessité de les choisir très soigneusement. » Une vision du monde adoubée par certaines découvertes scientifiques : « Un jour, en entrant dans son bureau, la chercheuse spécialiste des émotions Sigal Barsade a senti que l’atmosphère avait changé, raconte la journaliste Lynne McTaggart, auteur du Lien quantique. C’était un endroit d’ordinaire très froid, où personne ne se parlait. Soudain, tout le monde discutait. Sigal Barsade s’est rendu compte qu’une collègue toujours de mauvaise humeur était en vacances. Quand cette dernière est revenue, l’ambiance est redevenue comme avant. Ses recherches ont confirmé que nos actions et nos comportements, tout comme ceux des autres, étaient contagieux. Des études à Harvard ont montré que si nous sommes heureux, nous aurons tendance à avoir des amis heureux. Pas seulement parce que nous choisissons des gens heureux, mais en raison de la propagation naturelle du bonheur dans tout le réseau social. Nous partageons de l’information à un niveau bien plus fondamental que le simple mental, et nous nous synchronisons en permanence avec nos émotions. »



Une graine à planter dans un coin de sa tête


En yoga, il existe aussi la notion de sankalpa, une graine que l’on plante dans un coin de sa tête en état de relaxation profonde et qui, si on la cultive, finit par germer… « Cela va bien au-delà de la pensée positive, précise Christian Möllenhoff, professeur de yoga et de méditation à Paris. Nos conditionnements personnels, éducatifs ou culturels, façonnent un large éventail d’idées sur ce que nous croyons pouvoir ou devoir faire dans nos vies. Ces préjugés sont si enracinés que nous les laissons souvent nous contrôler, sans les questionner. » Qui sommes-nous, vraiment ? Que voulons-nous, profondément ? Pourquoi le voulons-nous, exactement ?

Au-delà du pouvoir de l’intention, la loi de l’attraction conduirait surtout à l’attention : prendre conscience des mécanismes qui nous régissent, des émotions et des idées qui nous tenaillent. Puis lâcher prise du mental pour se mettre à l’écoute de nos sensations profondes, apprendre à percevoir ce qu’elles ont à nous dire et aller vers ce qui nous fait vibrer, viscéralement, au-delà des désirs et postures de surface, « sans se poser trop de questions », dit Slavica Bogdanov.

Alors seulement, dans cette recherche de justesse de l’être plutôt que de l’avoir, la loi de l’attraction prendra toute sa force. « Pour attirer à soi le meilleur, il faut être capable de se transformer intérieurement », confirme Slavica Bogdanov. Atteindre sa cohérence, sa résonance, nourrir ses sens de quiétude et d’épanouissement… Et se rendre compte peut-être que l’important n’est pas le résultat, mais le chemin. « Une fois un but atteint, beaucoup courent vers un autre ! Certains souffrent tellement pour y arriver, ou ont tellement peur de perdre leur acquis, qu’ils n’en éprouvent aucune satisfaction. A quoi ça sert, si le présent n’est pas bien vécu ? Pour que la loi de l’attraction fonctionne à plein, il faut être en plénitude au quotidien. Plus on chemine, plus on apprend, plus on est reconnaissant, plus on rayonne, plus on attire à soi de bonnes choses. »


Des occasions, des signes,

de nouvelles possibilités

Bien entendu, suivre la loi de l’attraction ne lève pas tous les obstacles – ils font partie de la vie –, mais elle apprend à « les considérer comme des occasions d’ajustement, des signes d’un nécessaire changement d’orientation », indique Esther Kasri-Wick. A accepter, rebondir, s’ouvrir à de nouvelles possibilités, retrouver plus facilement sa « vibration haute »…

Alors, que voulez-vous attirer ? Pour vous, pour les autres. Car rappelez-vous, « c’est un processus coopératif : notre environnement nous crée autant que nous le créons », souligne Lynne McTaggart. « Et arrive un moment dans la vie où tout ce que nous pouvons souhaiter de plus, c’est d’aider autrui à rayonner lui aussi de plus de joie et de sérénité », conclut Slavica Bogdanov.


(Sources : Slavica Bogdanov, Christian Möllenhoff, Esther Kasri-Wick, Lynne McTaggart, Réjane Ereau)



Pour aller plus loin :

www.accueilduverbe.fr/la-puissance-de-la-loi-d-attraction

www.sciencedesoi.com/les-3-etapes-pour-maitriser-la-loi-dattraction/


PSYCHO - La biologie de l'attachement

Publié le 25 novembre 2017 à 13:45 Comments commentaires (0)

La théorie de l'attachement est un champ de la psychologie qui traite des relations entre êtres humains. Le psychiatre Boris Cyrulnik donne une approche pluridisciplinaire de cette théorie, qui intègre des données biologiques, affectives, psychologiques, sociales et culturelles.

A lire ici https://www.franceculture.fr/conferences/universite-claude-bernard-lyon-1/la-biologie-de-lattachement" target="_blank">:


PSYCHO - Pour plus de bien-être au travail, communiquons mieux !

Publié le 7 novembre 2017 à 11:25 Comments commentaires (0)

Une étude Monster/Ifop, menée auprès d’un échantillon de 1004 actifs et plus, a mis en avant ce qui est important aux yeux des salariés : Quels sont les moteurs essentiels pour s'épanouir au travail ? Quête de sens, dialogue, flexibilité et intelligence, ce sont les quatre notions phares qui ressortent de cette étude. Tendre vers une humanisation encore plus forte de l’entreprise, en quelque sorte...


Le bien-être au travail n’est pas un effet de mode. Bien au contraire, c’est devenu un véritable moteur pour les collaborateurs. Ce n’est pas le « bonheur » qui est recherché, mais bien un ensemble d’éléments qui rend l’environnement de travail sain et agréable pour les employés. Le premier élément qui arrive en tête de ce sondage est « le fait d’avoir une hiérarchie ouverte au dialogue et bienveillante ». Pour les entreprises, comprendre et connaître ses collaborateurs va permettre une interaction et une meilleure collaboration au quotidien. Prendre en considération leurs demandes, dialoguer, échanger pour tendre vers une entente cordiale au sein du collectif. Cela passe avant mêmes « les moments de convivialité organisés pour tous les salariés ». Pas vraiment.


Savoir être à l’écoute

La volonté de l’employé à vouloir travailler en entreprise n’est donc pas forcément dictée par le salaire, l’ambition ou la renommée de l’entreprise. La quête de sens et le bien-être sont souvent les facteurs recherchés en priorité. Le management doit donc être à l’écoute, attentif aux besoins et envies de ses collaborateurs. Chaque employé est unique, avec chacun ses émotions, son comportement ou ses valeurs. Il ne faut pas non plus négliger les différences ou les zones d’inconfort de certains. Il faut les prendre en compte car cela peut impacter le travail de toute une équipe. Ne pas les nier, essayer de comprendre et en discuter pour créer un climat sain dans l’entreprise.


Le stress, ce sujet inévitable

En effet, il est indispensable de prendre conscience que chacun est unique. Et certains peuvent ne pas ressentir ce bien-être au travail, et être, à l’inverse, dans une situation de stress. Que ce soit à cause d’un manager, d’un changement d’organisation ou de l’insécurité de l’emploi, le stress en entreprise existe et c’est un point à ne surtout pas négliger. Il faut en parler pour inverser la tendance et tendre vers le bien-être de tous. Bien connaître ses interlocuteurs permet d’adapter et de personnaliser le dialogue en fonction des situations de chacun. Un employé qui se sent écouté et valorisé sera plus impliqué, plus performant. Par conséquent, l’épanouissement d’un collectif passera forcément par un bien-être individuel de chaque employé.


L’Humain au cœur du collectif

Si le bien-être de l’équipe est au rendez-vous, cela offre la possibilité de mettre en place des actions en toute transparence au sein de l’entreprise. Dans ce sondage, certaines d’entre elles ont été plébiscitées par les salariés. L’octroi de jour de congés supplémentaires, une plus grande souplesse des horaires ou encore un soutien de l’employeur à des causes sociales, économiques ou environnementales sont les plus citées. Avec toujours cette quête de bien-être individuel dans l’intérêt du collectif. Un collectif qui souhaite se manager lui-même puisque quand l’idée a été évoquée de créer un poste de responsable du bien-être, seulement 12 % des personnes ont jugé l’idée pertinente.

Le bien-être et l’intelligence collective semblent être en première ligne des revendications des employés, cela peut sembler logique et naturel. Deux notions qui vont être les piliers des modes de gouvernance de demain. Le bien-être n’est pas qu’un effet de mode, c’est une problématique qui ne concerne pas seulement un individu, mais bien le collectif tout entier. Ne reste plus qu’à tout mettre en œuvre pour y arriver.

(Sources: www.rhinfo.com - Patrick Leconte)

PSYCHO - Anticonformisme et franc-parler seraient une "maladie mentale" !

Publié le 2 novembre 2017 à 9:15 Comments commentaires (0)

Est-ce que l'anticonformisme et le franc-parler sont une maladie mentale ?

Selon la dernière édition du DSM-V (Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) oui.



Ce manuel identifie une nouvelle maladie mentale appelée « trouble oppositionnel avec provocation » ou TOP. Cette maladie est définie comme un « schéma continu de désobéissance, d’hostilité et de provocation » et les symptômes incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, la contradiction, et le fait d’être facilement agacé.

Le DSM-V est le manuel utilisé par les psychiatres pour diagnostiquer les maladies mentales, et à chaque nouvelle édition, il y a des dizaines de ces nouvelles maladies. Sommes-nous en train de devenir de plus en plus malades ? Est-ce qu’il devient plus difficile d’être en bonne santé mentale ? Les auteurs du DSM-V déclarent que c’est parce qu’ils sont plus à même d’identifier ces maladies aujourd’hui.

Les nouvelles maladies mentales identifiées par le DSM-V incluent l’arrogance, le narcissisme, la créativité supérieure à la moyenne, le cynisme, et le comportement antisocial. Ce que nous appelions des traits de personnalité autrefois sont désormais des maladies mentales. Et il existe des traitements.

Au cours des 50 dernières années, le DSM-V est passé de 130 à 357 de ces maladies. La majorité de ces maladies frappent les enfants. Bien que ce manuel soit un outil de diagnostic important pour l’industrie psychiatrique, il a également été responsable des changements sociaux. L’augmentation des TOP, des troubles bipolaires et des dépressions chez les enfants a été en grande partie à cause du manuel qui identifie certains comportements comme des symptômes. Un article du Washington Post a fait remarquer que, si Mozart était né aujourd’hui, il serait diagnostiqué avec un TOP et il serait médicamenté jusqu’à ce qu’il redevienne normal.


Augmentation significative de la médication des enfants

Selon le DSM-V, les adultes peuvent souffrir des mêmes maladies que les enfants. Cela devrait donner une raison de s’inquiéter aux libres penseurs. L’Union Soviétique utilisait de nouvelles maladies mentales pour les répressions politiques. Les gens qui n’acceptaient pas les convictions du Parti communiste développaient une nouvelle forme de schizophrénie. Ils souffraient du délire de croire que le communisme n’était pas une bonne chose. Ils ont été isolés, médicamentés de force et ont subi une thérapie répressive pour les ramener à la raison.

Lorsque la dernière édition du DSM-V a été publiée, l’identification de symptômes de diverses maladies mentales chez les enfants a entraîné une augmentation significative de la médication des enfants. Certains États ont même des lois qui permettent aux agences de protection de soigner de force, et ont même rendu le refus de prendre des médicaments passible d’amende ou d’emprisonnement. Cela donne un image effrayante à tous ceux qui sont non-conformistes. Bien que les auteurs de ce manuel affirment ne pas avoir d’arrière-pensées, qualifier la libre-pensée et la non-conformité de maladie mentale est une bombe à retardement d’abus en tout genre. Cela peut facilement devenir une arme dans l’arsenal d’un État répressif.

(Source: Metatv.org )

Ce que nous taisons, notre corps le transforme en symptômes

Publié le 5 juillet 2017 à 11:10 Comments commentaires (0)

Le stress et l’anxiété sont des facteurs mentaux qui peuvent influer sur l’apparition d’affections physiques. Nous devons donc apprendre à les gérer correctement pour éviter de plus gros problèmes.

L’union de l’esprit et du corps est si intime et déterminante que nous devrions prêter plus attention à ce monde émotionnel que nous négligeons tant au quotidien.

Car, que vous le croyiez ou non, tout ce que l’on tait finit par nous rendre malade.

A lire ICI


Qu'est-ce qui déclenche l'orgasme ?

Publié le 5 juillet 2017 à 10:55 Comments commentaires (0)

Confiance, fantasme, acceptation... clitoridien ou vaginal... l'orgasme féminin est fort bien décrit et analysé dans cet article.

A lire ICI : http://www.psychologies.com/Couple/Sexualite/Orgasme/Articles-et-dossiers/Qu-est-ce-qui-declenche-l-orgasme


AMOUR / SEXUALITE Qu'est ce que le couple nouveau ou "tantrique" ?

Publié le 29 avril 2017 à 10:00 Comments commentaires (0)

Un superbe article paru sur le site "réveillez-vous.fr".

A lire https://r-eveillez-vous.fr/quest-ce-que-le-couple-conventionnel-le-couple-nouveau-ou-tantrique/" target="_blank">ICI


Ces blessures émotionnelles de l'enfance qui persistent à l'âge adulte...

Publié le 2 avril 2017 à 0:20 Comments commentaires (0)

Ces blessures émotionnelles de l’enfance qui persistent à l’âge adulte...

A lire ICI


Recherche psychopathe expérimenté et performant. Primes et avantages !!!

Publié le 14 mars 2017 à 10:00 Comments commentaires (0)

La psychopathie serait parfois un point fort pour la performance au travail !

Lire ICI


Dépression et anxiété sont des signes de lutte, non pas de fragilité

Publié le 4 mars 2017 à 13:20 Comments commentaires (0)

Les problèmes émotionnels ne sont pas un choix, et personne ne souhaite traverser une dépression, ni passer par des moments d'anxiété. Ils peuvent surgir à la suite d'une période d'accumulation de situations et de circonstances compliquées.

Lire https://amelioretasante.com/depression-lanxiete-signes-de-lutte-non-de-fragilite/" target="_blank"> ICI


Les avantages de la fidélité

Publié le 22 février 2017 à 13:20 Comments commentaires (0)

Dans La Force de la fidélité, le philosophe Alain Etchegoyen fait l’éloge de celle qu’il appelle une “idée neuve”. L’occasion d’enquêter sur cette valeur en hausse, choisie et non plus imposée par la morale.

A lire ICI


Relations toxiques: comment les identifier et comment en sortir ?

Publié le 22 février 2017 à 13:10 Comments commentaires (0)

Un collègue jaloux, une amie intrusive ou un conjoint manipulateur... Si certaines personnes nous font du bien, d'autres parviennent à nous pourrir la vie et détruire notre confiance en nous. Comment les identifier et s'en prémunir?

Lire le dossier de l'Express ICI


4 exercices pour apprendre à relativiser

Publié le 12 janvier 2017 à 10:35 Comments commentaires (0)

Un article sur la psychologie positive très intéressant sur le site psychologies.com

A lire ICI


Mieux comprendre les personnes bipolaires

Publié le 15 décembre 2016 à 8:10 Comments commentaires (0)

Mieux comprendre les personnes bipolaires


Autrefois appelé psychose maniaco-dépressive, le trouble bipolaire fait partie des troubles de l’humeur auxquels appartient également la dépression récurrente (ou trouble unipolaire). C’est une maladie qui dans sa forme la plus typique comporte deux phases : la phase maniaque et la phase dépressive. Entre les deux pôles, la personne qui souffre de maladie bipolaire, retrouve un état normal que l’on appelle « euthymie » ou « normothymie ».



La phase maniaque se définit comme un épisode d’excitation pathologique : le sujet qui en souffre est hyperactif et euphorique, inhabituellement volubile et fait de multiples projets. Il peut présenter divers troubles comportementaux, perdre toute inhibition ou engager des dépenses inconsidérées.

 

La phase dépressive est en quelque sorte le miroir de la phase maniaque : le sujet présente des signes de grande tristesse, il est ralenti et n’a goût à rien, parfois il veut mourir ; les formes les plus sévères sont qualifiées de «mélancoliques». Le danger principal de cette maladie est le risque de suicide.

Sous-diagnostiqué en France

 

En France, le trouble bipolaire est sous-diagnostiqué. Il faut en moyenne 10 à 12 ans et quatre à cinq médecins différents avant qu’il ne soit nommé. De même, on estime que 40 % des dépressifs sont en réalité des bipolaires qui s'ignorent.

 

Aujourd'hui, on préfère le terme de trouble bipolaire à celui de psychose maniaco-dépressive. D'une part, parce que les formes cliniques sont en fait très diverses, alors que le terme de psychose maniaco-dépressive laisse penser que seules les formes où alternent des épisodes maniaques et des épisodes dépressifs sont prises en compte. D'autre part, parce que le terme de psychose renvoie à certaines théories explicatives mais correspond mal à l’observation purement descriptive de la maladie : entre les accès, le patient dans la plupart des cas a une vie psychique et sociale tout à fait normale, ce qui est inhabituel dans les cas de maladies psychotiques chroniques.

Il arrive à tout le monde de vivre des périodes de bonheur, de tristesse, d'excitation et d'être confronté à certaines difficultés. Cependant, dans le cas des troubles bipolaires, ces changements sont hors de proportion. Ils atteignent une intensité telle que la personne ne réalise pas qu'elle dépasse les bornes, ou encore, la personne souffre tellement de sa dépression qu'elle en est paralysée et est hantée par des idées suicidaires. Cet état amène des problèmes avec la famille, au travail, des problèmes financiers, parfois judiciaires. La maladie peut conduire à l'hospitalisation.

Différence entre manie et hypomanie

 

La manie se définit par la présence, pendant un minimum d'une semaine, d'une altération significative du fonctionnement pouvant conduire à l'hospitalisation ou à l'apparition de symptômes psychotiques (hallucinations, délires, paranoïa). Dans l'hypomanie, la durée des symptômes peut être plus courte, soit d'environ quatre jours. Ces symptômes n'entraînent pas de diminution significative du fonctionnement; bien au contraire, les personnes en phase d'hypomanie sont souvent plus fonctionnelles qu'à l'habitude (augmentation de l'énergie, meilleure concentration, plus grande sociabilité). Cette phase de la maladie peut même paraître attrayante aux yeux de la personne qui en souffre, mais elle peut aussi décourager certaines gens à vouloir recevoir ou poursuivre un traitement pour ces troubles.




Les symptômes de la bipolarité


 

En phase dépressive :

Sentiment de tristesse, humeur dépressive pratiquement toute la journée, presque tous les jours et pendant au moins deux semaines

Perte d'énergie et fatigue

Perte de l'intérêt et du plaisir

Troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie)

Troubles de l'appétit avec perte ou gain de poids

Agitation ou ralentissement psychomoteur

Baisse de concentration ou de l'aptitude à penser, ou indécision

Sentiments de culpabilité

Soudain retrait social ou comportements agressifs subits

Pensées de mort récurrentes (60 % des cas); idées suicidaires récurrentes (15 % des cas)

En phase de manie :

Estime de soi augmentée ou idées de grandeur

Énergie débordante et bonheur intense ou irritabilité excessive

Réduction du besoin de sommeil

Débit de la parole accéléré ou besoin de parler sans arrêt

Pensées rapides ou sensation d'un trop plein d'idées

Distractivité : incapacité à fixer son attention

Recrudescence de l'activité aux plans social, professionnel ou scolaire

Agitation psychomotrice, augmentation de l'énergie

Plaisirs augmentés de façon excessive et à haut risque de conséquences négatives : achats, sexualité, investissements financiers


NB: Les personnes affectées peuvent également faire l'expérience d'idées délirantes (des croyances fermes, mais impossibles)

et d'hallucinations. Les périodes de manie peuvent varier en intensité.

 



 

 







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