POITIERS  (86)
21 rue du Fief de Grimoire

COGNAC  (16)
44 rue de Metz

Gil   Beucher

                         Thérapeute psycho-corporel, bio-énergéticien et aromathérapeute certifié (FFA)

Le blog de VIBRENERGIL

Cabinet de Cognac : une séance offerte pour vous ou une personne de votre choix

Publié le 10 mai 2019 à 6:05 Comments commentaires (0)

Bonjour à toutes et tous, je viens d'ouvrir mon cabinet de thérapie à Cognac (Charente) et vous invite à venir découvrir les bienfaits de la bio-énergie, de la relaxation guidée et de l'aromathérapie. Toute personne qui prendra un rendez-vous par l'intermédiaire de cette page (écrire en mp ou le préciser lors de l'appel) se verra offrir une deuxième séance pour elle ou une personne de son choix.

A très bientôt j'espère !

Gil Beucher, thérapeute psycho-corporel, 44 rue de Metz (face au théâtre municipal de Cognac), tel 06 84 20 31 39

www.vibrenergil.com

https://www.facebook.com/giltherapiecognac/





Les astrocytes, ces auxiliaires indispensables des neurones

Publié le 19 mars 2019 à 11:40 Comments commentaires (0)

Une étude de 2017 suggère que les astrocytes (un type de cellules gliales en forme d’étoile) pourraient finalement jouer un rôle bien plus important qu’on ne le pensait dans notre corps, notamment en régulant notre rythme circadien.



Un astrocyte est une cellule gliale du système nerveux central. Nous savions qu’ils jouent des rôles fonctionnels importants en participant notamment à la gliose, le phénomène de cicatrisation des lésions du système nerveux. Ils interviennent aussi au niveau des synapses pour capturer les neurotransmetteurs ou au niveau des capillaires pour assurer la barrière hématoencéphalique. Ils ont aussi un rôle de transport de molécules et d’approvisionnement des neurones en lactate. En revanche, nous pensions que les astrocytes n’avaient qu’un rôle de soutien et de structure du système nerveux central, mais une étude récente menée par des chercheurs de l’Université de Washington à St Louis suggère que les astrocytes joueraient finalement un rôle majeur en régulant notre rythme circadien.

Jusqu’à récemment, la recherche sur les horloges biologiques ne s’est concentrée que sur les neurones. On a longtemps considéré notre horloge interne comme étant contrôlée par les noyaux suprachiasmatiques (SCN), une région du cerveau dans l’hypothalamus composée d’environ 20 000 neurones. Mais nous savons également que près de 6 000 cellules astrocytes siègent aussi dans la même zone même si leur fonction exacte n’a jamais été pleinement comprise. Considérés comme « secondaires », ils seraient en fait plus importants qu’on ne le pensait. En isolant les astrocytes des neurones avec lesquels ils étaient entrelacés, les chercheurs ont aujourd’hui pu modifier les horloges des astrocytes chez des souris et surveiller ensuite leur comportement. Et quelle ne fut pas leur surprise !

Par fluorescence, les scientifiques ont en effet pu constater que les astrocytes expriment le gène d’horloge selon un modèle rythmique : en d’autres termes, les astrocytes gardent la notion du temps dans les tissus vivants où ils interagissent les uns avec les autres et avec les neurones. Enfin, lorsque les scientifiques ont supprimé le gène d’horloge dans les astrocytes via le nouvel outil d’édition de gènes CRISPR-Cas9, ils se sont alors rendu compte que l’horloge interne des souris s’était ralentie et décalée d’environ une heure par jour.

Les scientifiques ne savent toujours pas comment les astrocytes interagissent avec les neurones dans cette fonction de maîtrise du temps. Bien sûr, nous ne pouvons pas encore garantir que les astrocytes réglementent également les horloges du corps de la même manière chez l’Homme. De futures études devraient bientôt nous donner la réponse.

Un rôle nourricier et épurateur

« On s'est intéressé aux neurones parce qu'on pouvait écouter leur activité électrique (l'influx nerveux). Les astrocytes semblaient inertes, dit Pierre Magistratti, considéré comme le spécialiste mondial du sujet. Ce n'est que depuis vingt à vingt-cinq ans, avec de nouvelles techniques de microscopie, qu'on a découvert leur activité et leur biochimie propre. »

Pour résumer, les neurones communiquent rapidement de point à point par leurs synapses, des zones de connexion. Les astrocytes, dont chacun est en contact avec plusieurs neurones et environ 10 000 synapses, sont traversés par des « tsunamis de calcium », qui se diffusent plus lentement d'astrocyte en astrocyte, mais sur une zone étendue. Les chercheurs prennent pour analogie, le téléphone, qui relie précisément deux points, et la radio qui diffuse simultanément son message à des centaines de récepteurs.

Le rôle nourricier et épurateur des astrocytes, à la fois en contact avec les vaisseaux sanguins et les neurones, a été reconnu dans les années 1990. « Ils restaient cependant le petit personnel des neurones », sourit Yves Agid. Depuis dix ans, des études vont beaucoup plus loin. Au-delà de leur rôle de chef d'orchestre de la plasticité neuronale (la capacité de notre cerveau à s'adapter). Les astrocytes joueraient notamment un rôle dans le sommeil, l'apprentissage, la mémorisation, voire dans d'autres fonctions supérieures.

Une étude (presque trop belle) de 2007 a montré que la capacité mémorielle de souriceaux était multipliée si on leur injectait des astrocytes humains (plus complexes que ceux des autres espèces). D'autres études confirment qu'une altération des astrocytes empêche la mémorisation. Les astrocytes, siège de la pensée ? Les scientifiques ne vont pas jusque-là mais avancent que neurones et astrocytes forment un véritable couple, en symbiose.

Au-delà d'un modèle renouvelé du cerveau, le rôle négligé des astrocytes pourrait expliquer pourquoi les essais thérapeutiques de prévention des maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson...) ont tous été, jusqu'ici, des échecs. Pierre Magistratti et Yves Agid l'assurent : « Les astrocytes sont une cible pour des thérapeutiques. Une nouvelle voie. »

VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=64MgiEDWyRg

Sources :

L'homme glial, (Ed. Odile Jacob, 190 p., 23 €;)

Site sciencepost.fr

Journal Ouest-France "les Mystères de la Glie" (Philippe Richard, mars 2018 )

USCD Jacobs (School of Engineering)

Anatomy Zone (Video)


La connexion corps - cerveau est (encore) plus importante qu'on ne le croyait

Publié le 6 mars 2019 à 11:10 Comments commentaires (0)

Ces dernières années, l’idée selon laquelle nos cerveaux agissent comme des super-ordinateurs géants déterminant tout ce que nous faisons s’est répandue. C’est également le cas pour des projets d'intelligence artificiels qui semblent tout droit sortis d'un roman de science-fiction, telles que télécharger des articles directement dans nos cerveaux ou créer un Homme surpuissant doté de pouvoirs cognitifs exceptionnels.

Lire ICI le très intéressant article de National Geographic


CONSOMMATION - Pourquoi ne faut-il jamais consommer du poisson cru sans l'avoir congelé auparavant ?

Publié le 10 février 2019 à 11:50 Comments commentaires (0)

Les amateurs de sushi et autre sashimi ou encore les adeptes du poisson mi-cuit feraient bien de garder présente à leur mémoire cette information que l'on n'entend pas assez souvent dans les émissions médicales ou de consommation :


IL FAUT ABSOLUMENT CONGELER LE POISSON

AVANT DE LE CONSOMMER AUTREMENT QUE CUIT A COEUR !


En effet, le poisson cru peut être infecté par plusieurs parasites dont le ver "anisakis", susceptible de causer de graves troubles digestifs chez l'humain.

Voici la mésaventure vécue il y a quelques jours par un jeune consommateur de Haute-Loire :


LIRE ICI (article du Parisien, 10 février 2019)


Le poisson sauvage est susceptible de contenir des parasites (comme le ver anisakis) qui sont tués habituellement par la cuisson. Avant de consommer du poisson cru, il faut au préalable le congeler au minimum pendant sept jours.

Bien que les cas soient extrêmement rares, une contamination par le ver anisakis peut se produire lors de l’ingestion de poisson à l’état cru, insuffisamment cuit ou en marinade, même dans des préparations à base de sel, citron, huile ou vinaigre (par exemple : anchois marinés, tartare, carpaccio, ceviche…)

(Photo Facebook / https://www.facebook.com/joris.bonneville.3" target="_blank">Joris Bonneville)


Un parasite à l’origine de graves troubles digestifs

Selon le ministère de l’Agriculture, « les personnes touchées ont présenté des troubles digestifs graves après consommation de poissons crus (saumon, merlu) ou uniquement marinés (anchois) ».

Le ver anisakis est un parasite que l’on peut retrouver dans les mers tempérées et froides de l’hémisphère nord dans des poissons comme le hareng, le maquereau, la lotte ou encore le merlu.

Ce parasite peut être responsable d’une https://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/anisakidose" target="_blank">anisakidose chez le consommateur. « Les formes symptomatiques de l’anisakiase font suite à l’ingestion de larves vivantes qui peuvent se fixer sur la paroi du tube digestif et tenter de s’y enfoncer, déterminant ainsi plusieurs symptômes digestifs allant de manifestations pseudo-ulcéreuses, qui surviennent quelques heures après l’ingestion, à l’occlusion. Des allergies allant de l’urticaire au choc anaphylactique ont été également rapportées », indique le ministère de l’Agriculture sur son site Internet. « Si les cas humains d’anisakiase recensés en France sont assez rares - environ 10 cas par an - ils peuvent être cependant très graves (perforation de l’estomac, péritonite) », ajoute le ministère.


Cela vaut donc le coup de faire faire au poisson

un petit stage d'une semaine au congélateur !


CONSOMMATION - Pourquoi ne faut-il jamais consommer du poisson cru sans l'avoir congelé auparavant ?

Publié le 8 février 2019 à 11:50 Comments commentaires (0)

Les amateurs de sushi et autre sashimi ou encore les adeptes du poisson mi-cuit feraient bien de garder présente à leur mémoire cette information que l'on n'entend pas assez souvent dans les émissions médicales ou de consommation :


IL FAUT ABSOLUMENT CONGELER LE POISSON

AVANT DE LE CONSOMMER AUTREMENT QUE CUIT A COEUR !


En effet, le poisson cru peut être infecté par plusieurs parasites dont le ver "anisakis", susceptible de causer de graves troubles digestifs chez l'humain.

Voici la mésaventure vécue il y a quelques jours par un jeune consommateur de Haute-Loire :


LIRE ICI (article du Parisien, 10 février 2019)


Le poisson sauvage est susceptible de contenir des parasites (comme le ver anisakis) qui sont tués habituellement par la cuisson. Avant de consommer du poisson cru, il faut au préalable le congeler au minimum pendant sept jours.

Bien que les cas soient extrêmement rares, une contamination par le ver anisakis peut se produire lors de l’ingestion de poisson à l’état cru, insuffisamment cuit ou en marinade, même dans des préparations à base de sel, citron, huile ou vinaigre (par exemple : anchois marinés, tartare, carpaccio, ceviche…;)

(Photo Facebook / https://www.facebook.com/joris.bonneville.3" target="_blank">Joris Bonneville)


Un parasite à l’origine de graves troubles digestifs

Selon le ministère de l’Agriculture, « les personnes touchées ont présenté des troubles digestifs graves après consommation de poissons crus (saumon, merlu) ou uniquement marinés (anchois) ».

Le ver anisakis est un parasite que l’on peut retrouver dans les mers tempérées et froides de l’hémisphère nord dans des poissons comme le hareng, le maquereau, la lotte ou encore le merlu.

Ce parasite peut être responsable d’une https://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/anisakidose" target="_blank">anisakidose chez le consommateur. « Les formes symptomatiques de l’anisakiase font suite à l’ingestion de larves vivantes qui peuvent se fixer sur la paroi du tube digestif et tenter de s’y enfoncer, déterminant ainsi plusieurs symptômes digestifs allant de manifestations pseudo-ulcéreuses, qui surviennent quelques heures après l’ingestion, à l’occlusion. Des allergies allant de l’urticaire au choc anaphylactique ont été également rapportées », indique le ministère de l’Agriculture sur son site Internet. « Si les cas humains d’anisakiase recensés en France sont assez rares - environ 10 cas par an - ils peuvent être cependant très graves (perforation de l’estomac, péritonite) », ajoute le ministère.


Cela vaut donc le coup de faire faire au poisson

un petit stage d'une semaine au congélateur !


COMPLEMENTATION - Comment surmonter le "blues de l'hiver" ?

Publié le 7 janvier 2019 à 14:35 Comments commentaires (0)

Au coeur de l'hiver, alors que la lumière est au plus bas et que notre photosynthèse humaine peine à générer suffisamment de vitamine D, c'est le moment de ne pas se laisser abattre... physiquement comme moralement.

Une complémentation en vitamine D et en oméga-3 est une excellente façon de retrouver le tonus en 10 à 15 jours seulement. C'est la raison pour laquelle, en sus des séances de bio-énergie, je les recommande souvent en consultation, en particulier aux femmes qui semblent être plus sensibles à ce que d'aucuns nomment "dépression luminique" qui mène bien souvent à un "blues de l'hiver".


Qu’est-ce que le « blues de l’hiver » ?

Le blues de l’hiver est une forme modérée ou « subsyndromique » du trouble affectif saisonnier (TAS). Les caractéristiques saisonnières sont les mêmes mais c’est l’intensité de la symptomatologie qui est moindre. Il ne s’agit donc pas d’un épisode dépressif caractérisé et l’on évoque plus un sentiment de mal-être qu’une réelle tristesse de l’humeur. Même si cela s'avère plus difficile, la personne souffrant de blues de l’hiver peut continuer à exercer son activité professionnelle et entretenir des relations interpersonnelles stables au prix d’efforts tout au long de la période automne-hiver.


La Vitamine D: utilité et signes de carence

La vitamine D est une vitamine liposoluble qui joue un rôle dans de nombreuses fonctions importantes du corps. Elle est surtout connue pour aider le calcium à construire et garder des os solides. La vitamine D est également impliquée dans la régulation du système immunitaire et des cellules.

La vitamine D est probablement l’élément nutritif le plus important pour les os ou la santé du système immunitaire. Non seulement la consommation adéquate de vitamine D préserve les os et la santé du système immunitaire, mais on pense également qu’elle empêche un certain nombre de graves problèmes de santé.

Une carence en vitamine D est surtout connue pour provoquer le rachitisme (os fragiles) chez les enfants, une condition dans laquelle le tissu de l’os ne s’est pas renforcé ou minéralisé. Cette condition conduit souvent à la fragilisation des os et à des déformations du squelette, ce qui coïncide souvent avec un risque élevé de blessures.Toutefois, des recherches plus récentes ont découvert un lien entre la carence en vitamine D et de nombreux autres problèmes de santé.

Des recherches suggèrent que la vitamine D peut jouer un rôle dans la prévention et le traitement de l’hypertension, le diabète de type 1 et de type 2, la sclérose en plaques (SEP), et l’hypertension.

Compte tenu de l’importance de la consommation de vitamine D, nous allons identifier sept signes qui indiquent une carence potentielle en vitamine D.

1. LA TRANSPIRATION EXCESSIVE

Contrairement à la plupart des éléments de cette liste, les experts médicaux ne sont pas tout à fait certains de la raison pour laquelle nous transpirons davantage avec de faibles niveaux de vitamine D. On sait simplement qu’il semble y avoir un lien indissociable entre un faible taux de vitamine D et une transpiration excessive, en particulier autour du front.

2. SENTIMENTS DE TRISTESSE / DÉPRESSION

Un lien a été établi entre la tristesse / la dépression et de faibles niveaux de vitamine D. Une découverte particulièrement intéressante implique le lien entre le trouble affectif saisonnier (SAD), un état dépressif saisonnier, et les niveaux fluctuants de la vitamine D3. Dans une étude , la supplémentation en D3 des participants a eu des effets positifs et une réduction des effets négatifs – à la fois physiques et cognitifs. Les participants ont signalé une diminution significative de divers symptômes, dont les envies alimentaires, l’ hypersomnie, la léthargie, et les troubles du sommeil.

3. DES DOULEURS ET UNE FAIBLESSE MUSCULAIRE

Le degré de douleur et la faiblesse musculaire peuvent varier de subtiles à sévères. Dans un premier temps, les symptômes de ce type ne sont presque pas présents; Cependant, comme la déficience dure sur le temps, les symptômes associés ont tendance à se dégrader. C’est parce que lorsque la vitamine D est métabolisée, cela améliore la contraction musculaire – un mécanisme essentiel pour le renforcement des os.

4. HYPERTENSION

L’hypertension se traduit souvent lorsque les niveaux de vitamine D de l’organisme sont faibles. Notre corps formule un peptide qui augmente la pression artérielle par la restriction artérielle et la rétention d’eau. La vitamine D sert de contre-mesure, en supprimant cette réaction enzymatique et en réduisant la réponse inappropriée et exacerbée du corps à ce peptide, normalisant ainsi les niveaux de la pression artérielle.

5. UN SYSTÈME IMMUNITAIRE AFFAIBLI

Lorsque les niveaux de vitamine D sont faibles, notre système immunitaire est inextricablement affecté. On peut trouver une forte concentration de récepteurs de vitamine D dans les cellules immunitaires, une zone du corps qui nécessite une supplémentation suffisante en vitamine D. Dans une étude japonaise publiée dans le American Journal of Clinical Nutrition , les élèves qui ont reçu des suppléments de vitamine D ont enregistré moins de cas de grippe A que ceux qui n’ont pas reçu de suppléments.

Dans une autre étude, les personnes diagnostiquées avec une maladie auto-immune avaient également de faibles niveaux de vitamine D.

6. TROUBLES INTESTINAUX

Certaines affections gastro-intestinales affectent l’absorption de la vitamine D. Ceux qui ont la maladie coeliaque, la maladie de Crohn, une maladie inflammatoire de l’intestin et d’autres conditions, risquent davantage d’avoir une carence en vitamine D en raison des interactions. En outre, ceux qui ont de grandes quantités de graisse dans le corps sont sujets à une carence en vitamine D car la graisse dissout la vitamine et réduit ses effets physiologiques.

7. PROBLÈMES CARDIAQUES

Il existe une corrélation probable entre les faibles niveaux de vitamine D et les maladies cardiovasculaires. Les professionnels médicaux croient que les faibles niveaux de la vitamine entraînent des concentrations plus élevées de calcium qui s’accumulent dans les artères; l’accumulation de calcium est la plaque qui se forme dans les artères et qui augmente le risque de crise cardiaque ou d’AVC.D’autres conditions liées à de faibles niveaux de vitamine D qui incluent – l’hypertension, le diabète de type 2, l’obésité et le cholestérol élevé – semblent renforcer le lien entre les niveaux de vitamine D et la santé cardiaque.




Oméga-3 : protection des systèmes

cardio-vasculaire et immunitaire

Les oméga-3 sont utilisés dans l'élaboration d'acides gras hautement insaturés et d'eicosanoïdes de série 3. Ces substances ont des effets favorables sur la composition des membranes cellulaires ainsi que sur de nombreux processus biochimiques de l'organisme : la régulation de la tension artérielle, l'élasticité des vaisseaux, les réactions immunitaires et anti-inflammatoires, l'agrégation des plaquettes sanguines.

Les acides gras essentiels sont ainsi baptisés parce que l’organisme ne peut pas les synthétiser lui-même. Il faut les trouver dans l’alimentation, les suppléments ou les compléments alimentaires. Typiquement les oméga-3 et oméga-6 permettent le bon fonctionnement des systèmes cardio-vasculaire, cérébral, inflammatoire, hormonal, etc. Aussi, chacun de ces familles d’acide gras ont des propriétés, par exemple les oméga-3 sont de bons alliés pour réduire le taux de triglycérides dans le sang. Les besoins en oméga-3 (plus précisément en acide alpha-linolénique) sont entre 0,8 et 1,1 g/jour. En ce qui concerne les oméga-6, leur apport devrait être équivalente à 2% de la quantité de kilocalories ingurgitée par jour.

Je recommande souvent une cure d'oméga-3, essentiellement en hiver. Il est facile de trouver des boîtes de 60 gélules bio, ce qui correspond à une cure d'un mois à raison de deux gelules par jour (matin et soir). La combinaison Oméga-3 + vitamine D naturelle forme un "cocktail tonus" idéal pour retrouver la forme au coeur de l'hiver.



Et la luminothérapie ?

Hippocrate avait déjà lié mélancolie et saisons, mais c'est le docteur Norman E. Rosenthal, psychiatre et chercheur américain au National Institute of Mental Health, qui a été le premier à décrire, en 1984, ces troubles (dont il souffrait) et la possibilité de les traiter avec de la lumière. La luminothérapie consiste à exposer les malades à une lumière de 10.000 lux durant 30 minutes. Cela apporte des améliorations notables après deux semaines de traitement.

Si la luminothérapie est aussi efficace sur ce trouble, c’est parce qu’elle agit directement sur l’horloge biologique interne en corrigeant le décalage du rythme de sécrétion nocturne de la mélatonine. Pour cela, il faut cependant respecter certaines règles car les paramètres d’utilisation tels que l’heure et la durée d’administration, l’intensité lumineuse, ou encore la fréquence des séances revêtent une importance cruciale. Pour soigner la dépression saisonnière, il est donc nécessaire de s’exposer quotidiennement à une intensité lumineuse de 10000 lux pendant trente minutes au moins (une belle journée d'été peut atteindre 100 000 lux d'intensité lumineuse, une journée bien nuageuse n'offre que 2000 lux environ). Les lampes que nous utilisons tous à notre domicile ou sur notre lieu de travail n’excédant pas quelques centaines de lux, on comprendra la spécificité d’une lampe de luminothérapie. L’exposition se fera strictement à la même heure et le plus tôt possible le matin, quitte à avancer son horaire de lever. Les recommandations quant à la durée de la « cure » de luminothérapie sont par contre un peu moins claires. Je considère que deux ou trois semaines devraient déjà produire leur effet...


__________________________________________________________________

Sources et bibliographie :

Eric Charles: A chacun son rythme (Collection l’Optimiste, First éditions 2015).

Sain-et-naturel.com

Passeportsante.net

Stéphane Bastianetto, Ph.D. (neuromedia.ca)

L'ocytocine: l'hormone de l'empathie et de la bienveillance

Publié le 7 janvier 2019 à 0:50 Comments commentaires (0)



L’hormone appelée ocytocine joue un rôle de premier plan dans la sociabilité. Initialement identifiée pour son rôle essentiel dans l’accouchement et la lactation (le terme ocytocine provient d’ailleurs du grec "ökus" pour rapide et "tocine" pour accouchement), des études subséquentes ont montré que l’ocytocine était également relâchée dans le cerveau et influençait plusieurs comportements. Ces études indiquent que l’ocytocine favorise le développement de qualités comme la confiance, la générosité, l’empathie ou encore le sacrifice de soi, tout en atténuant la réponse physiologique au stress et à l’agressivité de façon à rester calme lorsque confronté à une alarme. Il s’agit donc d’une hormone de contact humain, impliquée dans plusieurs phénomènes sociaux comme les relations des mères avec leurs petits ou encore la solidarité ou l’altruisme à l’intérieur d’un groupe.

L’ocytocine est un peptide formé de neuf acides aminés seulement, synthétisé dans les noyaux supra-optiques et paraventriculaires de l’hypothalamus et libéré par la neurohypophyse en réponse à de nombreux stimuli dont l’orgasme, l’accouchement et l’allaitement. Elle a une action bien connue sur la contraction utérine et sur l’émission du lait en réponse à une stimulation des mamelons. En outre, elle est sécrétée en réponse à une augmentation de l’osmolalité sanguine et à une hypovolémie, tout comme l’hormone antidiurétique (vasopressine). Contrairement à cette dernière, l’ocytocine exerce un effet natriurétique et antistress. Selon les biologistes de l’évolution, un précurseur de cette hormone, la vasotocine, serait apparu chez les poissons il y a 100 millions d’années. Chez ces derniers, elle faciliterait la reproduction en diminuant la peur instinctive des femelles d’être approchées pendant l’ovulation. Des études chez l’animal et chez l’homme ont montré que l’ocytocine jouait un rôle dans l’activité sexuelle, l’érection, le comportement maternel, la monogamie, le lien social, le regard, le stress, le bien-être et la confiance. De récentes études ont montré une action bénéfique possible dans le traitement de l’autisme et de la phobie sociale.


Empathie ou dépression, une histoire de gènes ?

Comme toutes les hormones, l’ocytocine doit interagir avec certains récepteurs spécifiques pour provoquer ses effets biologiques. Au cours des dernières années, il a été démontré qu’il existait des variations génétiques dans la structure de ces récepteurs et que ces différences moléculaires étaient en corrélation avec des modifications dans certains comportements sociaux. Les études ont montré qu’une variante du récepteur prédispose à l’empathie, alors qu’une autre semble plutôt être associée à la dépression et à une difficulté à faire face aux difficultés quotidiennes.

Des observations récentes suggèrent que ces variations génétiques peuvent avoir un impact majeur sur les relations avec les personnes de l’entourage. Des chercheurs américains ont demandé à l’un des partenaires de divers couples de discuter ouvertement d’un moment particulièrement difficile de la vie de l'un pendant que les réactions de l’autre étaient filmées. De courts segments de ces vidéos (20 secondes) ont été par la suite présentés sans trame sonore à des observateurs « neutres » afin qu’ils notent leur impression sur la gentillesse et le degré d’empathie du confident seulement à partir de son attitude et de ses expressions faciales.

Les résultats sont étonnants : sans aucune connaissance des individus ou même du contexte de la conversation, les observateurs ont donné les meilleures notes aux personnes qui possédaient une variation du gène du récepteur à l’ocytocine qui prédispose à l’empathie ! Autrement dit, ces observations suggèrent que les impressions favorables que nous avons sur la gentillesse d’une personne dès les premiers instants ne sont pas le fruit du hasard, mais reflètent plutôt une capacité innée que nous avons de détecter une variante génétique qui prédispose effectivement ces personnes à être dignes de confiance.


Monogamie, orgasme, confiance...

L'ocytocine est reconnue comme l'hormone de la monogamie (d'après de récentes études sur les campagnols, petits rats des champs pas toujours fidèles), de l'orgasme, de l'amour maternel et de l'attachement (bonding), de la reconnaissance des visages et de la confiance (en soi et en autrui). L’ocytocine, en plus de son action sur l’allaitement et les contractions utérines, apparaît aujourd'hui comme l’hormone de l’attachement, qui établit les liens protecteurs de la mère avec ses petits. Du point de vue phylogénétique, ces liens, en garantissant la sécurité des petits, favorisent la survie de l’espèce. En outre, l’ocytocine joue un rôle dans les liens sociaux et atténue la phobie sociale. Elle interviendrait dans le sentiment d’appartenance à un groupe et dans la confiance entre les éléments du groupe. Hormone de la confiance, elle augmente l’empathie et la générosité. Du point de vue clinique, les études actuelles sont de durée trop brève pour pouvoir proposer l’ocytocine comme traitement adjuvant dans la phobie sociale ou dans l’autisme, et des études prolongées seraient encore nécessaires avant d’envisager son utilisation comme psychotrope.


_______________________________________________________________

Sources et bibliographie :

Zak PJ. The neurobiology of trust. Sci Am 2008; 298:88-92. [Medline]

Scantamburlo G, Ansseau M, Geenen V, Legros JJ. Oxytocin : From milk ejection to maldaptation in stress response and psychiatric disorders. A psychoneuroendocrine perspective. Ann Endocrinol 2009;70:449-54.

Morris MS, Domino EF, Domino SE. Opioid modulation of oxytocin release. J Clin Pharmacol 2010;50: 1112-7. [Medline]

Hunt GE, McGregor IS, Cornish JL, Callaghan PD. MDMA-induced c-Fos expression in oxytocin-containing neurons is blocked by pretreatment with the 5-HT-1A receptor antagonist WAY 100635. Brain Res Bull 2011;86:65-73. [Medline]

Jørgensen H, Knigge U, Kjaer A, Warberg J. Serotonergic involvement in stress-induced vasopressin and oxytocin secretion. Eur J Endocrinol 2002;147;815-24. [Medline]

Viviani D, Stoop R. Opposite effects of oxytocin and vasopressin on the emotional expression of the fear response. Prog Brain Res 2008;170:207-18. [Medline]

Strathearn L. Maternal neglect : Oxytocin, dopamine and the neurobiology of attachment. J Neuroendocrinol 2011;23:1054-65. [Medline]

MacDonald E, Dadds MR, Brennan JL, et al. A review of safety, side-effects and subjective reaction of intranasal oxytocin in human research. Psychoneuroendocrinology 2011;36:1114-26.

Young KA, Gobrogge KL, Liu Y, Wang Z. The neurobiology of pair bonding : Insights from a socially monogamous rodent. Front Neuroendocrinol 2011;32: 53-69. [Medline]

Walum H, Lichtenstein P, Neiderhiser JM, et al. Variation in the oxytocin receptor gene is associated with pair-bonding and social behavior. Biol Psychiatry 2012;71:419-26. [Medline]

Carmichael MS, Humbert R, Dixen J, et al. Plasma oxytocin increases in the human sexual response. J Clin Endocrinol Metab 1987;64:27-31. [Medline]

Thackare H, Nicholson HD, Whittington K. Oxytocin : Its role in male reproduction and new potential therapeutic uses. Hum Reprod Update 2006;12:437-48. [Medline]

Gupta J, Russell R, Wayman C, et al. Oxytocin-induced contractions within rat and rabbit ejaculatory tissues are mediated by vasopressin V1A receptors and not oxytocin receptors. Br J Pharmacol 2008;155: 118-26.

De Jong TR, Veening JG, Olivier B, Waldinger MD. Oxytocin involvement in SSRI-induced delayed ejaculation : A review of animal studies. J Sex Med 2007;4:14-28. [Medline]

Anderson-Hunt M, Dennerstein L. Increased female sexual response after oxytocin. BMJ 1994;309:929. [Medline]

Ishak WW, Berman DS, Peters A. Male anorgasmia treated with oxytocin. J Sex Med 2008;5:1022-4. [Medline]

Burri A, Heinrichs M, Schedlowski M, Kruger TH. The acute effects of intranasal oxytocin administration on endocrine and sexual function in males. Psychoneuroendocrinology 2008;33:591-600. [Medline]

Unkelbach C, Guastella AJ, Forgas JP. Oxytocin selectively facilitates recognition of positive sex and relationship words. Psychol Sci 2008;19:1092-4. [Medline]

Ross HE, Young LJ. Oxytocin and the neural mechanisms regulating social cognition and affiliative behavior. Front Neuroendocrinol 2009;30:534-47. [Medline]

Shahrokh DK, Zhang TY, Dioro J, et al. Oxytocin-dopamine interactions mediate variations in maternal behavior in the rat. Endocrinology 2010;151:2276-86.

Douglas AJ. Baby love ? Oxytocin-dopamine interactions in mother-infant bonding. Endocrinology 2010; 151:1978-80. [Medline]

Riem MM, Bakermans-Kranenburg MJ, Pieper S, et al. Oxytocin modulates amygdala, insular, and inferior frontal gyrus responses to infant crying : A randomised controlled trial. Biol Psychiatry 2011;70:291-7.

Bartz JA, Zaki J, Ochsner KN, et al. Effects of oxytocin on recollections of maternal care and closeness. Proc Natl Acad Sci USA 2010;107:21371-5. [Medline]

Legros JJ, Chiodera P, Demey-Ponsart E. Inhibitory influence of exogenous oxytocin on ACTH secretion in normal human subjects. J Clin Endocrinol Metab 1982; 55:1035-9. [Medline]

Meinlschmidt G, Heim C. Sensitivity to intranasal oxytocin in adult men with early parental separation. Biol Psychiatry 2007;61:1109-11. [Medline]

Dilzen B, Schaer M, Gabriel B, et al. Intranasal oxytocin increases positive communication and reduces cortisol levels during couple conflict. Biol Psychiatry 2009;65:728-31. [Medline]

Linnen AM, Ellenbogen MA, Cardoso C, et al. Intranasal oxytocin and salivary cortisol concentrations during social rejection in university students. Stress 2011; epub ahead of print. [Medline]

Heinrichs M, Baumgartner T, Kirschbaum C, et al. Social support and oxytocin interact to suppress cortisol and subjective responses to psychosocial stress. Biol Psychiatry 2003;54:1389-98. [Medline]

Hurlemann R, Patin A, Onur OA, et al. Oxytocin enhances amygdala-dependent, socially reinforced learning and emotional empathy in humans. J Neurosci 2010;30:4999-5007. [Medline]

Buchheim A, Heinrichs M, George C, et al. Oxytocin enhances the experience of attachment security. Psychoneuroendocrinology 2009;34:1417-22. [Medline]

Guastella AJ, Mitchell PB, Dadds MR. Oxytocin increases gaze to the eye region of human faces. Biol Psychiatry 2008;63:3-5. [Medline]

Rimmele U, Hediger K, Heinrichs M, Klaver P. Oxytocin makes a face in memory familiar. J Neurosci 2009; 29:38-42. [Medline]

Andari E, Duhamel JR, Zalla T, et al. Promoting social behavior with oxytocin in high-functioning autism spectrum disorders. Proc Natl Acad Sci USA 2010; 107:4389-94. [Medline]

Marsh AA, Yu HH, Pine DS, Blair RJ. Oxytocin improves specific recognition of positive facial expressions. Psychopharmacology 2010;209:225-32. [Medline]

Domes G, Heinrichs M, Gläscher J, et al. Oxytocin attenuates amygdala responses to emotional faces regardless of valence. Biol Psychiatry 2007;62:1187-90. [Medline]

Baumgartner T, Heinrichs M, Vonlanthen A, et al. Oxytocin shapes the neural circuitry of trust and trust adaptation in humans. Neuron 2008;58:639-50. [Medline]

Zak PJ, Stanton AA, Ahmadi S. Oxytocin increases generosity in humans. PloS One 2007;2:e1128. [Medline]

Bos PA, Terburg D, van Honk J. Testosterone decreases trust in socially naive humans. Proc Natl Acad Sci USA 2010;107:9991-5. [Medline]

Johnson RT, Breedlove SM. Human trust : Testosterone raises suspicion. Proc Natl Acad Sci USA 2010; 107:11149-50. [Medline]

Green L, Fein D, Modahl C, et al. Oxytocin and autistic disorder : Alterations in peptide forms. Biol Psychiatry 2001:50:609-13. [Medline]

Hollander E, Bartz J, Chaplin W, et al. Oxytocin increases retention of social cognition in autism. Biol Psychiatry 2007;61:498-503. [Medline]

Guastella AJ, Einfeld SL, Gray KM, et al. Intranasal oxytocin improves emotion recognition for youth with autism spectrum disorders. Biol Psychiatry 2010;67: 692-4. [Medline]

Hollander E, Novotny S, Hanratty M, et al. Oxytocin infusion reduces repetitive behaviors in adults with autistic and Asperger’s disorders. Neuropsychopharmacology 2003;28:193-8. [Medline]

Averbeck BB, Bobin T, Evans S, Shergill SS. Emotion recognition and oxytocin in patients with schizophrenia. Psychol Med 2011:1-8. [Medline]

Feifel D, Macdonald K, Nguyen A, et al. Adjunctive intranasal oxytocin reduces symptoms in schizophrenia patients. Biol Psychiatry 2010;68:678-80. [Medline]

Pedersen CA, Gibson CM, Rau SW, et al. Intranasal oxytocin reduces psychotic symptoms and improves theory of mind and social perception in schizophrenia. Schizophr Res 2011;132:50-3. [Medline]

Hoge EA, Pollack MH, Kaufman RE, Zak PJ, Simon NM. Oxytocin levels in social anxiety disorder. CNS Neurosci Ther 2008;14:165-70 [Medline]

Labuschagne I, Phan KL, Wood A, et al. Oxytocin attenuates amygdala reactivity to fear in generalized social anxiety disorder. Neuropsychopharmacology 2010;35:2403-13. [Medline]

Guastella AJ, Howard AL, Dadds MR, Mitchell P, Carson DS. A randomized controlled trial of intranasal oxytocin as an adjunct to exposure therapy for social anxiety disorder. Psychoneuroendocrinology 2009;34: 917-23. [Medline]

van Londen L, Goekoop JG, van Kempen GM, et al. Plasma levels of arginine vasopressin elevated in patients with major depression. Neuropsychopharmacology 1997;17:284-92. [Medline]

Scantamburlo G, Hansenne M, Fuchs S, et al. Plasma oxytocin levels and anxiety in patients with major depression. Psychoneuroendocrinology 2007;32:407-10. [Medline]

Ozsoy S, Esel E, Kula M. Serum oxytocin levels in patients with depression and the effects of gender and antidepressant treatment. Psychiatry Res 2009;169:249- 52. [Medline]

Skrundz M, Bolten M, Nast I, et al. Plasma oxytocin concentration during pregnancy is associated with development of postpartum depression. Neuropsychopharmacology 2011;36:1886-93. [Medline]

Opacka-Juffry J, Mohiyeddini C. Experience of stress in childhood negatively correlates with plasma oxytocin concentration in adult men. Stress 2012;15:1-10. [Medline]

Heim C, Young LJ, Newport DJ, et al. Lower CSF oxytocin concentrations in women with a history of childhood abuse. Mol Psychiatry 2009;14:954-8. [Medline]

Pincus D, Kose S, Arana A, et al. Inverse effect of oxytocin on attributing mental activity to others in depressed and healthy subjects : A double-blind placebo controlled FMRI study. Front Psychiatry 2010;1:134.



DERNIERE MINUTE - Offrez une carte cadeau bien-être

Publié le 24 décembre 2018 à 13:05 Comments commentaires (0)

Un vrai bon cadeau de dernière minute : une CARTE CADEAU pour une séance de bio-énergie ou de relaxation guidée !

Il suffit de contacter votre thérapeute...


Joyeux Noël à toutes et tous, portez-vous pour le mieux


PSYCHO - CORPOREL - L'intestin au secours de votre cerveau

Publié le 30 novembre 2018 à 0:10 Comments commentaires (0)

Le microbiote, cette population de bactéries qui vit en symbiose avec nos organes, influe sur notre santé physique et mentale, bien plus fortement que ce que l’on imaginait jusqu’alors...




Anciennement dénommé "flore intestinale", le microbiote est composé de 100 000 milliards de micro-organismes présents dans nos intestins. Comment sont-ils organisés ? D’où viennent-ils ? Avons-nous tous le même microbiote ? Celui-ci évolue-t-il au cours de la vie ? Comment le microbiote intestinal intervient-il dans le contrôle de la prise alimentaire ?

Le microbiote est l'ensemble des micro-organismes - bactéries, virus, parasites, champignons non pathogènes, dits commensaux - qui vivent dans un environnement spécifique. Dans l'organisme, il existe différents microbiotes, au niveau de la peau, de la bouche, du vagin… Le microbiote intestinal est le plus important d'entre eux, avec 1012 à 1014 micro-organismes : 2 à 10 fois plus que le nombre de cellules qui constituent notre corps, pour un poids de 2 kilos !


Une thématique devenue primordiale pour la recherche

Le microbiote intestinal est principalement localisé dans l'intestin grêle et le côlon – l'acidité gastrique rendant la paroi de l'estomac quasi stérile. Il est réparti entre la lumière du tube digestif et le biofilm protecteur que forme le mucus intestinal sur sa paroi intérieure (l’épithélium intestinal).

La présence de micro-organismes dans l'intestin est connue depuis plus d'un siècle et on a vite présupposé qu'il existait une véritable symbiose entre notre organisme et cette flore. Mais, jusque récemment, les moyens techniques permettant d’étudier les détails de cette interaction étaient limités : seule une minorité d'espèces bactériennes du microbiote pouvait être cultivée in vitro. La mise au point des techniques de séquençage haut débit du matériel génétique ont donné un nouvel élan à cette recherche et il existe aujourd’hui un réel engouement de la recherche pour décrire la nature des interactions hôte-microbiote, celles des micro-organismes entre eux, et leur incidenceincidenceNombre de cas nouveaux d'une maladie, apparus durant une période de temps donnée. en matière de santé.

Ainsi, le rôle du microbiote intestinal est de mieux en mieux connu. On sait désormais qu'il joue un rôle dans les fonctions digestive, métabolique, immunitaire et neurologique. En conséquence, la dysbiose, c'est-à-dire l'altération qualitative et fonctionnelle de la flore intestinale, est une piste sérieuse pour comprendre l'origine de certaines maladies, notamment celles sous-tendues par des mécanismes auto-immuns ou inflammatoires. Cette thématique est devenue centrale pour la recherche biologique et médicale.



Etude MétaHIT :

identifier l'ensemble des génomes microbiens intestinaux

L'étude MétaHIT, lancée en 2008 et coordonnée par l'Inra, a eu pour objectif d'identifier l’ensemble des génomes microbiens intestinaux (métagénome) par séquençage haut débit. Elle a aussi permis de dessiner une ébauche des interactions reliant métagénome et santé. Cette étude, première du genre, s'est fondée sur l'analyse d'échantillons de selles recueillis auprès de 124 personnes. Elle a identifié ainsi un total de 3,3 millions de gènes différents, appartenant à plus de 1 000 espèces différentes, dont une large majorité est d'origine bactérienne. Au plan individuel, elle a aussi montré que chaque individu portait en moyenne 540 000 gènes microbiens, soient environ 160 espèces, réparties en sept phyla (groupes de familles) différents. Enfin, MetaHIT a été la première étude à démontrer l'extrême richesse de la flore intestinale, en identifiant des centaines d'espèces bactériennes inconnues jusque-là.




Sur le même thème : Une conférence de France Culture (2013)  https://www.dailymotion.com/video/x5doe7p" target="_blank">à visionner ici


------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------

Sources :

"L'intestin au secours de votre santé, France Culture 2013",

INSERM Rémy Burcelin (unité Inserm 1048 /université de Toulouse Paul Sabatier, Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires, hôpital Rangueil, Toulouse), Laurence Zitvogel (unité Inserm 1015 /Université Paris Sud, "Immunologie des tumeurs et immunothérapie contre le cancer", Institut Gustave-Roussy, Villejuif), Guillaume Fond (unité Inserm 955 /Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Fondation FondaMental, Institut Mondor de recherche biomédicale, hôpital Mondor, Créteil) et Harry Sokol (unité Inserm 1157 /CNRS/UPMC, "Micro-organismes, molécules bioactives et physiopathologie intestinale", Hôpital Saint-Antoine, Paris)

AROMATHERAPIE - Quelles huiles essentielles pour améliorer sa digestion ?

Publié le 16 novembre 2018 à 10:20 Comments commentaires (0)

L’aromathérapie peut vous aider à vous sentir mieux après un repas copieux, en cas de problèmes de digestion ou de ballonnements. Certaines huiles essentielles sont très utiles pour votre bien-être digestif.


Incontestablement, les deux championnes dans ce domaine sont les huiles essentielles de basilic exotique et de gingembre (choisissez-les bio de préférence).

Pour favoriser le transit intestinal, vous pouvez mélanger 3 gouttes de gingembre + 3 gouttes de basilic exotique. Par voie orales, absorbez deux gouttes de ce mélange dans une cuiller à café de miel matin et soir.


- L’huile essentielle de basilic exotique est un antispasmodique, (limite aussi les ballonnements - voir plus bas)

Massage : En cas de mal de ventre on peut aussi masser le ventre avec une goutte d’’huile essentielle de Basilic indien dans 5 gouttes d’huile végétale.

- L'huile essentielle de gingembre (en cas de maux d'estomac, diarrhées et nausées)

Voie orale : Deux gouttes, trois fois par jour sur un support neutre (miel, sucre de canne, cachet neutre).

- L’huile essentielle de menthe poivrée (en cas de digestion lourde)

Voie orale : Une goutte dans une cuillère de miel après le repas

- L’huile essentielle de mandarine (pour soulager les constipations)

Voie orale : Deux gouttes dans une cuillère de miel après le repas

- L’huile essentielle de romarin à verbénone (pour soigner le foie)

Massage : Une goutte d’huile essentielle de Romarin à Verbénone dans 5 gouttes d’huile végétale. Masser le foie lors de surcharges.

- L’huile essentielle de camomille noble est une huile (décrispante pour l’estomac)

Massage : En cas d’estomac noué, masser le plexus solaire avec une goutte de Camomille noble dans 5ml d’huile végétale.

- L’huile essentielle de citron (tonique hépatique)

Voie orale : Une goutte sur un morceau de pain avant le repas.




En cas de ballonnements ...

Les ballonnements se traduisent par une sensation inconfortable de ventre gonflé. Ils peuvent provenir du stress, d’un repas trop lourd, d’une mauvaise alimentation ou d’une déshydratation.

Recette :

2 gouttes d’huile essentielle de basilic exotique sur un morceau de pain ou un comprimé neutre

OU

15 gouttes d’huile essentielle de basilic exotique

15 gouttes d’huile essentielle de romarin à verbénone

10 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine

Le tout dans 27 ml d’huile végétale de Macadamia

A appliquer en massage sur le ventre dans le sens des aiguilles d’une montre, deux fois par jour.


... Et en cas de constipation

En cas de constipation douloureuse et prolongée, les huiles essentielles peuvent vous aider en complément thérapeutique :

2 gouttes d’huile essentielle de mandarine dans une tisane après le repas

OU

1 goutte d’huile essentielle de basilic exotique

dans 5 gouttes d’huile végétale de macadamia

En massage sur le ventre après le repas ou lors de douleurs.


-------------------------------------------------------

Attention !

La plupart des huiles essentielles sont dangereuses pour les femmes enceintes, allaitantes et pour les enfants de moins de 6 ans.

Consultez un aromathérapeute certifié avant toute utilisation en cas de doute.

Ne pas utiliser d'huiles essentielles en usage topique chez les enfants, notamment près du nez et des voies respiratoires, car elle peuvent provoquer des spasmes du larynx ou des bronches pouvant entraîner un étouffement.

Une huile essentielle pure, lorsqu’elle est appliquée près des yeux, peut les irriter temporairement. Bien se laver les mains après une application externe.



Sources / Documentation : Fédération française d'aromathérapie / Eona-Lab

AROMATHERAPIE - Cinq huiles essentielles pour garder ou retrouver le tonus cet hiver

Publié le 14 novembre 2018 à 13:00 Comments commentaires (0)

La fatigue chronique, fréquente en cette saison peut être combattue à l'aide de plusieurs huiles essentielles propices au tonus et à l'énergie. En voici une sélection de cinq d'entre elles. Lisez bien les précautions d'emploi à la fin de cet article. Vous pouvez les utiliser seules ou en synergie (n'hésitez pas à me consulter en commentaire ou par e-mail pour préciser les proportions qui doivent être adaptées en fonction de chaque personne).



1) L’huile essentielle de menthe poivrée

Connue et reconnue pour ses propriétés dynamisantes, l’huile essentielle de menthe poivrée vous aide à gérer vos émotions. En tant que tonique mental, elle agit sur votre système nerveux pour vous redonner le moral.


2) L’huile essentielle de citron

Tonique cérébral, physique et mental, l’huile essentielle de citron est idéale pour vous dynamiser. Elle permet également de favoriser la concentration et soulage les personnes pessimistes.


3) L’huile essentielle de pamplemousse

Toujours dans la catégorie des agrumes, l’huile essentielle de pamplemousse présente des qualités indéniables pour vous aider à retrouver votre bonne humeur et votre énergie. Son odeur provoque une ambiance joyeuse et ses actifs dynamisants permettent de chasser les idées noires.


4) L’huile essentielle de pin sylvestre

L’huile essentielle de pin sylvestre agit en cas de fatigue chronique ou de burn-out. Elle permet de clarifier l’esprit et de soulager la dépression ainsi que le manque de confiance en soi. Enfin, elle stimule le système nerveux sympathique.


5) L’huile essentielle de romarin à verbénone

L’huile essentielle de romarin à verbénone est un équilibrant nerveux. Il aide à contrôler les émotions et ainsi apporter une sensation de confiance, de sérénité et de dynamisme.



En cas d'hypothyroïdie : pensez à l’huile essentielle de myrte !

Les huiles essentielles de myrtacées (eucalyptus, giroflier, melaleuca) sont bien connues pour leurs propriétés tonifiantes et stimulantes de la circulation, de l’immunité ou de la respiration. L’huile essentielle de myrte provenant de Corse, appelée aussi myrte vert, est particulièrement riche en cinéole, une molécule spécifique du mouvement et de la circulation. Elle saura souffler les états de fatigue provenant des thyroïdes paresseuses. Très polyvalente, elle règle des problèmes de lenteur digestive, circulatoire, thyroïdienne ou encore des maux de gorge. Diluée à 20 % (2 ml ou 60 gouttes dans un flacon de 10 ml et compléter jusqu’en haut du flacon avec une huile végétale de noyau d’abricot), appliquer au moins 2 fois par jour, en quantité nécessaire sur la thyroïde, réactive la fonction endocrine, et tous ses effets métaboliques dont le tonus global. A faire 5 jours sur 7, sur plusieurs mois si besoin.



-------------------------------------------------------

Attention !

Ne pas utiliser l'huile essentielle en usage topique chez les enfants, notamment près du nez et des voies respiratoires, car elle peut provoquer des spasmes du larynx ou des bronches pouvant entraîner un étouffement.

L’huile essentielle pure, lorsqu’elle est appliquée près des yeux, peut les irriter temporairement. Bien se laver les mains après une application externe.




Documentation et sources : EonaLab / Aude Maillard (Dr en pharmacie et aromathérapeute)

AROMATHERAPIE - Comment se débarrasser de la rosacée ?

Publié le 14 novembre 2018 à 1:45 Comments commentaires (0)

La rosacée est une affection chronique de la peau qui se manifeste par des rougeurs sur les joues, le nez, puis le front et le menton. Au fur et à mesure que la maladie évolue, ces rougeurs deviennent permanentes, de petits vaisseaux dilatés (télangiectasies ou couperose) apparaissent sur les joues et les ailes du nez, ainsi que des petits boutons rouges (papules).

La rosacée commence généralement vers l’âge de 30 ans et touche surtout les personnes qui ont la peau et les yeux clairs et une tendance à rougir facilement.

C’est une affection qui s’aggrave au fil des ans, surtout si elle n’est pas bien traitée. Chez de nombreuses personnes, les symptômes évoluent de façon cyclique, les périodes d’aggravation alternant avec des périodes de rémission.

Longtemps appelée acné rosacée, la rosacée ne doit pas être confondue avec l’acné qui survient à l’adolescence. Les points noirs et les boutons blancs sont presque absents et l’évolution de la maladie diffère. De plus, les facteurs à l’origine de ces deux affections sont très différents.



Parmi les facteurs déclencheurs de l’acné rosacée, on peut citer :

- La température ou la différence de température

- Un ou des aliments particuliers

- Une émotion ou un stress

- Le vin rouge

- Les boissons chaudes

- Le manque d’hydratation par le fait de ne pas boire assez dans un environnement sec

- L’effort physique

- Tout ce qui fait monter la tension artérielle

- Une infection avec de la fièvre

- La ménopause avec les bouffées de chaleur

- Des frottements

- L’application de produits cosmétiques trop décapants (savon, gommage, exfoliation, alcool, acides de fruits…;) ou simplement de crèmes ou fonds de teint cosmétiques conventionnels à base de paraffine et de silicones, qui empêchent la peau de travailler correctement et la dessèchent à la longue

- Certains médicaments comme les vasodilatateurs ou les crèmes à base de cortisone (ou corticoïdes)

- Certains aliments épicés, ou d’autres riches en histamine


Comment peut-on soulager la rosacée avec l’aromathérapie ?


Peu d’études se sont penchées sur le traitement de la rosacée par les huiles essentielles, mais le mélange de plusieurs huiles végétales et essentielles circulatoires, réparatrices et anti-inflammatoires peut s'avérer efficace.


Voici ce que je vous conseillerai :


- Huile végétale de chanvre, anti-inflammatoire grâce à sa teneur en oméga-3 et réparatrice

- Huile végétale de carthame, qui a des vertus circulatoires

- Huile essentielle d’hélichryse italienne (helichrysum italicum), qui est anti-inflammatoire et circulatoire

- Huile essentielle de tea tree (melaleuca alternifolia), un puissant anti-inflammatoire


2 gouttes des deux huiles essentielles dans l'équivalent

d'une cuiller à café d'huile végétale.


NB: Cette liste n’est pas exhaustive, d’autres huiles végétales et essentielles peuvent convenir tant qu’elles ont des propriétés circulatoires, réparatrices et anti-inflammatoires, comme l’huile essentielle de lavande (lavandula angustifolia) ou de camomille romaine (anthemis nobilis). Il s’agit de diluer les huiles essentielles dans les huiles végétales choisies à hauteur de 5 % pour un traitement curatif et 2-3 % pour un traitement préventif.



Pourquoi respirer profondément aide à se calmer

Publié le 1 novembre 2018 à 11:45 Comments commentaires (0)

Des neuroscientifiques américains ont découvert le circuit cérébral à l'origine de la connexion entre respiration profonde et relaxation.


Pour calmer ses nerfs, rien ne vaut une respiration lente et profonde. Pour quelle raison ? Aussi surprenant que cela puisse paraître - tant ce geste est "réflexe" -, le mécanisme cérébral en jeu n'était pas connu. Des neuroscientifiques de l'Université de Stanford (États-Unis) ont élucidé ce mystère dans une étude parue dans Science.

A lire ici :

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/pourquoi-respirer-profondement-aide-a-se-calmer_112083?fbclid=IwAR215aJj7AwksTSZcy0RtOOa7sOcB6GjHm7QCLmtkwoHkTHIB0gIP1cLt6c



(Sources : Science - Sciences et Avenir)

Quelques étirements peuvent permettre de soulager une sciatique et/ou une lombalgie

Publié le 31 octobre 2018 à 13:20 Comments commentaires (0)

10 étirements du muscle piriforme pour soulager la sciatique et les douleurs lombaires

Cet article du site "Sain et Naturel" présente différents étirements qui peuvent soulager une tension passagère après un effort ou en période de stress par exemple. Rappelons toutefois que,  lorsquela sciatique devient vraiment pathologique et handicapante, il est préférable de se diriger vers des professionnels compétents.

A lire ici : https://www.sain-et-naturel.com/soulager-la-sciatique-et-les-douleurs.html?fbclid=IwAR1MrKeU4BKorUD_CCrOJvejAsQyHKBdVWTQMfGlvgM1kHFRbdHWlOGEG_s" target="_blank">https://www.sain-et-naturel.com/soulager-la-sciatique-et-les-douleurs.html?fbclid=IwAR1MrKeU4BKorUD_CCrOJvejAsQyHKBdVWTQMfGlvgM1kHFRbdHWlOGEG_s



TEMOIGNAGES - Votre satisfaction est importante, pas seulement pour moi !

Publié le 4 septembre 2018 à 10:00 Comments commentaires (0)

De nouveaux témoignages de satisfaction publiés sur mon site, ça fait toujours plaisir ! Merci à Coralie et Marie-Hélène.

Lire en onglet "témoignages" ou en cliquant https://www.vibrenergil.com/t-moignages" target="_blank">ICI


PLANTES - Attention aux feuilles fraîches d'aloé véra !

Publié le 3 septembre 2018 à 10:55 Comments commentaires (0)

Attention, prévient la Direction générale de la santé, la partie extérieure des feuilles d'aloé véra est puissamment laxative… et cancérigène !

Lire ICI



AROMATHERAPIE - Comment se débarrasser d'un psoriasis ?

Publié le 30 juillet 2018 à 13:45 Comments commentaires (5)

Plusieurs personnes m'ont demandé, ces derniers jours, une recette efficace pour se débarrasser d'un psoriasis tenace, après avoir essayé les traitements dermatologiques conventionnels. Voici la synergie la plus efficace, d'après moi...


Le psoriasis s'installe souvent près des articulations ou à la racine des cheveux.


Caractérisé par des plaques de peau épaisses et rouges qui se détachent sous forme d'écailles blanches, le psoriasis est une maladie inflammatoire de la peau qui touche principalement les coudes, les genoux et le cuir chevelu. Les causes du psoriasis sont multiples et complexes : les facteurs génétiques, psychologiques et environnementaux sont souvent privilégiés. Pouvant être bénin ou recouvrir jusqu'à 10% du corps, le psoriasis touche environ 2 millions de personnes en France et trop souvent (64%), ces personnes sont victimes de discrimination.

L'aromathérapie peut aider très efficacement les personnes atteintes de psoriasis. Je vous propose ici une synergie particulièrement puissante. Les huiles essentielles sélectionnées vont permettre de soulager les douleurs et l'inflammation dues au psoriasis. Elles vont également permettre à votre peau de mieux se régénérer et de cicatriser.


Ma recette :

Prenez un flacon vide de 10 ml, et versez-y :

20 gouttes d'huile essentielle de Géranium Rosat

20 gouttes d'huile essentielle de Lavande Fine

40 gouttes d'huile essentielle de Tea Tree

40 gouttes d'huile essentielle de Camomille Matricaire

80 gouttes ( 4 ml ) d'huile végétale (macérât huileux) de Calendula

Bouchez le flacon, homogénéisez (secouez vigoureusement) puis étiquetez votre flacon. Votre synergie est prête !


Comment utliser cette synergie ?

En application cutanée, déposez délicatement 4 à 8 gouttes de votre synergie d'huiles essentielles sur votre psoriasis. Massez circulairement de façon à bien faire pénétrer.

Vous pouvez renouveler l'application 2 à 3 fois par jour jusqu'à amélioration ou disparition complète de votre psoriasis.

___________________________________________________________________________

Précautions d'usage :

Ne pas utiliser chez l'enfant de moins de 3 ans et chez la femme enceinte ou allaitante. (N'hésitez pas à prendre contact avec moi dans un de ces deux cas).

Il est conseillé de réaliser préalablement un test d'allergie en faisant pénétrer une goutte de la synergie au creux d'un coude. Si aucune réaction n'apparaît dans les 30 minutes qui suivent, il est possible de procéder à la première application.

En cas de réaction anormale (démangeaisons, gonflements ou autres symptômes), suspendre immédiatement le traitement. Si les symptômes persistent, consulter rapidement un pharmacien.



AROMATHERAPIE - Comment soigner une irritation cutanée ?

Publié le 21 juin 2018 à 9:25 Comments commentaires (0)

Pour une cuiller à café d'huile végétale de calophylle (Tamanu du Brésil, bio), ajouter 2 goutes d'huile essentielle de lavande aspic (bio) et 2 gouttes d'huile essentielle de camomille romaine (bio).

Le Tamanu est un arbre brésilien qui est utilisé pour extraire de l'huile de calophylle inophyle.


Base Huile végétale : Calophylle inophyle (80 %)

Ses propriétés :

Cicatrisante et régénératrice cutanée : l'huile végétale de Calophylle Inophyle est cicatrisante pour les muqueuses et la peau. Elle peut s'appliquer sur les plaies, les boutons d'acné, sur l'eczéma, le zona, les vergetures et les escarres.

Antiseptique : cette huile végétale sera recommandée en cas de mycose, d'herpès ou de zona.

Tonique et protectrice du système circulatoire : l'huile végétale de Calophylle inophyle va protéger les capillaires, les artères et les veines en les tonifiant et va donc limiter les problèmes de circulation comme les varices ou les hémorroïdes. Elle est aussi très utilisée en cas d'érythrose et de couperose.

Fluidifiante sanguine : cette huile végétale va améliorer la circulation sanguine de l'organisme en fluidifiant le sang et en limitant la formation de caillots sanguins. Cette propriété couplée à la première renforce son efficacité contre les varices, les jambes lourdes et les hémorroïdes.

Anti-inflammatoire : cette huile végétale sera très utilisée par les sportifs qui peuvent souffrir de douleurs musculaires. Elle sera également idéale en cas d'arthrose ou de rhumatismes.


Huile essentielle de lavande aspic (10%)

(ou lavande vraie ou lavande fine)


Ses propriétés principales :

Antalgique cutanée : (linalol, camphre) : L’huile essentielle de Lavande Aspic calme la douleur due à diverses agressions de la peau (piqûres, brûlures…;).

Antibactérienne, antifongique : (alcools monoterpéniques) : L’huile essentielle de Lavande Aspic est particulièrement efficace sur le germe du staphylocoque doré.

Neurotonique : (alcools monoterpéniques) : L’huile essentielle de Lavande Aspic agit sur le système nerveux, et permet de calmer la douleur en cas de piqûres ou brûlures.

Anti-inflammatoire : (linalol) : L’huile essentielle de Lavande Aspic évite les inflammations résultant des attaques que la peau subit (morsures, brûlures…;).

Cicatrisante (camphre) : L’huile essentielle de Lavande Aspic stimule la nutrition des tissus et entraîne une activité circulatoire, favorisant ainsi la cicatrisation cutanée.

Ses propriétés secondaires

• Insectifuge

• Anticatarrhale et expectorante

• Immunostimulante.


Huile essentielle de camomille romaine (10%)

Ses propriétés principales :

Calmante, relaxante (esters monoterpéniques) : L’huile essentielle de Camomille Romaine (ou Noble) calme le stress et les angoisses de raisons diverses. Elle favorise également l’endormissement et la qualité du sommeil.

Antispasmodique puissante (esters monoterpéniques) : L’huile essentielle de Camomille Romaine (ou Noble) atténue les spasmes musculaires et nerveux.

Anti-inflammatoire : Les esters monoterpéniques ont une action anti-inflammatoire par hyperémie, c’est-à-dire par un renforcement local du flux sanguin. L’huile essentielle de Camomille Romaine est donc efficace contre les inflammations cutanées.

Antalgique (esters monoterpéniques) : L’huile essentielle de Camomille Romaine atténue les douleurs et les névralgies.

Ses propriétés secondaires

• Antibactérienne.


SANTE / ALIMENTATION - 5 bonnes raisons d'opter pour une cure d'argile

Publié le 4 février 2018 à 9:00 Comments commentaires (2)

L’hiver est une bonne occasion pour donner un coup de neuf à votre organisme et votre forme générale avec une cure d’argile. Un remède ancestral aussi puissant que doux pour le corps et dont les vertus sont multiples.

Lire https://www.sensetsante.fr/bonnes-raisons-cure-d-argile/?utm_source=facebook&utm_medium=post" target="_blank">ICI   Et   ICI

La montmorillonnite, exploitée dans le sud du département de la Vienne,

présente de très intéressantes vertus curatives et esthétiques

SANTE / SEXO "Pirater" les spermatozoïdes pour cibler le cancer de l'utérus ?

Publié le 17 janvier 2018 à 9:55 Comments commentaires (0)

Les spermatozoïdes pourraient être utilisés pour cibler directement les tumeurs du cancer de l’utérus.

Les chercheurs ont gorgé des spermatozoïdes de doxorubicine, une molécule anticancéreuse courante, et les ont libérés dans une boîte de Petri qui contenait de minuscules tumeurs d’un cancer du col de l’utérus. “Les spermatozoïdes ont nagé en direction des tumeurs. En trois jours, ils ont tué 87 % de ces cellules”, ont-ils observé...

A LIRE https://www.courrierinternational.com/article/sante-le-sperme-pirate-pour-eliminer-des-cellules-cancereuses" target="_blank">ICI



UA-111945634-1