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Gil   Beucher

                         Thérapeute psycho-corporel, bio-énergéticien et aromathérapeute certifié (FFA)

Le blog de VIBRENERGIL

ANATOMIE ENERGETIQUE - Qu'est-ce qui nous fait "carburer" ?

Publié le 12 septembre 2019 à 8:40 Comments commentaires (0)

Techniquement parlant, les êtres humains sont des moteurs. À ceci près qu'il est impossible de les arrêter. Même au repos, nous consommons un petit peu d'énergie pour maintenir le système en marche. Notre cœur, par exemple, consomme en continu quelques watts de puissance pour faire circuler le sang dans nos veines.

Et notre cerveau ? On s'est rendu compte qu'il consomme plus d'énergie que n'importe quel autre organe humain : jusqu'à 20 % de la consommation totale ! Deux tiers du budget énergétique du cerveau permettent aux neurones d'envoyer et de recevoir des signaux. Le dernier tiers est utilisé pour la « maintenance », c'est-à-dire l'entretien des cellules.

Pendant un effort physique, notre consommation énergétique augmente et est convertie en travail et en chaleur. Même au repos, nous chauffons en permanence. Chez un individu en bonne santé et dont la corpulence est stable, toute la ration quotidienne de nourriture finit en chaleur, ce qui correspond à une puissance d'environ 100 W. Un être humain est donc un radiateur de 100 W. Soit la puissance d'une ampoule ordinaire.

En plein effort physique, cette valeur augmente évidemment. Un être humain normal peut développer en continu 100 W de puissance, pour monter des marches ou faire du vélo par exemple. Nous parlons ici d'énergie purement mécanique. L'énergie totale utilisée par le corps est bien supérieure, car le rendement de nos muscles est loin d'être parfait. En plein effort, bien plus de 100 W sont donc libérés en chaleur.

Mais alors, comment faisons-nous pour maintenir notre corps à une température constante et confortable ? Il existe trois mécanismes pour évacuer la chaleur et refroidir le corps : la conduction thermique avec l'air ambiant, le rayonnement et l'évaporation.

La conduction et le rayonnement sont complètement conditionnés par la différence de température entre notre corps et le monde extérieur. Ils sont gouvernés par les lois de la physique : notre corps n'a pas la possibilité de les ajuster. Heureusement, il y a aussi le mécanisme d'évaporation... que notre organisme est capable d'influencer en régulant automatiquement la quantité de sueur produite.

Dès que l'effort commence, la production totale d'énergie augmente à peu près quatre fois comme le travail effectué, ce qui s'explique par le rendement musculaire fixé ici à 25 %. La chaleur produite correspond à l'énergie totale produite moins le travail effectué. On voit que l'évaporation joue le rôle clé dans le mécanisme de thermorégulation qui permet de maintenir notre température. Elle est particulièrement efficace, l'évaporation de l’eau étant très gourmande en énergie.


Taux indicatifs de production d’énergie, de production de chaleur et de chaleur évacuée par un adulte en plein effort. Comme le rayonnement et la conduction sont à peu près constants, c’est l’évaporation qui est notre planche de salut. © EDP Sciences


Mais... Vous aurez bien remarqué que nous n'avons traité jusqu'à présent que de l'énergie "physique", entraînant un fonctionnement mécanique du corps. La science commence juste à reconnaître que cela n'explique pas tout. Nous ne sommes pas tous identiques, tous égaux devant nos besoins et capacités de production d'énergie. Car il existe d'autres sortes d'énergies, bien plus difficiles à mesurer et donc à "admettre" car elles sont d'origine vibratoire et n'ont rien à voir avec les carburants organiques de notre moteur physiologique. Comme je l'explique souvent lors de mes séances, notre corps physique est traversé par de nombreuses vibrations énergétiques dont les deux plus importantes sont l'énergie cosmique (schématiquement descendante) et l'énergie tellurique (schématiquement montante).

Indépendamment du "système de chauffage" certes vital pour notre organisme, ces énergies que l'on ne peut mesurer qu'en termes de "taux vibratoire" peuvent être ressenties par certaines personnes (à mon avis bien plus que nous ne le pensons mais nombreuses sont celles qui ne s'en rendent pas compte ou bien ne s'y intéressent pas). Il existe des appareils censés mesurer ces taux vibratoires mais les méthodes sont plus ou moins originales et, surtout, leurs résultats différent sensiblement (les radiesthésistes utilisent parfois une "antenne de Lecher" ou même un pendule et mesurent, plus ou moins précisément, le taux vibratoire et "Unités Bovis" ou en "Angstrom"). Pour ma part je préfère m'en remettre à mon propre ressenti : chaleur, pics de vibrations, tremblements, ondulations, effets de type "magnétique" (même s'il y aurait, là aussi, beaucoup à dire ou à écrire - une prochaine fois peut-être)... Autant de vibrations que l'on peut ressentir et sur lesquelles, avec une certaine concentration et une volonté empathique de guérir (ou de guider vers l'auto-guérison), le bio-énergéticien agit au mieux de l'intérêt de la personne qui s'adresse à lui.

Alors bien sûr, on peut toujours douter de ces interactions et de leur efficacité. Toutefois, seul le résultat compte. Et, croyez-moi, lorsque quelqu'un sort d'une séance avec le sourire, des douleurs ou blocages en moins, de l'énergie en plus, un moral qui remonte... quand l'effet se poursuit dans les jours voire semaines qui suivent et que, progressivement, vous voyez venir vers vous de plus en plus de gens qui viennent de la part d'autres déjà venus vous voir, alors c'est là que l'on mesure l'importance de ce que l'on "a dans les mains".

A bientôt... et surtout "portez-vous bien" !

Gil


BIO-ENERGIE - Qu'est ce que c'est et à quoi ça sert ?

Publié le 5 septembre 2019 à 10:05 Comments commentaires (0)



Bioénergie : Rééquilibrer les énergies vitales

La bioénergie est une thérapie holistique qui se base sur le fait que chaque individu est composé de champs énergétiques et que toute pathologie physique ou psychique est liée à un dérèglement de ces champs. La bioénergie mesure et analyse les champs énergétiques, repère et corrige les déséquilibres de ces champs et va aider l’énergie à circuler correctement dans l’organisme pour harmoniser les centres d’énergie vitale (appelés "chakras" dans les médecines orientales).

La bioénergie considère que la structure énergétique d’un individu est à la fois d’ordre thermique et électrique (voire "magnétique", bien que le terme de magnétisme ne soit pas vraiment approprié à mon sens).

Notre organisme produit une énergie qui se répartit et circule normalement de façon symétrique par rapport à l’axe central du corps physique, en passant par les centres d'énergie vitale. Cette énergie irradie aussi autour du corps humain et est généralement appelée "aura". Il s'agit d'un champ énergétique subtil que l’on peut sentir, analyser et sur lequel on peut travailler pour rétablir des désordres physiques ou psychiques. Les champs d’énergies qui composent notre aura sont directement liés aux principaux centres d'énergie vitale, qui sont eux-mêmes en relation avec nos principaux centres nerveux.


Une séance avec un bio-énergéticien : pour qui, pour quoi ?

Problèmes affectifs ou relationnels, deuil, choc, ou encore perte d’emploi perturbent l’alimentation en énergie des cellules et des organes, qui finissent par ne plus fonctionner correctement. Le bio-énergéticien analyse la provenance des blocages énergétiques et travaille sur les perturbations du flux d’énergie. Il va aider à rétablir la circulation énergétique pour débloquer des tensions musculaires, psychiques ou émotionnelles.

La thérapie bio-énergétique est tonifiante et revitalisante. Elle améliore les performances physiques et intellectuelles, elle stimule l’immunité, permet d’entretenir la santé ou d’aider à un processus de réparation. La bio-énergie optimise la vitalité, améliore les capacités d’auto-guérison, permet de surmonter certains troubles post-traumatiques ou des difficultés sexuelles. Elle est recommandée dans la gestion de l’anxiété ou du stress et dans les cas de dépression. On la conseille aussi pour les problèmes d’asthme, d’allergies, de dysfonctionnements de la thyroïde, pour les maux de tête ou encore des troubles digestifs.

Quelques informations utiles sur une séance avec un bioénergéticien.


Avec qui ?

Les thérapeutes qui pratiquent la bioénergie couplent souvent cette connaissance avec d’autres spécialités en thérapie énergétique comme la biorésonance ou le biomagnétisme. Il n’est pas rare non plus de trouver des ostéopathes, des kinésithérapeutes, ou des magnétiseurs qui pratiquent la bioénergie, tout comme les thérapeutes qui pratiquent la MTC (médecine traditionnelle chinoise).


Déroulement d’une séance

En règle générale, la première séance dure environ 1h30. C’est surtout une séance d’entretien entre le consultant et le thérapeute, suivie d’un bilan énergétique. Le thérapeute peut aussi observer le teint du visage, le ton de la voix, la qualité du souffle ou encore l’aspect de la langue. Il établit ainsi un état le plus complet possible des énergies du consultant pour pouvoir trouver d’où viennent les blocages et s’orienter vers les principales zones à traiter. La correction et la levée des blocages énergétiques se fait par l’imposition des mains, par des pressions sur les points d’acupuncture, par des exercices posturaux ou respiratoires. Le thérapeute, peut également recommander des produits naturels (huiles essentielles, minéraux ou oligo-éléments) s'il sent que ceux-ci peuvent favoriser le retour à l’équilibre énergétique.


Combien ça coûte ?

En règle générale, les tarifs peuvent varier entre 40 et 80 € pour la première séance (60 en ce qui me concerne). Les séances suivantes coûteront entre 40 et 60 € et dureront entre 45 minutes et 1h15 En moyenne, 3 séances permettent un bon rééquilibrage et une recirculation énergétique correcte. Mais des résultats satisfaisants peuvent aussi être observés dès la première séance (souvent le lendemain matin, après une nuit de sommeil). Dans des cas plus rares, il sera nécessaire d'insister un peu plus mais la bio-énergie reste une thérapie brève.

Enfin, sachez qu'en fonction de votre mutuelle la facture d'une ou de plusieurs séances peut être remboursée, souvent dans le cadre d'un forfait annuel de médecines douces.


Sources et lectures utiles :

- Association Française de Bio-énergétique (www.francaise-bio-energetique.com)

- "Annuaire thérapeutes" (article de Caroline Morel, adapté par mes soins) (www.annuaire-therapeutes.com)

- Ouvrages:

"Bioénergie", de Stéphane Cardinaux, éd. Trajectoire, 311 p., 40,05 €.

"La bioénergie - Surmonter ses blocages émotionnels et physiques", de Françoise Elbaz, éd. Ellebore, 240 p., 20 €.


DOULEURS - Le SADAM, un mal encore méconnu

Publié le 4 septembre 2019 à 9:10 Comments commentaires (0)

Douleurs articulaires, manque de sommeil, dents qui grincent, fatigue visuelle… Et si c’était un SADAM ? Le point sur ce syndrome encore peu connu.



Le syndrome algodysfonctionnel de l’appareil manducateur (SADAM) est parfois aussi nommé le syndrome de Costen, du nom du médecin qui, en 1934, a décrit ce mal. On l’appelle syndrome parce qu’il ne s’agit pas, à proprement parler d’une maladie, mais d’un ensemble de symptômes correspondants à une pathologie.

Pour le dire simplement, le SADAM est un déséquilibre de la mandibule. Les mâchoires supérieures et inférieures permettent de parler et de mastiquer, grâce à une articulation située entre la mandibule et l’os temporal. Il s’agit d’un petit disque qui permet aux os de glisser. Si le disque ne se trouve plus dans la bonne position, cela crée un déséquilibre dont les causes sont incertaines, mais dont les conséquences peuvent se révéler très graves s’il est laissé sans soins. On parle du syndrome dès l’instant où ce déséquilibre devient la cause d’une réaction en chaîne et d’un nombre de symptômes élevés conduisant à une réelle entrave à la vie quotidienne, affectant la sphère physique autant que psychologique.


Un ensemble de symptômes

Parce que les symptômes du SADAM n’ont rien de spécifique, il est très facile de passer à côté. Pourtant, c’est la somme des symptômes qui doit vous mettre la puce à l’oreille, même si un patient peut ne pas les présenter tous de manière exhaustive.

Dans un premier temps, le patient se plaint de douleurs localisées dans la partie supérieure de son corps :

• Migraines

• Douleurs aux oreilles

• Acouphènes

• Torticolis

• Fatigue visuelle

• Vertiges

• Difficultés de mastication

• Douleurs aux articulations temporo mandibulaires

• Douleurs et inconfort au niveau de la mâchoire et de la face

Mais le déséquilibre ainsi créé va se répercuter dans la partie inférieure du corps :

• Asymétrie des hanches

• Douleurs du bassin

• Maux de dos

• Lombalgie

• Crampes dans les pieds

Il est important de noter que le bas du corps sera affecté de manière symétrique. On constate un déséquilibre du même côté que celui où on a constaté un défaut de l’appareil manducateur.

S’ensuit un important risque de luxation de la mâchoire. La mâchoire se déboîte, craque et devient de plus en plus douloureuse. Lorsque le patient parle, mange ou dort, on peut entendre un léger bruit au niveau de sa mâchoire ou des grincements de dents nocturnes. Progressivement, la partie supérieure et la partie inférieure se décalent, parfois on constate que la mâchoire inférieure s’est déplacée, impliquant une position en arrière, en avant ou décalée d’un côté ou de l’autre.


Quels sont les facteurs du SADAM ?

Le SADAM est une pathologie complexe en ce sens qu’elle ne possède pas une seule cause possible, mais un ensemble de facteurs potentiels. Parfois, on constate que l’une des conséquences du SADAM, l’un de ses symptômes, est en réalité le point de déclenchement de la pathologie. On dit que la pathologie est d’origine multifactorielle, parce qu’elle peut résulter d’un nombre important de facteurs sans qu’un seul ne puisse nécessairement permettre de l’anticiper. On distingue deux catégories de facteurs.

Les facteurs directs :

• Le stress agit souvent comme un hyper-contractant

• Le manque de sommeil favorise le stress

• Les anomalies congénitales peuvent comprendre un dysfonctionnement de l’appareil mandibulaire qui s’aggrave avec le temps

• Les troubles musculaires et de la posture vont venir créer une crispation de la mâchoire

• Les traumatismes ou fractures de la face

• Le trouble de l’occlusion dentaire, où les dents mal alignées impriment un déséquilibre à l’articulation temporo mandibulaire.

Les facteurs indirects :

• Les troubles digestifs

• L’obstruction nasale chronique

• Les rhumatismes

• Le déséquilibre hormonal

• La difficulté respiratoire

Les traitements proposés pour soigner le syndrome

Il est difficile d’obtenir un traitement dès le début dans la mesure où le diagnostic met souvent du temps à être posé. Le nombre de symptômes non spécifiques oriente souvent les médecins sur de mauvaises voies. Dans la majorité des cas, un patient atteint de SADAM va devoir rencontrer toute une batterie de spécialistes pour chaque symptôme pris isolément. Évidemment, ce parcours du combattant n’améliore pas la santé du patient qui arrive souvent dans une véritable détresse psychologique. Incompris, laissé pour compte, mal soigné, souvent désigné comme hypocondriaque, le malade augmente sa situation de stress à mesure que sa situation empire et que les médecins ne trouvent pas de solution. Il arrive souvent que le patient atteint du syndrome de Costen soit identifié comme dépressif. Un traitement par antidépresseurs ou anti spasmophiles ne l’aidera pas.

Une fois diagnostiqué, le patient est traité par plusieurs spécialistes, selon deux types de soins.

Les soins externes

• Un traitement kinésithérapie pour soulager les symptômes osseux et musculaires

• Un traitement médicamenteux pour supprimer la douleur et les tensions

• Une correction orthodontique avec pose d’une gouttière

• Un traitement des troubles du sommeil et de l’anxiété

Les soins chirurgicaux

• Repositionnement de la mandibule

• Implant dentaire

Lorsqu’un traitement commence, il faut que le diagnostic du SADAM ait été clairement posé par votre médecin, stomatologue ou chirurgien maxillo-facial. Cette identification permet alors au patient d’être pris en charge par la Sécurité sociale, plutôt que de consulter des spécialistes à ses frais. Lorsque le SADAM n’est pas identifié, les consultations multiples peuvent rapidement devenir une raison d’endettement sévère.

Pour ne pas passer à côté d’un diagnostic, restez à l’affût lorsque plusieurs maux surviennent en même temps. Il se peut qu’ils soient tous liés à un syndrome. Ne manquez pas de dresser une liste exhaustive à votre médecin et de lui parler de tous vos maux sans vous focaliser sur celui qui vous paraît le plus gênant.


(Sources : https://www.grands-meres.net, "Critères diagnostiques de Recherche des Désordres Temporomandibulaires“ (CDR/DTM) de Dworkin et LeResche - 1992, Jean-Paul Goulet, Sylvie Breton, Daniel Nachaat (trans.), « Critères Diagnostiques de recherche des Désordres Temporomandibulaires CDR/DTM » [archive], RDC-TMDinternational.org, novembre 2002 (consulté le 25 juillet 2012)


CONSOMMATION - Pourquoi ne faut-il jamais consommer du poisson cru sans l'avoir congelé auparavant ?

Publié le 10 février 2019 à 11:50 Comments commentaires (0)

Les amateurs de sushi et autre sashimi ou encore les adeptes du poisson mi-cuit feraient bien de garder présente à leur mémoire cette information que l'on n'entend pas assez souvent dans les émissions médicales ou de consommation :


IL FAUT ABSOLUMENT CONGELER LE POISSON

AVANT DE LE CONSOMMER AUTREMENT QUE CUIT A COEUR !


En effet, le poisson cru peut être infecté par plusieurs parasites dont le ver "anisakis", susceptible de causer de graves troubles digestifs chez l'humain.

Voici la mésaventure vécue il y a quelques jours par un jeune consommateur de Haute-Loire :


LIRE ICI (article du Parisien, 10 février 2019)


Le poisson sauvage est susceptible de contenir des parasites (comme le ver anisakis) qui sont tués habituellement par la cuisson. Avant de consommer du poisson cru, il faut au préalable le congeler au minimum pendant sept jours.

Bien que les cas soient extrêmement rares, une contamination par le ver anisakis peut se produire lors de l’ingestion de poisson à l’état cru, insuffisamment cuit ou en marinade, même dans des préparations à base de sel, citron, huile ou vinaigre (par exemple : anchois marinés, tartare, carpaccio, ceviche…)

(Photo Facebook / https://www.facebook.com/joris.bonneville.3" target="_blank">Joris Bonneville)


Un parasite à l’origine de graves troubles digestifs

Selon le ministère de l’Agriculture, « les personnes touchées ont présenté des troubles digestifs graves après consommation de poissons crus (saumon, merlu) ou uniquement marinés (anchois) ».

Le ver anisakis est un parasite que l’on peut retrouver dans les mers tempérées et froides de l’hémisphère nord dans des poissons comme le hareng, le maquereau, la lotte ou encore le merlu.

Ce parasite peut être responsable d’une https://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/anisakidose" target="_blank">anisakidose chez le consommateur. « Les formes symptomatiques de l’anisakiase font suite à l’ingestion de larves vivantes qui peuvent se fixer sur la paroi du tube digestif et tenter de s’y enfoncer, déterminant ainsi plusieurs symptômes digestifs allant de manifestations pseudo-ulcéreuses, qui surviennent quelques heures après l’ingestion, à l’occlusion. Des allergies allant de l’urticaire au choc anaphylactique ont été également rapportées », indique le ministère de l’Agriculture sur son site Internet. « Si les cas humains d’anisakiase recensés en France sont assez rares - environ 10 cas par an - ils peuvent être cependant très graves (perforation de l’estomac, péritonite) », ajoute le ministère.


Cela vaut donc le coup de faire faire au poisson

un petit stage d'une semaine au congélateur !


CONSOMMATION - Pourquoi ne faut-il jamais consommer du poisson cru sans l'avoir congelé auparavant ?

Publié le 8 février 2019 à 11:50 Comments commentaires (0)

Les amateurs de sushi et autre sashimi ou encore les adeptes du poisson mi-cuit feraient bien de garder présente à leur mémoire cette information que l'on n'entend pas assez souvent dans les émissions médicales ou de consommation :


IL FAUT ABSOLUMENT CONGELER LE POISSON

AVANT DE LE CONSOMMER AUTREMENT QUE CUIT A COEUR !


En effet, le poisson cru peut être infecté par plusieurs parasites dont le ver "anisakis", susceptible de causer de graves troubles digestifs chez l'humain.

Voici la mésaventure vécue il y a quelques jours par un jeune consommateur de Haute-Loire :


LIRE ICI (article du Parisien, 10 février 2019)


Le poisson sauvage est susceptible de contenir des parasites (comme le ver anisakis) qui sont tués habituellement par la cuisson. Avant de consommer du poisson cru, il faut au préalable le congeler au minimum pendant sept jours.

Bien que les cas soient extrêmement rares, une contamination par le ver anisakis peut se produire lors de l’ingestion de poisson à l’état cru, insuffisamment cuit ou en marinade, même dans des préparations à base de sel, citron, huile ou vinaigre (par exemple : anchois marinés, tartare, carpaccio, ceviche…;)

(Photo Facebook / https://www.facebook.com/joris.bonneville.3" target="_blank">Joris Bonneville)


Un parasite à l’origine de graves troubles digestifs

Selon le ministère de l’Agriculture, « les personnes touchées ont présenté des troubles digestifs graves après consommation de poissons crus (saumon, merlu) ou uniquement marinés (anchois) ».

Le ver anisakis est un parasite que l’on peut retrouver dans les mers tempérées et froides de l’hémisphère nord dans des poissons comme le hareng, le maquereau, la lotte ou encore le merlu.

Ce parasite peut être responsable d’une https://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/anisakidose" target="_blank">anisakidose chez le consommateur. « Les formes symptomatiques de l’anisakiase font suite à l’ingestion de larves vivantes qui peuvent se fixer sur la paroi du tube digestif et tenter de s’y enfoncer, déterminant ainsi plusieurs symptômes digestifs allant de manifestations pseudo-ulcéreuses, qui surviennent quelques heures après l’ingestion, à l’occlusion. Des allergies allant de l’urticaire au choc anaphylactique ont été également rapportées », indique le ministère de l’Agriculture sur son site Internet. « Si les cas humains d’anisakiase recensés en France sont assez rares - environ 10 cas par an - ils peuvent être cependant très graves (perforation de l’estomac, péritonite) », ajoute le ministère.


Cela vaut donc le coup de faire faire au poisson

un petit stage d'une semaine au congélateur !


TEMOIGNAGES - Votre satisfaction est importante, pas seulement pour moi !

Publié le 4 septembre 2018 à 10:00 Comments commentaires (0)

De nouveaux témoignages de satisfaction publiés sur mon site, ça fait toujours plaisir ! Merci à Coralie et Marie-Hélène.

Lire en onglet "témoignages" ou en cliquant https://www.vibrenergil.com/t-moignages" target="_blank">ICI


MEDIAS - Vendredi matin sur France Bleu Poitou

Publié le 29 août 2018 à 0:50 Comments commentaires (0)

RAPPEL : Vendredi 31 août à 9h sur France Bleu Poitou, je serai l'invité de Frédérique Gissot et Franky Dardard, en direct, dans "la Vie en Bleu".

Le thème de cette émission sera "comment se défaire des pensées négatives ?"

J'apporterai des pistes relevant de la psychologie positive, de la relaxation, de la méditation et de l'aromathérapie.

A vendredi !


La greffe de neurones, ce n'est plus de la science-fiction !

Publié le 4 mars 2017 à 13:30 Comments commentaires (0)

 

Cerveau : la greffe de neurones n'est plus un rêve

Des avancées laissent espérer qu'il sera un jour possible d'aider cet organe à s'autoréparer, et donc à recouvrer certaines fonctions.

Cliquez sur le lien ICI


Témoignages de satisfaction

Publié le 26 février 2017 à 13:25 Comments commentaires (0)

Nouveaux témoignages de satisfaction sur mon site. Cela fait toujours autant plaisir... Merci à Isabelle, Francis et Vanessa.

Témoignages ici


GROSSESSE / Soulager les nausées à l'aide d'huiles essentielles

Publié le 15 décembre 2016 à 11:20 Comments commentaires (0)

Soulager les nausées des femmes enceintes

à l'aide d'huiles essentielles


A la suite d'un cas dans mon entourage, j'ai cherché un remède naturel (à base d'huiles essentielles) susceptible d'éviter au maximum les nausées (voire vomissements) à partir de 3 mois de grossesse.

Et voilà ce que j'ai trouvé, qui me paraît fort intéressant. Je pensais déjà au citron mais en effet, ce "cocktail" doit être encore plus efficace.

LIRE ICI


Vous noterez qu'il est possible, en bas de cette page, de commander en ligne les huiles essentielles nécessaires à la composition de cette "synergie" (coût total : 34,10 €;)


Mieux comprendre les personnes bipolaires

Publié le 15 décembre 2016 à 8:10 Comments commentaires (0)

Mieux comprendre les personnes bipolaires


Autrefois appelé psychose maniaco-dépressive, le trouble bipolaire fait partie des troubles de l’humeur auxquels appartient également la dépression récurrente (ou trouble unipolaire). C’est une maladie qui dans sa forme la plus typique comporte deux phases : la phase maniaque et la phase dépressive. Entre les deux pôles, la personne qui souffre de maladie bipolaire, retrouve un état normal que l’on appelle « euthymie » ou « normothymie ».



La phase maniaque se définit comme un épisode d’excitation pathologique : le sujet qui en souffre est hyperactif et euphorique, inhabituellement volubile et fait de multiples projets. Il peut présenter divers troubles comportementaux, perdre toute inhibition ou engager des dépenses inconsidérées.

 

La phase dépressive est en quelque sorte le miroir de la phase maniaque : le sujet présente des signes de grande tristesse, il est ralenti et n’a goût à rien, parfois il veut mourir ; les formes les plus sévères sont qualifiées de «mélancoliques». Le danger principal de cette maladie est le risque de suicide.

Sous-diagnostiqué en France

 

En France, le trouble bipolaire est sous-diagnostiqué. Il faut en moyenne 10 à 12 ans et quatre à cinq médecins différents avant qu’il ne soit nommé. De même, on estime que 40 % des dépressifs sont en réalité des bipolaires qui s'ignorent.

 

Aujourd'hui, on préfère le terme de trouble bipolaire à celui de psychose maniaco-dépressive. D'une part, parce que les formes cliniques sont en fait très diverses, alors que le terme de psychose maniaco-dépressive laisse penser que seules les formes où alternent des épisodes maniaques et des épisodes dépressifs sont prises en compte. D'autre part, parce que le terme de psychose renvoie à certaines théories explicatives mais correspond mal à l’observation purement descriptive de la maladie : entre les accès, le patient dans la plupart des cas a une vie psychique et sociale tout à fait normale, ce qui est inhabituel dans les cas de maladies psychotiques chroniques.

Il arrive à tout le monde de vivre des périodes de bonheur, de tristesse, d'excitation et d'être confronté à certaines difficultés. Cependant, dans le cas des troubles bipolaires, ces changements sont hors de proportion. Ils atteignent une intensité telle que la personne ne réalise pas qu'elle dépasse les bornes, ou encore, la personne souffre tellement de sa dépression qu'elle en est paralysée et est hantée par des idées suicidaires. Cet état amène des problèmes avec la famille, au travail, des problèmes financiers, parfois judiciaires. La maladie peut conduire à l'hospitalisation.

Différence entre manie et hypomanie

 

La manie se définit par la présence, pendant un minimum d'une semaine, d'une altération significative du fonctionnement pouvant conduire à l'hospitalisation ou à l'apparition de symptômes psychotiques (hallucinations, délires, paranoïa). Dans l'hypomanie, la durée des symptômes peut être plus courte, soit d'environ quatre jours. Ces symptômes n'entraînent pas de diminution significative du fonctionnement; bien au contraire, les personnes en phase d'hypomanie sont souvent plus fonctionnelles qu'à l'habitude (augmentation de l'énergie, meilleure concentration, plus grande sociabilité). Cette phase de la maladie peut même paraître attrayante aux yeux de la personne qui en souffre, mais elle peut aussi décourager certaines gens à vouloir recevoir ou poursuivre un traitement pour ces troubles.




Les symptômes de la bipolarité


 

En phase dépressive :

Sentiment de tristesse, humeur dépressive pratiquement toute la journée, presque tous les jours et pendant au moins deux semaines

Perte d'énergie et fatigue

Perte de l'intérêt et du plaisir

Troubles du sommeil (insomnie ou hypersomnie)

Troubles de l'appétit avec perte ou gain de poids

Agitation ou ralentissement psychomoteur

Baisse de concentration ou de l'aptitude à penser, ou indécision

Sentiments de culpabilité

Soudain retrait social ou comportements agressifs subits

Pensées de mort récurrentes (60 % des cas); idées suicidaires récurrentes (15 % des cas)

En phase de manie :

Estime de soi augmentée ou idées de grandeur

Énergie débordante et bonheur intense ou irritabilité excessive

Réduction du besoin de sommeil

Débit de la parole accéléré ou besoin de parler sans arrêt

Pensées rapides ou sensation d'un trop plein d'idées

Distractivité : incapacité à fixer son attention

Recrudescence de l'activité aux plans social, professionnel ou scolaire

Agitation psychomotrice, augmentation de l'énergie

Plaisirs augmentés de façon excessive et à haut risque de conséquences négatives : achats, sexualité, investissements financiers


NB: Les personnes affectées peuvent également faire l'expérience d'idées délirantes (des croyances fermes, mais impossibles)

et d'hallucinations. Les périodes de manie peuvent varier en intensité.

 



 

 






COUPLE / Que penser de la différence d'âge ?

Publié le 15 décembre 2016 à 7:30 Comments commentaires (0)

COUPLE

Que penser de la différence d'âge ?


Que l'on soit célèbre comme Bruce Willis, Michael Douglas ou Johnny Hallyday qui affichent des écarts d'âge de plus de 20 ans avec leurs femmes, ou qu'on ne le soit pas, il n'y a pas d'âge pour être heureux ! Mais cela cache-t-il quelque chose ?




Les femmes qui sont attirées par les hommes plus âgés recherchent-elles inconsciemment leur père ?

Non, cela est vraiment une idée reçue. Il ne faut pas confondre différence d'âge dans le couple et recherche du père. Les femmes qui ont un besoin inconscient ou conscient de retrouver leur père, parce qu'elles sont notamment à la recherche de sécurité, d'autorité… ou parce qu'elles entretiennent un rapport infantile avec les hommes, peuvent aussi bien trouver ce qu'elles cherchent avec quelqu'un qui a le même âge qu'elles ou même qui est plus jeune.

 

Les hommes qui choisissent des femmes plus âgées qu'eux tentent-ils inconsciemment de retrouver la protection maternelle ?

Ce n'est pas automatique, puisque l'amour n'est pas une question d'âge, mais d'attirance. Quand les hommes ne sont pas libérés de l'autorité de leur mère ou qu'elle garde encore une grande influence sur eux, ils cherchent à se faire dominer par les femmes et cela, quel que soit leur âge. Ainsi, ils ne prennent aucune décision et ils acceptent de se faire disputer, comme s'ils étaient encore des enfants. En se mettant dans une telle situation, ils ont l'impression que leur femme les protège et qu'elle est un peu leur mère. Lorsqu'ils ont ce besoin de rester « enfant » ils l'assouvissent parfois avec une femme plus âgée, qui aura forcément plus d'expérience qu'eux et qui sera donc plus affirmée.

 

Peut-on dire que cela flatte l'égo d'un homme d'être avec une femme plus jeune ?

Certains hommes ou certaines femmes recherchent des compagnes ou des compagnons plus jeunes qu'eux dans le but de se mettre en valeur. Dans ce cas, ils choisissent souvent quelqu'un qui présente bien physiquement, qui a fait de hautes études ou qui exerce une profession peu commune et brandissent la personne comme un trophée. On ne peut pas dire qu'il y ait d'amour dans ce genre de relation, car la personne plus jeune est plutôt considérée comme un objet, utilisé pour flatter l'égo de l'autre. En revanche, lorsqu'il s'agit d'une relation sincèrement amoureuse, celui du couple qui est le plus âgé va forcément se poser de nombreuses questions relatives à la différence d'âge. Il va se demander si avec le temps, sa compagne ou son compagnon ne va pas le quitter, s'il sera toujours désirable, à la hauteur physiquement… Et toutes ces interrogations vont plutôt fragiliser son égo.

 

La différence d'âge des parents peut-elle créer des difficultés aux enfants ?

Quand l'enfant regarde ses parents, il ne voit pas un couple avec une différence d'âge, mais son père et sa mère. Ce sont les autres qui vont lui faire remarquer cette différence de façon parfois malveillante, en lui disant, par exemple, que son père pourrait être son grand-père. Si le couple vit bien sa différence d'âge, l'enfant ressentira la cohérence entre ses parents et n'aura aucune difficulté à affronter le regard ou les réflexions des autres. En revanche, si l'écart d'âge est mal vécu par ses parents, que l'un ou l'autre le fait souvent remarquer… l'enfant va se sentir différent des autres et les réflexions dont il fera l'objet renforceront ce sentiment. Il pourra alors éprouver des difficultés à s'intégrer au groupe de ses camarades de classe.

 

Les couples qui ont une différence d'âge sont-ils plus fragiles que les autres ?

Ils sont souvent la proie d'idées reçues, comme celle que l'homme ou la femme plus jeune s'est marié avec l'autre par intérêt financier. Le regard, la peur du jugement des autres ou le fait d'être souvent obligé de se justifier sur leur choix peut vouer leur relation à l'échec. Néanmoins, s'ils se moquent de ce que l'on peut dire sur eux et se soutiennent mutuellement, ils finiront par faire une vraie équipe et bien qu'ils ne vieillissent pas au même rythme, qu'ils aient parfois des préoccupations différentes, ils formeront souvent un couple complémentaire et plus solide que les autres.

 

L'écart d'âge tisse t-il des liens particuliers dans le couple ?

Parce qu'ils ont une différence d'âge, les couples pensent souvent que leur relation durera moins longtemps que les autres, notamment parce que le plus jeune craint toujours la disparition du conjoint plus âgé. Or, aujourd'hui, avec l'allongement de l'espérance de vie et la multiplication des divorces, cela n'est plus vrai. La longévité d'un couple n'a aucun rapport avec l'écart d'âge. Néanmoins, cette idée reste bien ancrée dans les esprits et les couples ont toujours tendance à vivre leur relation intensément, comme si le temps leur était compté. Cela renforce leurs liens et ils ont généralement davantage d'attentions et sont plus protecteurs l'un envers l'autre.

(D'après Sophie Cadalen, psychanalyste, auteure et interprète de la pièce "Tu m'aimes comment ?")


Quelques témoignages ICI (psychologies.com)


Si ce sujet vous intéresse et/ou vous concerne, je vous conseille ces lectures:

"Repenser le couple" par Jacques-Antoine Malarewicz, Le livre de Poche, 5,20 €

"60 réponses pour être heureux" par  Marie-Claude Gavard et Dominique Bouchart, Odile Jacob, 21 €


Notre corps est-il (entièrement) humain ?

Publié le 9 décembre 2016 à 10:25 Comments commentaires (0)

 

Par Agnès Giard, journaliste, blogueuse et docteur en anthropologie



Ce que nous appelons de façon abusive «notre» corps, nous l’occupons en compagnie d’autres êtres sans lesquels nous ne pourrions pas vivre. A quel titre revendiquer le droit de propriété ?

 

«Combien sommes-nous dans un corps humain ?» A l’article «Animal» de l’Encyclopédie du genre, la chercheuse Flo Morin – sociologue à l’Université de Paris 8 – pose une question en apparence loufoque : sommes-nous seuls dans ce corps ? Pas vraiment. Bactéries, levures, champignons, virus… Les micro-organismes colonisent notre peau, pullulent dans nos yeux, prolifèrent dans notre vagin. «Leur nombre a de quoi donner le vertige, explique le physicien David Louapre sur son blog (Science étonnante). Nous leur fournissons chaleur et nourriture. Tant et si bien qu’à l’intérieur d’un corps humain, on dénombre environ 500 espèces de bactéries différentes [pour un total] de l’ordre de 100 000 milliards ! […] Sachez pour comparaison que votre corps est composé d’environ 10 000 milliards de cellules, soit 10 fois moins. Oui, vous lisez bien : il y a dans votre corps 10 fois plus de bactéries que de cellules de votre propre organisme.»

 

«Notre corps est fait à 90% de cellules qui ne nous appartiennent pas»

 

Insistant sur l’image de ce bouillon de particules qui à la fois parasitent et rendent possible notre activité vivante, David Louapre trouve une autre manière de le dire : «Puisque chaque bactérie est elle-même une unique cellule, notre corps est fait à 90% de cellules qui ne nous appartiennent pas ! Flippant, non ? Le chiffre a de quoi surprendre. Il s’explique par le fait que les bactéries sont en général beaucoup plus petites que les cellules de notre propre organisme. Il y en a donc une quantité énorme dans un volume restreint ; enfin sachez quand même que nous portons en moyenne 1 à 2 kilos de bactéries, pour la plupart localisées dans notre colon. Il semblerait d’ailleurs que le colon humain soit l’un des écosystèmes les plus denses que l’on connaisse.» Assimilant notre corps à un biotope (appelé microbiome), le chercheur ouvre les perspectives : ce que nous appelons «notre corps» n’est en réalité qu’un système d’échanges inter-espèces.

 

«99% des gènes de notre corps ne sont pas les nôtres»

 

Les échanges entre les d’êtres qui nous constituent sont chimiques, mécaniques mais aussi génétiques. David Louapre avance : «Puisque ces 100 000 milliards de bactéries proviennent de 500 espèces différentes, chaque espèce apporte son propre lot de gènes. Il a ainsi été calculé que si on compte en nombre de gènes, seul 1 gène sur 100 présents dans notre organisme provient de notre propre ADN, les 99% restants viennent de l’ADN des différentes espèces de bactéries qui nous habitent. A l’heure où l’on essaye d’expliquer une grande partie de notre identité par des facteurs génétiques, savoir que 99% des gènes de notre corps ne sont pas les nôtres a de quoi nous faire réfléchir sur cette notion d’identité. Nos bactéries sont une immense partie de ce qui nous définit biologiquement parlant !» On leur a même donné un nom : le microbiote. Notre microbiote «fait donc partie intégrante de notre identité biologique», conclue-t-il.

 

Faut-il avoir peur des microbes ?

 

Le microbiote s’appelait autrefois «les microbes». Giulia Enders leur consacre un chapitre passionnant dans son livre Le Charme discret de l’intestin. Sans ces «microbes», nous serions incapables de synthétiser les vitamines, ni d’assimiler les fibres. Quand les microbes se portent mal, nous devenons dépressifs ou suicidaires. 99% d’entre eux occupent notre gros intestin. C’est justement du gros intestin, que sort «95% de la serotonine (hormone du bien-être) que nous produisons nous-même», dit Giulia. Par ailleurs, c’est le microbiote intestinal qui produit 80% de nos défenses immunitaires. Si nous tombons malades, c’est que nos «microbes» meurent de faim. Ils s’entassent dans la dernière partie des intestins, là où la digestion est quasiment achevée. Raison pour laquelle il est si important, quand nous mangeons, de ne pas oublier nos microbes : il faut les nourrir, eux aussi. Avec des aliments difficiles à digérer : poireau, asperge, ail, oignon, endive, salsifis, topinambour, artichaut, seigle, avoine, amidon résistant (pommes de terre et riz refroidis après cuisson), banane. Ces aliments, qui arrivent encore intacts dans le gros intestin, sont appelés prébiotiques. Notre équilibre physique et psychique en dépend.

 

Les bactéries diabolisées : la faute à Pasteur

 

Dans la société occidentale moderne, «être humain» c’est être le contraire d’une bête : «l’expulsion de l’animal hors de l’humain», comme dit Flo Morin, conditionne notre vision de nous-même. Lorsque Pasteur met en lumière l’activité des bactéries, dès 1859, il démontre surtout leur rôle comme agents infectieux et contribue à la panique morale : ces êtres qu’il baptise des «germes» deviennent les assassins de l’ombre. Il faut les détruire. Dans un ouvrage malheureusement épuisé, Aux origines de la vie, le biologiste Tom Wakeford souligne le rôle néfaste joué par Pasteur(1) : «A la fin des années 1890, l’image d’une foule bactérienne répugnante fait tellement partie du langage quotidien qu’elle devient une métaphore courante chez les premiers correspondants de guerre britanniques.» Les ennemis sont toujours associés à des êtres grouillants, masse indistincte et copulatoire, populace ordurière vivant de fange et de promiscuité. Au cours de la Première Guerre mondiale, les Allemands sont nommés «germ-huns» (germains). Au cours de la Seconde Guerre mondiale, les juifs sont assimilés aux «parasites» et aux «bacilles» qui infectent un corps. «De nos jours encore, on évoque un encerclement si total d’une armée ennemie qu’aucun soldat n’en réchappe, par l’expression française inspirée de la guerre contre les bactéries : un cordon sanitaire.»

 

Nous formons «un assemblage biopolitique d’espèces multiples»

 

Il est temps d’en finir avec cette vision du monde, s’exclame Tom Wakeford. «Les microbes pathogènes sont l’exception et non la règle. […] Ce sont des acteurs essentiels de l’évolution qui œuvrent depuis la naissance de la terre, il y plus de 4 milliards d’années […]. Suggérer que les bactéries sont des êtres primitifs qui ont passé il y a longtemps le flambeau de l’évolution à des organismes de grande taille est une erreur». Pour Tom Wakeford rien de plus faux que la notion de Progrès «avançant inexorablement vers son sommet : l’humanité». Les bactéries sont bien plus innovantes, réactives et adaptatives que les humains. Elles «sont le fer de lance de l’évolution, dit-il. La compréhension même de ce que nous sommes s’éclaire quand nous nous plaçons dans cette nouvelle perspective». Notre existence, nos humeurs, nos affects dépendent des alliances intimes qui se nouent en nous, à travers nous, et des interactions entre ces mille espèces de microbes avec lesquels nous formons une symbiose. «Ces passagers clandestins», ainsi que les désignent Flo Morin, on ne peut pas dire qu’ils habitent nos corps mais plutôt qu’ils les constituent. Nous ferions bien d’apprendre à les connaître et comprendre leur sexualité car – qui sait – ce qu’ils font dans nos zones uro-génitales, les interstices de nos dents et nos boyaux va peut-être au-delà d’eux ?

 

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A LIRE : Encyclopédie du genre, dirigé par Juliette Rennes, La Découverte, 2016.

 

Mais qui a attrapé le bison de Higgs ?, de David Louapre, Flammarion, 2016.

 

Le charme discret de l’intestin, de Giulia Enders, Actes Sud, 2015.

 

Aux origines de la vie: Quand l’homme et le microbe s’apprivoisent, de Tom Wakeford, éditions De Boeck Supérieur, 2004.

 

CET ARTICLE FAIT PARTIE D’UN DOSSIER EN TROIS PARTIES, portant sur les trois avancées majeures en matière de biologie depuis un demi-siècle : La révolution symbiotique «Femmes, vaches et lapins : même combat» / Le système immunitaire «Notre corps est-il humain ?» / L’hypothèse de Gaia (lundi prochain).

SEXO: Les quatre phases chez l'homme et la période réfractaire

Publié le 1 juillet 2016 à 8:40 Comments commentaires (0)

La sexualité chez l’homme correspond à quatre phases bien définies, la libido, l’orgasme, la phase de résolution et la période réfractaire.

 

1 - Le désir, ou libido

 

L’excitation chez l’homme est surtout le résultat de stimulations visuelles, mais aussi de caresses ou de fantasmes. Elle se traduit par l’érection ainsi que par une accélération du cœur et de la respiration. L’érection est la résultante de la présence de testostérone et d’une stimulation du cerveau. Ce dernier envoie un signal aux nerfs de la région génitale. Les corps caverneux contenus dans la verge vont recevoir le signal et se remplir de sang. L’augmentation de la pression par l’afflux de sang aboutit à l’érection.

 

2 - L’orgasme (le plaisir)

 

Il correspond au maximum de l’acte sexuel. Il se manifeste par des contractions rythmiques et involontaires de muscles à l’origine de l’éjaculation. L’orgasme est une jouissance qui se vit dans le cerveau, c’est la composante psychique et dans le corps, par les contractions rythmiques dans la région du sexe. Soulignons, qu’il est parfaitement possible de jouir sans émettre de sperme, ce qui est le cas des jeunes avant la puberté ou en cas d’anéjaculation ou d’éjaculation rétrograde après une intervention.

 

3 - La phase de résolution (après l’orgasme)

 

L’érection disparaît assez rapidement car l’apport de sang artériel dans les corps caverneux va se réduire. La résolution est la phase de détente agréable qui suit l’orgasme.

 

4 - La période réfractaire

 

Il est physiologiquement impossible à l’homme d’obtenir une nouvelle érection avant un certain délai, c’est ce que l’on appelle la « période réfractaire ». Cette période peut aller de quelques minutes, à l’âge de 20 ans, à trois ou quatre jours après 70 ans. Pour un homme de 40 à 50 ans, la durée moyenne semble se situer autour d'une à deux heures. J'ai entendu récemment un homme (de plus de quarante ans !) se vanter de ne pas avoir de période réfractaire et j'ai souri. En effet, avec certaines "pilules magiques", cela devient possible. Mais comme sa compagne semblait confirmer et être certaine que monsieur "ne prend rien"... Il eût été dommage de casser le mythe de cet exceptionnel amant !


Ci-dessous quelques article très intéressant consacré aux effets de l'âge sur la sexualité:

La sexualité après quarante ou cinquante ans

Ce qui change pour les hommes après 50 ans

Ici un peu de lecture sur l'impuissance et les autres troubles sexuels chez l'homme:

L'impuissance masculine chez l'homme


Ci-dessous, graphique représentant les quatre phases de l'acte sexuel masculin, du désir à la période réfractaire.



Sexo : Mieux comprendre les "femmes fontaine"

Publié le 14 juin 2016 à 10:00 Comments commentaires (0)

La "femme fontaine" suscite bien des interrogations. Est-ce un mythe ? Est-ce que toutes les femmes peuvent l'être ? Comment ça marche ? Le site "auféminin.com" répond à la cascade de questions que vous vous posez ...

 Lire ICI


Comment diagnostiquer un état de "stress aigu" ?

Publié le 2 juin 2016 à 11:15 Comments commentaires (0)

L'état de stress aigu est un ensemble de symptômes caractéristiques qui peut se développer en réaction à l'exposition à un ou des événement(s) traumatique(s). Il implique généralement une réponse d'anxiété qui inclut certaines formes de reviviscence ou de réactivité à l'événement traumatique.

A lire ICI

Géranium rosat : comment utiliser cet antibactérien ?

Publié le 2 juin 2016 à 11:10 Comments commentaires (0)

Cultivé depuis très longtemps pour son feuillage aromatique très apprécié des parfumeurs, le géranium rosat recèle également de nombreuses vertus thérapeutiques. Antibactérienne, anti-inflammatoire, antispasmodique, apaisante… Cette plante, principalement utilisée sous forme d'huile essentielle, est à mettre dans toutes les trousses à pharmacie ! Découvrez comment bien l'utiliser en fonction de vos différents maux.

Lire l'article ICI


Arrêter de fumer: quels sont les bénéfices ?

Publié le 31 mai 2016 à 6:35 Comments commentaires (0)

Même si l'on fume depuis de nombreuses années, le sevrage du tabac entraîne des bénéfices immédiats sur la santé. Preuve qu'il n'est jamais trop tard pour arrêter.

Vidéo à regarder ICI


Faut-il vraiment se laver tous les jours ?

Publié le 31 mai 2016 à 6:10 Comments commentaires (0)

 

Plusieurs études ont montré que beaucoup de personnes ne se douchent pas tous les jours. Est-ce être sale ou pas ? La peau a-t-elle vraiment besoin d'un nettoyage quotidien ? Le site  "Medisite" a posé la question au Dr Nina Roos, dermatologue.

A lire ICI


La flore intestinale joue un rôle primordial

Publié le 17 mai 2016 à 13:55 Comments commentaires (0)

Ne sous-estimez pas votre flore intestinale... Elle joue un rôle primordial.

Lire ICI


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