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44 rue de Metz
16100 COGNAC

Gil   Beucher

                         Thérapeute psycho-corporel, bio-énergéticien et aromathérapeute certifié (FFA)

Le blog de VIBRENERGIL

Espace d'échange entre vous et moi...

Usez-en sans modération, abusez-en même franchement,

mais évidemment en observant les principes de respect

et politesse qui s'imposent.

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ANATOMIE ENERGETIQUE - Qu'est-ce qui nous fait "carburer" ?

Publié le 12 septembre 2019 à 8:40 Comments commentaires (0)

Techniquement parlant, les êtres humains sont des moteurs. À ceci près qu'il est impossible de les arrêter. Même au repos, nous consommons un petit peu d'énergie pour maintenir le système en marche. Notre cœur, par exemple, consomme en continu quelques watts de puissance pour faire circuler le sang dans nos veines.

Et notre cerveau ? On s'est rendu compte qu'il consomme plus d'énergie que n'importe quel autre organe humain : jusqu'à 20 % de la consommation totale ! Deux tiers du budget énergétique du cerveau permettent aux neurones d'envoyer et de recevoir des signaux. Le dernier tiers est utilisé pour la « maintenance », c'est-à-dire l'entretien des cellules.

Pendant un effort physique, notre consommation énergétique augmente et est convertie en travail et en chaleur. Même au repos, nous chauffons en permanence. Chez un individu en bonne santé et dont la corpulence est stable, toute la ration quotidienne de nourriture finit en chaleur, ce qui correspond à une puissance d'environ 100 W. Un être humain est donc un radiateur de 100 W. Soit la puissance d'une ampoule ordinaire.

En plein effort physique, cette valeur augmente évidemment. Un être humain normal peut développer en continu 100 W de puissance, pour monter des marches ou faire du vélo par exemple. Nous parlons ici d'énergie purement mécanique. L'énergie totale utilisée par le corps est bien supérieure, car le rendement de nos muscles est loin d'être parfait. En plein effort, bien plus de 100 W sont donc libérés en chaleur.

Mais alors, comment faisons-nous pour maintenir notre corps à une température constante et confortable ? Il existe trois mécanismes pour évacuer la chaleur et refroidir le corps : la conduction thermique avec l'air ambiant, le rayonnement et l'évaporation.

La conduction et le rayonnement sont complètement conditionnés par la différence de température entre notre corps et le monde extérieur. Ils sont gouvernés par les lois de la physique : notre corps n'a pas la possibilité de les ajuster. Heureusement, il y a aussi le mécanisme d'évaporation... que notre organisme est capable d'influencer en régulant automatiquement la quantité de sueur produite.

Dès que l'effort commence, la production totale d'énergie augmente à peu près quatre fois comme le travail effectué, ce qui s'explique par le rendement musculaire fixé ici à 25 %. La chaleur produite correspond à l'énergie totale produite moins le travail effectué. On voit que l'évaporation joue le rôle clé dans le mécanisme de thermorégulation qui permet de maintenir notre température. Elle est particulièrement efficace, l'évaporation de l’eau étant très gourmande en énergie.


Taux indicatifs de production d’énergie, de production de chaleur et de chaleur évacuée par un adulte en plein effort. Comme le rayonnement et la conduction sont à peu près constants, c’est l’évaporation qui est notre planche de salut. © EDP Sciences


Mais... Vous aurez bien remarqué que nous n'avons traité jusqu'à présent que de l'énergie "physique", entraînant un fonctionnement mécanique du corps. La science commence juste à reconnaître que cela n'explique pas tout. Nous ne sommes pas tous identiques, tous égaux devant nos besoins et capacités de production d'énergie. Car il existe d'autres sortes d'énergies, bien plus difficiles à mesurer et donc à "admettre" car elles sont d'origine vibratoire et n'ont rien à voir avec les carburants organiques de notre moteur physiologique. Comme je l'explique souvent lors de mes séances, notre corps physique est traversé par de nombreuses vibrations énergétiques dont les deux plus importantes sont l'énergie cosmique (schématiquement descendante) et l'énergie tellurique (schématiquement montante).

Indépendamment du "système de chauffage" certes vital pour notre organisme, ces énergies que l'on ne peut mesurer qu'en termes de "taux vibratoire" peuvent être ressenties par certaines personnes (à mon avis bien plus que nous ne le pensons mais nombreuses sont celles qui ne s'en rendent pas compte ou bien ne s'y intéressent pas). Il existe des appareils censés mesurer ces taux vibratoires mais les méthodes sont plus ou moins originales et, surtout, leurs résultats différent sensiblement (les radiesthésistes utilisent parfois une "antenne de Lecher" ou même un pendule et mesurent, plus ou moins précisément, le taux vibratoire et "Unités Bovis" ou en "Angstrom"). Pour ma part je préfère m'en remettre à mon propre ressenti : chaleur, pics de vibrations, tremblements, ondulations, effets de type "magnétique" (même s'il y aurait, là aussi, beaucoup à dire ou à écrire - une prochaine fois peut-être)... Autant de vibrations que l'on peut ressentir et sur lesquelles, avec une certaine concentration et une volonté empathique de guérir (ou de guider vers l'auto-guérison), le bio-énergéticien agit au mieux de l'intérêt de la personne qui s'adresse à lui.

Alors bien sûr, on peut toujours douter de ces interactions et de leur efficacité. Toutefois, seul le résultat compte. Et, croyez-moi, lorsque quelqu'un sort d'une séance avec le sourire, des douleurs ou blocages en moins, de l'énergie en plus, un moral qui remonte... quand l'effet se poursuit dans les jours voire semaines qui suivent et que, progressivement, vous voyez venir vers vous de plus en plus de gens qui viennent de la part d'autres déjà venus vous voir, alors c'est là que l'on mesure l'importance de ce que l'on "a dans les mains".

A bientôt... et surtout "portez-vous bien" !

Gil


BIO-ENERGIE - Qu'est ce que c'est et à quoi ça sert ?

Publié le 5 septembre 2019 à 10:05 Comments commentaires (0)



Bioénergie : Rééquilibrer les énergies vitales

La bioénergie est une thérapie holistique qui se base sur le fait que chaque individu est composé de champs énergétiques et que toute pathologie physique ou psychique est liée à un dérèglement de ces champs. La bioénergie mesure et analyse les champs énergétiques, repère et corrige les déséquilibres de ces champs et va aider l’énergie à circuler correctement dans l’organisme pour harmoniser les centres d’énergie vitale (appelés "chakras" dans les médecines orientales).

La bioénergie considère que la structure énergétique d’un individu est à la fois d’ordre thermique et électrique (voire "magnétique", bien que le terme de magnétisme ne soit pas vraiment approprié à mon sens).

Notre organisme produit une énergie qui se répartit et circule normalement de façon symétrique par rapport à l’axe central du corps physique, en passant par les centres d'énergie vitale. Cette énergie irradie aussi autour du corps humain et est généralement appelée "aura". Il s'agit d'un champ énergétique subtil que l’on peut sentir, analyser et sur lequel on peut travailler pour rétablir des désordres physiques ou psychiques. Les champs d’énergies qui composent notre aura sont directement liés aux principaux centres d'énergie vitale, qui sont eux-mêmes en relation avec nos principaux centres nerveux.


Une séance avec un bio-énergéticien : pour qui, pour quoi ?

Problèmes affectifs ou relationnels, deuil, choc, ou encore perte d’emploi perturbent l’alimentation en énergie des cellules et des organes, qui finissent par ne plus fonctionner correctement. Le bio-énergéticien analyse la provenance des blocages énergétiques et travaille sur les perturbations du flux d’énergie. Il va aider à rétablir la circulation énergétique pour débloquer des tensions musculaires, psychiques ou émotionnelles.

La thérapie bio-énergétique est tonifiante et revitalisante. Elle améliore les performances physiques et intellectuelles, elle stimule l’immunité, permet d’entretenir la santé ou d’aider à un processus de réparation. La bio-énergie optimise la vitalité, améliore les capacités d’auto-guérison, permet de surmonter certains troubles post-traumatiques ou des difficultés sexuelles. Elle est recommandée dans la gestion de l’anxiété ou du stress et dans les cas de dépression. On la conseille aussi pour les problèmes d’asthme, d’allergies, de dysfonctionnements de la thyroïde, pour les maux de tête ou encore des troubles digestifs.

Quelques informations utiles sur une séance avec un bioénergéticien.


Avec qui ?

Les thérapeutes qui pratiquent la bioénergie couplent souvent cette connaissance avec d’autres spécialités en thérapie énergétique comme la biorésonance ou le biomagnétisme. Il n’est pas rare non plus de trouver des ostéopathes, des kinésithérapeutes, ou des magnétiseurs qui pratiquent la bioénergie, tout comme les thérapeutes qui pratiquent la MTC (médecine traditionnelle chinoise).


Déroulement d’une séance

En règle générale, la première séance dure environ 1h30. C’est surtout une séance d’entretien entre le consultant et le thérapeute, suivie d’un bilan énergétique. Le thérapeute peut aussi observer le teint du visage, le ton de la voix, la qualité du souffle ou encore l’aspect de la langue. Il établit ainsi un état le plus complet possible des énergies du consultant pour pouvoir trouver d’où viennent les blocages et s’orienter vers les principales zones à traiter. La correction et la levée des blocages énergétiques se fait par l’imposition des mains, par des pressions sur les points d’acupuncture, par des exercices posturaux ou respiratoires. Le thérapeute, peut également recommander des produits naturels (huiles essentielles, minéraux ou oligo-éléments) s'il sent que ceux-ci peuvent favoriser le retour à l’équilibre énergétique.


Combien ça coûte ?

En règle générale, les tarifs peuvent varier entre 40 et 80 € pour la première séance (60 en ce qui me concerne). Les séances suivantes coûteront entre 40 et 60 € et dureront entre 45 minutes et 1h15 En moyenne, 3 séances permettent un bon rééquilibrage et une recirculation énergétique correcte. Mais des résultats satisfaisants peuvent aussi être observés dès la première séance (souvent le lendemain matin, après une nuit de sommeil). Dans des cas plus rares, il sera nécessaire d'insister un peu plus mais la bio-énergie reste une thérapie brève.

Enfin, sachez qu'en fonction de votre mutuelle la facture d'une ou de plusieurs séances peut être remboursée, souvent dans le cadre d'un forfait annuel de médecines douces.


Sources et lectures utiles :

- Association Française de Bio-énergétique (www.francaise-bio-energetique.com)

- "Annuaire thérapeutes" (article de Caroline Morel, adapté par mes soins) (www.annuaire-therapeutes.com)

- Ouvrages:

"Bioénergie", de Stéphane Cardinaux, éd. Trajectoire, 311 p., 40,05 €.

"La bioénergie - Surmonter ses blocages émotionnels et physiques", de Françoise Elbaz, éd. Ellebore, 240 p., 20 €.


DOULEURS - Le SADAM, un mal encore méconnu

Publié le 4 septembre 2019 à 9:10 Comments commentaires (0)

Douleurs articulaires, manque de sommeil, dents qui grincent, fatigue visuelle… Et si c’était un SADAM ? Le point sur ce syndrome encore peu connu.



Le syndrome algodysfonctionnel de l’appareil manducateur (SADAM) est parfois aussi nommé le syndrome de Costen, du nom du médecin qui, en 1934, a décrit ce mal. On l’appelle syndrome parce qu’il ne s’agit pas, à proprement parler d’une maladie, mais d’un ensemble de symptômes correspondants à une pathologie.

Pour le dire simplement, le SADAM est un déséquilibre de la mandibule. Les mâchoires supérieures et inférieures permettent de parler et de mastiquer, grâce à une articulation située entre la mandibule et l’os temporal. Il s’agit d’un petit disque qui permet aux os de glisser. Si le disque ne se trouve plus dans la bonne position, cela crée un déséquilibre dont les causes sont incertaines, mais dont les conséquences peuvent se révéler très graves s’il est laissé sans soins. On parle du syndrome dès l’instant où ce déséquilibre devient la cause d’une réaction en chaîne et d’un nombre de symptômes élevés conduisant à une réelle entrave à la vie quotidienne, affectant la sphère physique autant que psychologique.


Un ensemble de symptômes

Parce que les symptômes du SADAM n’ont rien de spécifique, il est très facile de passer à côté. Pourtant, c’est la somme des symptômes qui doit vous mettre la puce à l’oreille, même si un patient peut ne pas les présenter tous de manière exhaustive.

Dans un premier temps, le patient se plaint de douleurs localisées dans la partie supérieure de son corps :

• Migraines

• Douleurs aux oreilles

• Acouphènes

• Torticolis

• Fatigue visuelle

• Vertiges

• Difficultés de mastication

• Douleurs aux articulations temporo mandibulaires

• Douleurs et inconfort au niveau de la mâchoire et de la face

Mais le déséquilibre ainsi créé va se répercuter dans la partie inférieure du corps :

• Asymétrie des hanches

• Douleurs du bassin

• Maux de dos

• Lombalgie

• Crampes dans les pieds

Il est important de noter que le bas du corps sera affecté de manière symétrique. On constate un déséquilibre du même côté que celui où on a constaté un défaut de l’appareil manducateur.

S’ensuit un important risque de luxation de la mâchoire. La mâchoire se déboîte, craque et devient de plus en plus douloureuse. Lorsque le patient parle, mange ou dort, on peut entendre un léger bruit au niveau de sa mâchoire ou des grincements de dents nocturnes. Progressivement, la partie supérieure et la partie inférieure se décalent, parfois on constate que la mâchoire inférieure s’est déplacée, impliquant une position en arrière, en avant ou décalée d’un côté ou de l’autre.


Quels sont les facteurs du SADAM ?

Le SADAM est une pathologie complexe en ce sens qu’elle ne possède pas une seule cause possible, mais un ensemble de facteurs potentiels. Parfois, on constate que l’une des conséquences du SADAM, l’un de ses symptômes, est en réalité le point de déclenchement de la pathologie. On dit que la pathologie est d’origine multifactorielle, parce qu’elle peut résulter d’un nombre important de facteurs sans qu’un seul ne puisse nécessairement permettre de l’anticiper. On distingue deux catégories de facteurs.

Les facteurs directs :

• Le stress agit souvent comme un hyper-contractant

• Le manque de sommeil favorise le stress

• Les anomalies congénitales peuvent comprendre un dysfonctionnement de l’appareil mandibulaire qui s’aggrave avec le temps

• Les troubles musculaires et de la posture vont venir créer une crispation de la mâchoire

• Les traumatismes ou fractures de la face

• Le trouble de l’occlusion dentaire, où les dents mal alignées impriment un déséquilibre à l’articulation temporo mandibulaire.

Les facteurs indirects :

• Les troubles digestifs

• L’obstruction nasale chronique

• Les rhumatismes

• Le déséquilibre hormonal

• La difficulté respiratoire

Les traitements proposés pour soigner le syndrome

Il est difficile d’obtenir un traitement dès le début dans la mesure où le diagnostic met souvent du temps à être posé. Le nombre de symptômes non spécifiques oriente souvent les médecins sur de mauvaises voies. Dans la majorité des cas, un patient atteint de SADAM va devoir rencontrer toute une batterie de spécialistes pour chaque symptôme pris isolément. Évidemment, ce parcours du combattant n’améliore pas la santé du patient qui arrive souvent dans une véritable détresse psychologique. Incompris, laissé pour compte, mal soigné, souvent désigné comme hypocondriaque, le malade augmente sa situation de stress à mesure que sa situation empire et que les médecins ne trouvent pas de solution. Il arrive souvent que le patient atteint du syndrome de Costen soit identifié comme dépressif. Un traitement par antidépresseurs ou anti spasmophiles ne l’aidera pas.

Une fois diagnostiqué, le patient est traité par plusieurs spécialistes, selon deux types de soins.

Les soins externes

• Un traitement kinésithérapie pour soulager les symptômes osseux et musculaires

• Un traitement médicamenteux pour supprimer la douleur et les tensions

• Une correction orthodontique avec pose d’une gouttière

• Un traitement des troubles du sommeil et de l’anxiété

Les soins chirurgicaux

• Repositionnement de la mandibule

• Implant dentaire

Lorsqu’un traitement commence, il faut que le diagnostic du SADAM ait été clairement posé par votre médecin, stomatologue ou chirurgien maxillo-facial. Cette identification permet alors au patient d’être pris en charge par la Sécurité sociale, plutôt que de consulter des spécialistes à ses frais. Lorsque le SADAM n’est pas identifié, les consultations multiples peuvent rapidement devenir une raison d’endettement sévère.

Pour ne pas passer à côté d’un diagnostic, restez à l’affût lorsque plusieurs maux surviennent en même temps. Il se peut qu’ils soient tous liés à un syndrome. Ne manquez pas de dresser une liste exhaustive à votre médecin et de lui parler de tous vos maux sans vous focaliser sur celui qui vous paraît le plus gênant.


(Sources : https://www.grands-meres.net, "Critères diagnostiques de Recherche des Désordres Temporomandibulaires“ (CDR/DTM) de Dworkin et LeResche - 1992, Jean-Paul Goulet, Sylvie Breton, Daniel Nachaat (trans.), « Critères Diagnostiques de recherche des Désordres Temporomandibulaires CDR/DTM » [archive], RDC-TMDinternational.org, novembre 2002 (consulté le 25 juillet 2012)


PSYCHO - Pourquoi les hommes peuvent avoir tendance à se replier émotionnellement dans une relation

Publié le 19 juin 2019 à 14:35 Comments commentaires (0)

Parfois, dans une relation amoureuse, il peut arriver que notre partenaire prenne ses distances sur le plan émotionnel. Cela peut être source de confusion, de frustration et de douleur. Mais il y a une raison à cela.

A lire sur ce site :

https://www.sain-et-naturel.com/hommes-replier-emotionnellement-relation.html


Cabinet de Cognac : une séance offerte pour vous ou une personne de votre choix

Publié le 10 mai 2019 à 6:05 Comments commentaires (0)

Bonjour à toutes et tous, je viens d'ouvrir mon cabinet de thérapie à Cognac (Charente) et vous invite à venir découvrir les bienfaits de la bio-énergie, de la relaxation guidée et de l'aromathérapie. Toute personne qui prendra un rendez-vous par l'intermédiaire de cette page (écrire en mp ou le préciser lors de l'appel) se verra offrir une deuxième séance pour elle ou une personne de son choix.

A très bientôt j'espère !

Gil Beucher, thérapeute psycho-corporel, 44 rue de Metz (face au théâtre municipal de Cognac), tel 06 84 20 31 39

www.vibrenergil.com

https://www.facebook.com/giltherapiecognac/





La musique peut-elle être visualisée, voire peinte ?

Publié le 21 mars 2019 à 5:50 Comments commentaires (1)

La musique est un ensemble de sons harmoniques et théoriquement harmonieux constitué de vibrations sonores sur des gammes de fréquence très diverses (audibles et inaudibles).

Mais est-il possible d'en effectuer une représentation visuelle et non symbolique comme le propose notamment le solfège ?

Certaines personnes disposent d'une capacité particulière appelée "synesthésie" et certaines technologies de pointe permettent de réaliser des représentations précises.


La synesthésie traduit les sons en un flux de textures et de couleurs

Il s'agit d'un phénomène d'aptitude neurologique rare, qui ne touche qu'une personne sur 2000. La synesthésie, c’est une condition spécifique dans laquelle la stimulation d’un sens est perçue simultanément par un autre sens, sans que ce dernier sens n’ait été stimulé.

Des stimuli (graphèmes, unités temporelles, formes visuelles, sons…;) induisent alors des propriétés (couleurs, sons, goûts, températures…;)

Pour un synesthète, deux ou plusieurs sens sont associés. Par exemple, les lettres de l’alphabet peuvent paraître colorées avec une couleur bien spécifique pour chaque lettre.

La synesthésie est connue et étudiée depuis le 18e siècle, mais c’est surtout à la fin du 20e que le phénomène a commencé à être pris au sérieux par les scientifiques. Aujourd’hui, 152 formes de synesthésies différentes ont été répertoriées.

Pour Melissa McCracken, qui est douée de "synesthésie synoptique"," la musique est traduite en un flux de textures et couleurs. Bien que La synesthésie ne me gêne pas au quotidien, elle peut parfois me laisser un peu désemparée quand je dois expliquer ce que je vois aux autres. La peinture à l’huile est un moyen d’exprimer et de montrer les couleurs magnifiques que je peux voir tous les jours, aussi bien quand j’entends le nom d’une personne ou une musique à la radio."

Peinture synesthésique de Melissa McCracken : "Lucky" de Radiohead


Peinture synesthésique de Melissa McCracken : "Life on Mars" de David Bowie



D'où vient la synesthésie ?

Parmi les différentes hypothèses, on suggère par exemple que la synesthésie pourrait provenir d’un terrain génétique favorable (il y a souvent plusieurs synesthètes au sein d’une même famille). On explique également le phénomène en termes neurologiques – on suppose par exemple que les synesthètes auraient des connexions surnuméraires entre certaines aires du cerveau, ou encore qu’ils auraient plus d’associations entre les circuits de la mémoire, des émotions, du langage, de l’attention et de la perception et que tout cela convergerait dans le cortex rétrosplénial.

Mais selon d'autres hypothèses, la synesthésie aurait quelque chose à voir avec des vestiges de l’imaginaire enfantin : lors de l’apprentissage de la lecture, les enfants associeraient des lettres et des couleurs pour se faciliter la tâche. Dans ce processus, des neurones dédiés à acquérir une expertise visuelle seraient alors mobilisés. Pour les synesthètes, des neurones dédiés à la perception des couleurs pourraient avoir été utilisés pour apprendre la lecture. En conséquence de quoi les couleurs synesthésiques pourraient être des réminescences de la fonction antérieure des neurones.


Est-ce une pathologie ?

La synesthésie est-elle un trouble, une pathologie ? On considère qu’il s’agit d’un fonctionnement « anormal », puisqu’il se différencie du fonctionnement de la plupart des gens. Pour autant, la synesthésie pourrait aussi présenter des inconvénients. Par exemple, les synesthètes auraient plus de difficultés en mathématiques mais auraient de meilleurs résultats dans les tâches de mémoire ainsi qu'une plus grande créativité. En d’autres termes… la synesthésie est juste une autre manière de percevoir les sons ou encore les lettres et les chiffres.



Le CNRTL (Centre national de ressources textuelles et lexicales) livre une définition pathologique de la synesthésie:

"Trouble de la perception sensorielle dans lequel une sensation normale s'accompagne automatiquement d'une sensation complémentaire simultanée dans une région du corps différente de celle où se produit l'excitation ou dans un domaine sensoriel différent. Par les voies d'associations nombreuses qui relient les centres de l'audition aux autres centres, la sensation auditive donne naissance à des incitations diverses: réflexes moteurs (oculaires; statiques ou d'orientation; respiratoires; etc.); réflexes sensitifs ou synesthésies (audition colorée); réactions émotives (sécrétions; mimiques; troubles vaso-moteurs (...) L'intoxication par la mescaline, parce qu'elle compromet l'attitude impartiale et livre le sujet à sa vitalité, devra donc favoriser les synesthésies. En fait, sous mescaline, un son de flûte donne une couleur bleu vert, le bruit d'un métronome se traduit dans l'obscurité par des taches grises."


Le procédé dit "cymatique" crée une synesthésie technologique (numérique)

Ce procédé consiste à utiliser des membranes de haut-parleur au lieu de simples surfaces pour ces images sonores. Et il ne fallut pas longtemps avant que ces visualisations sphériques puissent être affichées sur de grands écrans. Le CymaScope a été le premier « instrument » avec lequel les vibrations sur l’eau pouvaient être affichées de manière multidimensionnelle.

Cliquez sur ces liens pour en savoir plus sur ce procédé :

www.thomann.de/blog/fr/cymatique-la-beauteduso/?fbclid=IwAR1g0bTtCYyyZPYYkpaxmBO9ZOLuF7kv6GPPYBEX5sAnoKn832ijWOURnHY

https//youtu.be/Q3oItpVa9fs

https//youtu.be/9al397N6Tzs


Les astrocytes, ces auxiliaires indispensables des neurones

Publié le 19 mars 2019 à 11:40 Comments commentaires (0)

Une étude de 2017 suggère que les astrocytes (un type de cellules gliales en forme d’étoile) pourraient finalement jouer un rôle bien plus important qu’on ne le pensait dans notre corps, notamment en régulant notre rythme circadien.



Un astrocyte est une cellule gliale du système nerveux central. Nous savions qu’ils jouent des rôles fonctionnels importants en participant notamment à la gliose, le phénomène de cicatrisation des lésions du système nerveux. Ils interviennent aussi au niveau des synapses pour capturer les neurotransmetteurs ou au niveau des capillaires pour assurer la barrière hématoencéphalique. Ils ont aussi un rôle de transport de molécules et d’approvisionnement des neurones en lactate. En revanche, nous pensions que les astrocytes n’avaient qu’un rôle de soutien et de structure du système nerveux central, mais une étude récente menée par des chercheurs de l’Université de Washington à St Louis suggère que les astrocytes joueraient finalement un rôle majeur en régulant notre rythme circadien.

Jusqu’à récemment, la recherche sur les horloges biologiques ne s’est concentrée que sur les neurones. On a longtemps considéré notre horloge interne comme étant contrôlée par les noyaux suprachiasmatiques (SCN), une région du cerveau dans l’hypothalamus composée d’environ 20 000 neurones. Mais nous savons également que près de 6 000 cellules astrocytes siègent aussi dans la même zone même si leur fonction exacte n’a jamais été pleinement comprise. Considérés comme « secondaires », ils seraient en fait plus importants qu’on ne le pensait. En isolant les astrocytes des neurones avec lesquels ils étaient entrelacés, les chercheurs ont aujourd’hui pu modifier les horloges des astrocytes chez des souris et surveiller ensuite leur comportement. Et quelle ne fut pas leur surprise !

Par fluorescence, les scientifiques ont en effet pu constater que les astrocytes expriment le gène d’horloge selon un modèle rythmique : en d’autres termes, les astrocytes gardent la notion du temps dans les tissus vivants où ils interagissent les uns avec les autres et avec les neurones. Enfin, lorsque les scientifiques ont supprimé le gène d’horloge dans les astrocytes via le nouvel outil d’édition de gènes CRISPR-Cas9, ils se sont alors rendu compte que l’horloge interne des souris s’était ralentie et décalée d’environ une heure par jour.

Les scientifiques ne savent toujours pas comment les astrocytes interagissent avec les neurones dans cette fonction de maîtrise du temps. Bien sûr, nous ne pouvons pas encore garantir que les astrocytes réglementent également les horloges du corps de la même manière chez l’Homme. De futures études devraient bientôt nous donner la réponse.

Un rôle nourricier et épurateur

« On s'est intéressé aux neurones parce qu'on pouvait écouter leur activité électrique (l'influx nerveux). Les astrocytes semblaient inertes, dit Pierre Magistratti, considéré comme le spécialiste mondial du sujet. Ce n'est que depuis vingt à vingt-cinq ans, avec de nouvelles techniques de microscopie, qu'on a découvert leur activité et leur biochimie propre. »

Pour résumer, les neurones communiquent rapidement de point à point par leurs synapses, des zones de connexion. Les astrocytes, dont chacun est en contact avec plusieurs neurones et environ 10 000 synapses, sont traversés par des « tsunamis de calcium », qui se diffusent plus lentement d'astrocyte en astrocyte, mais sur une zone étendue. Les chercheurs prennent pour analogie, le téléphone, qui relie précisément deux points, et la radio qui diffuse simultanément son message à des centaines de récepteurs.

Le rôle nourricier et épurateur des astrocytes, à la fois en contact avec les vaisseaux sanguins et les neurones, a été reconnu dans les années 1990. « Ils restaient cependant le petit personnel des neurones », sourit Yves Agid. Depuis dix ans, des études vont beaucoup plus loin. Au-delà de leur rôle de chef d'orchestre de la plasticité neuronale (la capacité de notre cerveau à s'adapter). Les astrocytes joueraient notamment un rôle dans le sommeil, l'apprentissage, la mémorisation, voire dans d'autres fonctions supérieures.

Une étude (presque trop belle) de 2007 a montré que la capacité mémorielle de souriceaux était multipliée si on leur injectait des astrocytes humains (plus complexes que ceux des autres espèces). D'autres études confirment qu'une altération des astrocytes empêche la mémorisation. Les astrocytes, siège de la pensée ? Les scientifiques ne vont pas jusque-là mais avancent que neurones et astrocytes forment un véritable couple, en symbiose.

Au-delà d'un modèle renouvelé du cerveau, le rôle négligé des astrocytes pourrait expliquer pourquoi les essais thérapeutiques de prévention des maladies neurodégénératives (Alzheimer, Parkinson...) ont tous été, jusqu'ici, des échecs. Pierre Magistratti et Yves Agid l'assurent : « Les astrocytes sont une cible pour des thérapeutiques. Une nouvelle voie. »

VIDEO : https://www.youtube.com/watch?v=64MgiEDWyRg

Sources :

L'homme glial, (Ed. Odile Jacob, 190 p., 23 €;)

Site sciencepost.fr

Journal Ouest-France "les Mystères de la Glie" (Philippe Richard, mars 2018 )

USCD Jacobs (School of Engineering)

Anatomy Zone (Video)


La connexion corps - cerveau est (encore) plus importante qu'on ne le croyait

Publié le 6 mars 2019 à 11:10 Comments commentaires (0)

Ces dernières années, l’idée selon laquelle nos cerveaux agissent comme des super-ordinateurs géants déterminant tout ce que nous faisons s’est répandue. C’est également le cas pour des projets d'intelligence artificiels qui semblent tout droit sortis d'un roman de science-fiction, telles que télécharger des articles directement dans nos cerveaux ou créer un Homme surpuissant doté de pouvoirs cognitifs exceptionnels.

Lire ICI le très intéressant article de National Geographic


CONSOMMATION - Pourquoi ne faut-il jamais consommer du poisson cru sans l'avoir congelé auparavant ?

Publié le 10 février 2019 à 11:50 Comments commentaires (0)

Les amateurs de sushi et autre sashimi ou encore les adeptes du poisson mi-cuit feraient bien de garder présente à leur mémoire cette information que l'on n'entend pas assez souvent dans les émissions médicales ou de consommation :


IL FAUT ABSOLUMENT CONGELER LE POISSON

AVANT DE LE CONSOMMER AUTREMENT QUE CUIT A COEUR !


En effet, le poisson cru peut être infecté par plusieurs parasites dont le ver "anisakis", susceptible de causer de graves troubles digestifs chez l'humain.

Voici la mésaventure vécue il y a quelques jours par un jeune consommateur de Haute-Loire :


LIRE ICI (article du Parisien, 10 février 2019)


Le poisson sauvage est susceptible de contenir des parasites (comme le ver anisakis) qui sont tués habituellement par la cuisson. Avant de consommer du poisson cru, il faut au préalable le congeler au minimum pendant sept jours.

Bien que les cas soient extrêmement rares, une contamination par le ver anisakis peut se produire lors de l’ingestion de poisson à l’état cru, insuffisamment cuit ou en marinade, même dans des préparations à base de sel, citron, huile ou vinaigre (par exemple : anchois marinés, tartare, carpaccio, ceviche…)

(Photo Facebook / https://www.facebook.com/joris.bonneville.3" target="_blank">Joris Bonneville)


Un parasite à l’origine de graves troubles digestifs

Selon le ministère de l’Agriculture, « les personnes touchées ont présenté des troubles digestifs graves après consommation de poissons crus (saumon, merlu) ou uniquement marinés (anchois) ».

Le ver anisakis est un parasite que l’on peut retrouver dans les mers tempérées et froides de l’hémisphère nord dans des poissons comme le hareng, le maquereau, la lotte ou encore le merlu.

Ce parasite peut être responsable d’une https://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/anisakidose" target="_blank">anisakidose chez le consommateur. « Les formes symptomatiques de l’anisakiase font suite à l’ingestion de larves vivantes qui peuvent se fixer sur la paroi du tube digestif et tenter de s’y enfoncer, déterminant ainsi plusieurs symptômes digestifs allant de manifestations pseudo-ulcéreuses, qui surviennent quelques heures après l’ingestion, à l’occlusion. Des allergies allant de l’urticaire au choc anaphylactique ont été également rapportées », indique le ministère de l’Agriculture sur son site Internet. « Si les cas humains d’anisakiase recensés en France sont assez rares - environ 10 cas par an - ils peuvent être cependant très graves (perforation de l’estomac, péritonite) », ajoute le ministère.


Cela vaut donc le coup de faire faire au poisson

un petit stage d'une semaine au congélateur !


PSYCHO - Connaissez-vous la surcharge sensorielle ?

Publié le 9 février 2019 à 0:20 Comments commentaires (0)

La surcharge sensorielle ("sensory overload" en anglais) est caractérisée par la perception soudaine et simultanée de nombreuses informations par les différents sens que le cerveau ne parvient pas - ou très difficilement - à gérer.


IMPORTANT : Il s'agit d'un état psychologique, pas d'une maladie à proprement parler.


Il touche généralement les personnes anxieuses ou hypersensibles et se manifeste par une envie de se renfermer dans sa bulle, loin du bruit, de la lumière, du monde en mouvement.

Les personnes qui connaissent cette surcharge sensorielle témoignent souvent de cette envie irrépressible de calme et souvent de solitude. Mais leur entourage (personnel ou professionnel) peut être surpris, voire gêné par cette attitude et l'apparenter à des sautes d'humeur ou pire... à un sale caractère de type misanthropique.

Se sentir agressé par le monde extérieur conduit les personnes en surcharge sensorielle à prendre de la distance (parfois soudainement) et, quelquefois, ne sachant pas comment expliquer cet état à leur entourage, à trouver toutes sortes de prétextes pour "disparaître".

Il n'est pas rare en effet que ces personnes quittent brusquement un lieu un peu trop animé, une conversation (surtout si le ton monte) et surprennent leur entourage par ce qui peut apparaître comme une "fuite".


Quels sont les symptômes ?

- Une difficulté de concentration

- Une extrême irritabilité

- Une fatigue difficile à expliquer (même lorsqu'on ne manque pas de repos ou de sommeil)

- Une envie soudaine de fermer et couvrir ses yeux

- Une angoisse voire une peur panique de son entourage

- Une sensibilité inhabituelle au contact de la peau comme les vêtements semblant plus rêches (recherche de matières molles et douces).

- Une envie de se retrouver seul (ne plus supporter son entourage même tres proche)


Comment "gérer" cette situation ?

Si vous vous rendez compte que vos sens sont submergés et déclenchent une surcharge sensorielle, vous pouvez faire face à cette situation en reconnaissant les éléments déclencheurs. Cela peut prendre un certain temps mais il est utile d'essayer de comprendre ce que vos expériences de surcharge sensorielle ont en commun.

Chez certaines personnes, les facteurs déclencheurs sont plutôt des bruits, mais cela peut aussi être des lumières clignotantes ou de grandes foules.

Vous pouvez essayer d'éviter le déclenchement de la surcharge sensorielle une fois que vous savez ce qui la cause.

Vous pouvez être "proactif" face à la surcharge sensorielle en réfléchissant de manière créative à la manière de réduire les intrants sensoriels lorsque vous vous trouvez dans une situation difficile.

Par exemple, il peut-être utile de demander l'arrêt des lumières ou de la musique et/ou de fermer les portes pour limiter les nuisances sonores lorsque vous êtes en société. Essayez de déterminer les mesures préventives que vous pouvez prendre avant que la surcharge sensorielle ne s'installe.


Voici d'autres conseils tout simples :

- Lorsque vous faites des achats, faites une liste pour vous concentrer sur la tâche à accomplir. Cela peut aider à éviter de se laisser submerger par toutes sortes de parasites comme les odeurs et les sons.

- Tenez des conversations dans les coins de la pièce ou dans des pièces séparées lorsque vous assistez à un grand rassemblement.

- Prenez un petit carnet avec vous lorsque vous entrez dans un environnement très stimulant. Ecrivez-y vos déclencheurs et identifiez les espaces sûrs à l'avance. Vous créerez ainsi une sorte de plan que vous pourrez aussi partager avec une personne de confiance. Cela peut aider à réduire l’anxiété provoquée par une surcharge sensorielle.

- Prévoyez de partir tôt pour pouvoir vous évader.

- Reposez-vous et buvez beaucoup (d'eau). Cela aide votre cerveau à fonctionner à des niveaux optimaux.


NB : L'état de surcharge sensorielle est très fréquent chez les personnes souffrant de troubles autistiques, notamment du syndrôme d'Asperger. Un certain pourcentage de la population n'est pas conscient de présenter des troubles du spectre autistique et n'a pas été diagnostiqué. La surcharge sensorielle peut aider ces personnes à se poser cette question. Mais cet état psychologique spécifique peut aussi toucher des personnes non autistes, en particuliers au moment de l'adolescence, et souvent aussi chez certaines personnalités hypersensibles ou très créatives (artistes en général et notamment musiciens, aussi paradoxal que cela puisse paraître).


Sources et bibliographie:

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- Blog "latranchemontagne.com"

- Site internet healthline.com

CONSOMMATION - Pourquoi ne faut-il jamais consommer du poisson cru sans l'avoir congelé auparavant ?

Publié le 8 février 2019 à 11:50 Comments commentaires (0)

Les amateurs de sushi et autre sashimi ou encore les adeptes du poisson mi-cuit feraient bien de garder présente à leur mémoire cette information que l'on n'entend pas assez souvent dans les émissions médicales ou de consommation :


IL FAUT ABSOLUMENT CONGELER LE POISSON

AVANT DE LE CONSOMMER AUTREMENT QUE CUIT A COEUR !


En effet, le poisson cru peut être infecté par plusieurs parasites dont le ver "anisakis", susceptible de causer de graves troubles digestifs chez l'humain.

Voici la mésaventure vécue il y a quelques jours par un jeune consommateur de Haute-Loire :


LIRE ICI (article du Parisien, 10 février 2019)


Le poisson sauvage est susceptible de contenir des parasites (comme le ver anisakis) qui sont tués habituellement par la cuisson. Avant de consommer du poisson cru, il faut au préalable le congeler au minimum pendant sept jours.

Bien que les cas soient extrêmement rares, une contamination par le ver anisakis peut se produire lors de l’ingestion de poisson à l’état cru, insuffisamment cuit ou en marinade, même dans des préparations à base de sel, citron, huile ou vinaigre (par exemple : anchois marinés, tartare, carpaccio, ceviche…;)

(Photo Facebook / https://www.facebook.com/joris.bonneville.3" target="_blank">Joris Bonneville)


Un parasite à l’origine de graves troubles digestifs

Selon le ministère de l’Agriculture, « les personnes touchées ont présenté des troubles digestifs graves après consommation de poissons crus (saumon, merlu) ou uniquement marinés (anchois) ».

Le ver anisakis est un parasite que l’on peut retrouver dans les mers tempérées et froides de l’hémisphère nord dans des poissons comme le hareng, le maquereau, la lotte ou encore le merlu.

Ce parasite peut être responsable d’une https://www.vulgaris-medical.com/encyclopedie-medicale/anisakidose" target="_blank">anisakidose chez le consommateur. « Les formes symptomatiques de l’anisakiase font suite à l’ingestion de larves vivantes qui peuvent se fixer sur la paroi du tube digestif et tenter de s’y enfoncer, déterminant ainsi plusieurs symptômes digestifs allant de manifestations pseudo-ulcéreuses, qui surviennent quelques heures après l’ingestion, à l’occlusion. Des allergies allant de l’urticaire au choc anaphylactique ont été également rapportées », indique le ministère de l’Agriculture sur son site Internet. « Si les cas humains d’anisakiase recensés en France sont assez rares - environ 10 cas par an - ils peuvent être cependant très graves (perforation de l’estomac, péritonite) », ajoute le ministère.


Cela vaut donc le coup de faire faire au poisson

un petit stage d'une semaine au congélateur !


COMPLEMENTATION - Comment surmonter le "blues de l'hiver" ?

Publié le 7 janvier 2019 à 14:35 Comments commentaires (0)

Au coeur de l'hiver, alors que la lumière est au plus bas et que notre photosynthèse humaine peine à générer suffisamment de vitamine D, c'est le moment de ne pas se laisser abattre... physiquement comme moralement.

Une complémentation en vitamine D et en oméga-3 est une excellente façon de retrouver le tonus en 10 à 15 jours seulement. C'est la raison pour laquelle, en sus des séances de bio-énergie, je les recommande souvent en consultation, en particulier aux femmes qui semblent être plus sensibles à ce que d'aucuns nomment "dépression luminique" qui mène bien souvent à un "blues de l'hiver".


Qu’est-ce que le « blues de l’hiver » ?

Le blues de l’hiver est une forme modérée ou « subsyndromique » du trouble affectif saisonnier (TAS). Les caractéristiques saisonnières sont les mêmes mais c’est l’intensité de la symptomatologie qui est moindre. Il ne s’agit donc pas d’un épisode dépressif caractérisé et l’on évoque plus un sentiment de mal-être qu’une réelle tristesse de l’humeur. Même si cela s'avère plus difficile, la personne souffrant de blues de l’hiver peut continuer à exercer son activité professionnelle et entretenir des relations interpersonnelles stables au prix d’efforts tout au long de la période automne-hiver.


La Vitamine D: utilité et signes de carence

La vitamine D est une vitamine liposoluble qui joue un rôle dans de nombreuses fonctions importantes du corps. Elle est surtout connue pour aider le calcium à construire et garder des os solides. La vitamine D est également impliquée dans la régulation du système immunitaire et des cellules.

La vitamine D est probablement l’élément nutritif le plus important pour les os ou la santé du système immunitaire. Non seulement la consommation adéquate de vitamine D préserve les os et la santé du système immunitaire, mais on pense également qu’elle empêche un certain nombre de graves problèmes de santé.

Une carence en vitamine D est surtout connue pour provoquer le rachitisme (os fragiles) chez les enfants, une condition dans laquelle le tissu de l’os ne s’est pas renforcé ou minéralisé. Cette condition conduit souvent à la fragilisation des os et à des déformations du squelette, ce qui coïncide souvent avec un risque élevé de blessures.Toutefois, des recherches plus récentes ont découvert un lien entre la carence en vitamine D et de nombreux autres problèmes de santé.

Des recherches suggèrent que la vitamine D peut jouer un rôle dans la prévention et le traitement de l’hypertension, le diabète de type 1 et de type 2, la sclérose en plaques (SEP), et l’hypertension.

Compte tenu de l’importance de la consommation de vitamine D, nous allons identifier sept signes qui indiquent une carence potentielle en vitamine D.

1. LA TRANSPIRATION EXCESSIVE

Contrairement à la plupart des éléments de cette liste, les experts médicaux ne sont pas tout à fait certains de la raison pour laquelle nous transpirons davantage avec de faibles niveaux de vitamine D. On sait simplement qu’il semble y avoir un lien indissociable entre un faible taux de vitamine D et une transpiration excessive, en particulier autour du front.

2. SENTIMENTS DE TRISTESSE / DÉPRESSION

Un lien a été établi entre la tristesse / la dépression et de faibles niveaux de vitamine D. Une découverte particulièrement intéressante implique le lien entre le trouble affectif saisonnier (SAD), un état dépressif saisonnier, et les niveaux fluctuants de la vitamine D3. Dans une étude , la supplémentation en D3 des participants a eu des effets positifs et une réduction des effets négatifs – à la fois physiques et cognitifs. Les participants ont signalé une diminution significative de divers symptômes, dont les envies alimentaires, l’ hypersomnie, la léthargie, et les troubles du sommeil.

3. DES DOULEURS ET UNE FAIBLESSE MUSCULAIRE

Le degré de douleur et la faiblesse musculaire peuvent varier de subtiles à sévères. Dans un premier temps, les symptômes de ce type ne sont presque pas présents; Cependant, comme la déficience dure sur le temps, les symptômes associés ont tendance à se dégrader. C’est parce que lorsque la vitamine D est métabolisée, cela améliore la contraction musculaire – un mécanisme essentiel pour le renforcement des os.

4. HYPERTENSION

L’hypertension se traduit souvent lorsque les niveaux de vitamine D de l’organisme sont faibles. Notre corps formule un peptide qui augmente la pression artérielle par la restriction artérielle et la rétention d’eau. La vitamine D sert de contre-mesure, en supprimant cette réaction enzymatique et en réduisant la réponse inappropriée et exacerbée du corps à ce peptide, normalisant ainsi les niveaux de la pression artérielle.

5. UN SYSTÈME IMMUNITAIRE AFFAIBLI

Lorsque les niveaux de vitamine D sont faibles, notre système immunitaire est inextricablement affecté. On peut trouver une forte concentration de récepteurs de vitamine D dans les cellules immunitaires, une zone du corps qui nécessite une supplémentation suffisante en vitamine D. Dans une étude japonaise publiée dans le American Journal of Clinical Nutrition , les élèves qui ont reçu des suppléments de vitamine D ont enregistré moins de cas de grippe A que ceux qui n’ont pas reçu de suppléments.

Dans une autre étude, les personnes diagnostiquées avec une maladie auto-immune avaient également de faibles niveaux de vitamine D.

6. TROUBLES INTESTINAUX

Certaines affections gastro-intestinales affectent l’absorption de la vitamine D. Ceux qui ont la maladie coeliaque, la maladie de Crohn, une maladie inflammatoire de l’intestin et d’autres conditions, risquent davantage d’avoir une carence en vitamine D en raison des interactions. En outre, ceux qui ont de grandes quantités de graisse dans le corps sont sujets à une carence en vitamine D car la graisse dissout la vitamine et réduit ses effets physiologiques.

7. PROBLÈMES CARDIAQUES

Il existe une corrélation probable entre les faibles niveaux de vitamine D et les maladies cardiovasculaires. Les professionnels médicaux croient que les faibles niveaux de la vitamine entraînent des concentrations plus élevées de calcium qui s’accumulent dans les artères; l’accumulation de calcium est la plaque qui se forme dans les artères et qui augmente le risque de crise cardiaque ou d’AVC.D’autres conditions liées à de faibles niveaux de vitamine D qui incluent – l’hypertension, le diabète de type 2, l’obésité et le cholestérol élevé – semblent renforcer le lien entre les niveaux de vitamine D et la santé cardiaque.




Oméga-3 : protection des systèmes

cardio-vasculaire et immunitaire

Les oméga-3 sont utilisés dans l'élaboration d'acides gras hautement insaturés et d'eicosanoïdes de série 3. Ces substances ont des effets favorables sur la composition des membranes cellulaires ainsi que sur de nombreux processus biochimiques de l'organisme : la régulation de la tension artérielle, l'élasticité des vaisseaux, les réactions immunitaires et anti-inflammatoires, l'agrégation des plaquettes sanguines.

Les acides gras essentiels sont ainsi baptisés parce que l’organisme ne peut pas les synthétiser lui-même. Il faut les trouver dans l’alimentation, les suppléments ou les compléments alimentaires. Typiquement les oméga-3 et oméga-6 permettent le bon fonctionnement des systèmes cardio-vasculaire, cérébral, inflammatoire, hormonal, etc. Aussi, chacun de ces familles d’acide gras ont des propriétés, par exemple les oméga-3 sont de bons alliés pour réduire le taux de triglycérides dans le sang. Les besoins en oméga-3 (plus précisément en acide alpha-linolénique) sont entre 0,8 et 1,1 g/jour. En ce qui concerne les oméga-6, leur apport devrait être équivalente à 2% de la quantité de kilocalories ingurgitée par jour.

Je recommande souvent une cure d'oméga-3, essentiellement en hiver. Il est facile de trouver des boîtes de 60 gélules bio, ce qui correspond à une cure d'un mois à raison de deux gelules par jour (matin et soir). La combinaison Oméga-3 + vitamine D naturelle forme un "cocktail tonus" idéal pour retrouver la forme au coeur de l'hiver.



Et la luminothérapie ?

Hippocrate avait déjà lié mélancolie et saisons, mais c'est le docteur Norman E. Rosenthal, psychiatre et chercheur américain au National Institute of Mental Health, qui a été le premier à décrire, en 1984, ces troubles (dont il souffrait) et la possibilité de les traiter avec de la lumière. La luminothérapie consiste à exposer les malades à une lumière de 10.000 lux durant 30 minutes. Cela apporte des améliorations notables après deux semaines de traitement.

Si la luminothérapie est aussi efficace sur ce trouble, c’est parce qu’elle agit directement sur l’horloge biologique interne en corrigeant le décalage du rythme de sécrétion nocturne de la mélatonine. Pour cela, il faut cependant respecter certaines règles car les paramètres d’utilisation tels que l’heure et la durée d’administration, l’intensité lumineuse, ou encore la fréquence des séances revêtent une importance cruciale. Pour soigner la dépression saisonnière, il est donc nécessaire de s’exposer quotidiennement à une intensité lumineuse de 10000 lux pendant trente minutes au moins (une belle journée d'été peut atteindre 100 000 lux d'intensité lumineuse, une journée bien nuageuse n'offre que 2000 lux environ). Les lampes que nous utilisons tous à notre domicile ou sur notre lieu de travail n’excédant pas quelques centaines de lux, on comprendra la spécificité d’une lampe de luminothérapie. L’exposition se fera strictement à la même heure et le plus tôt possible le matin, quitte à avancer son horaire de lever. Les recommandations quant à la durée de la « cure » de luminothérapie sont par contre un peu moins claires. Je considère que deux ou trois semaines devraient déjà produire leur effet...


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Sources et bibliographie :

Eric Charles: A chacun son rythme (Collection l’Optimiste, First éditions 2015).

Sain-et-naturel.com

Passeportsante.net

Stéphane Bastianetto, Ph.D. (neuromedia.ca)

L'ocytocine: l'hormone de l'empathie et de la bienveillance

Publié le 7 janvier 2019 à 0:50 Comments commentaires (0)



L’hormone appelée ocytocine joue un rôle de premier plan dans la sociabilité. Initialement identifiée pour son rôle essentiel dans l’accouchement et la lactation (le terme ocytocine provient d’ailleurs du grec "ökus" pour rapide et "tocine" pour accouchement), des études subséquentes ont montré que l’ocytocine était également relâchée dans le cerveau et influençait plusieurs comportements. Ces études indiquent que l’ocytocine favorise le développement de qualités comme la confiance, la générosité, l’empathie ou encore le sacrifice de soi, tout en atténuant la réponse physiologique au stress et à l’agressivité de façon à rester calme lorsque confronté à une alarme. Il s’agit donc d’une hormone de contact humain, impliquée dans plusieurs phénomènes sociaux comme les relations des mères avec leurs petits ou encore la solidarité ou l’altruisme à l’intérieur d’un groupe.

L’ocytocine est un peptide formé de neuf acides aminés seulement, synthétisé dans les noyaux supra-optiques et paraventriculaires de l’hypothalamus et libéré par la neurohypophyse en réponse à de nombreux stimuli dont l’orgasme, l’accouchement et l’allaitement. Elle a une action bien connue sur la contraction utérine et sur l’émission du lait en réponse à une stimulation des mamelons. En outre, elle est sécrétée en réponse à une augmentation de l’osmolalité sanguine et à une hypovolémie, tout comme l’hormone antidiurétique (vasopressine). Contrairement à cette dernière, l’ocytocine exerce un effet natriurétique et antistress. Selon les biologistes de l’évolution, un précurseur de cette hormone, la vasotocine, serait apparu chez les poissons il y a 100 millions d’années. Chez ces derniers, elle faciliterait la reproduction en diminuant la peur instinctive des femelles d’être approchées pendant l’ovulation. Des études chez l’animal et chez l’homme ont montré que l’ocytocine jouait un rôle dans l’activité sexuelle, l’érection, le comportement maternel, la monogamie, le lien social, le regard, le stress, le bien-être et la confiance. De récentes études ont montré une action bénéfique possible dans le traitement de l’autisme et de la phobie sociale.


Empathie ou dépression, une histoire de gènes ?

Comme toutes les hormones, l’ocytocine doit interagir avec certains récepteurs spécifiques pour provoquer ses effets biologiques. Au cours des dernières années, il a été démontré qu’il existait des variations génétiques dans la structure de ces récepteurs et que ces différences moléculaires étaient en corrélation avec des modifications dans certains comportements sociaux. Les études ont montré qu’une variante du récepteur prédispose à l’empathie, alors qu’une autre semble plutôt être associée à la dépression et à une difficulté à faire face aux difficultés quotidiennes.

Des observations récentes suggèrent que ces variations génétiques peuvent avoir un impact majeur sur les relations avec les personnes de l’entourage. Des chercheurs américains ont demandé à l’un des partenaires de divers couples de discuter ouvertement d’un moment particulièrement difficile de la vie de l'un pendant que les réactions de l’autre étaient filmées. De courts segments de ces vidéos (20 secondes) ont été par la suite présentés sans trame sonore à des observateurs « neutres » afin qu’ils notent leur impression sur la gentillesse et le degré d’empathie du confident seulement à partir de son attitude et de ses expressions faciales.

Les résultats sont étonnants : sans aucune connaissance des individus ou même du contexte de la conversation, les observateurs ont donné les meilleures notes aux personnes qui possédaient une variation du gène du récepteur à l’ocytocine qui prédispose à l’empathie ! Autrement dit, ces observations suggèrent que les impressions favorables que nous avons sur la gentillesse d’une personne dès les premiers instants ne sont pas le fruit du hasard, mais reflètent plutôt une capacité innée que nous avons de détecter une variante génétique qui prédispose effectivement ces personnes à être dignes de confiance.


Monogamie, orgasme, confiance...

L'ocytocine est reconnue comme l'hormone de la monogamie (d'après de récentes études sur les campagnols, petits rats des champs pas toujours fidèles), de l'orgasme, de l'amour maternel et de l'attachement (bonding), de la reconnaissance des visages et de la confiance (en soi et en autrui). L’ocytocine, en plus de son action sur l’allaitement et les contractions utérines, apparaît aujourd'hui comme l’hormone de l’attachement, qui établit les liens protecteurs de la mère avec ses petits. Du point de vue phylogénétique, ces liens, en garantissant la sécurité des petits, favorisent la survie de l’espèce. En outre, l’ocytocine joue un rôle dans les liens sociaux et atténue la phobie sociale. Elle interviendrait dans le sentiment d’appartenance à un groupe et dans la confiance entre les éléments du groupe. Hormone de la confiance, elle augmente l’empathie et la générosité. Du point de vue clinique, les études actuelles sont de durée trop brève pour pouvoir proposer l’ocytocine comme traitement adjuvant dans la phobie sociale ou dans l’autisme, et des études prolongées seraient encore nécessaires avant d’envisager son utilisation comme psychotrope.


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Sources et bibliographie :

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Labuschagne I, Phan KL, Wood A, et al. Oxytocin attenuates amygdala reactivity to fear in generalized social anxiety disorder. Neuropsychopharmacology 2010;35:2403-13. [Medline]

Guastella AJ, Howard AL, Dadds MR, Mitchell P, Carson DS. A randomized controlled trial of intranasal oxytocin as an adjunct to exposure therapy for social anxiety disorder. Psychoneuroendocrinology 2009;34: 917-23. [Medline]

van Londen L, Goekoop JG, van Kempen GM, et al. Plasma levels of arginine vasopressin elevated in patients with major depression. Neuropsychopharmacology 1997;17:284-92. [Medline]

Scantamburlo G, Hansenne M, Fuchs S, et al. Plasma oxytocin levels and anxiety in patients with major depression. Psychoneuroendocrinology 2007;32:407-10. [Medline]

Ozsoy S, Esel E, Kula M. Serum oxytocin levels in patients with depression and the effects of gender and antidepressant treatment. Psychiatry Res 2009;169:249- 52. [Medline]

Skrundz M, Bolten M, Nast I, et al. Plasma oxytocin concentration during pregnancy is associated with development of postpartum depression. Neuropsychopharmacology 2011;36:1886-93. [Medline]

Opacka-Juffry J, Mohiyeddini C. Experience of stress in childhood negatively correlates with plasma oxytocin concentration in adult men. Stress 2012;15:1-10. [Medline]

Heim C, Young LJ, Newport DJ, et al. Lower CSF oxytocin concentrations in women with a history of childhood abuse. Mol Psychiatry 2009;14:954-8. [Medline]

Pincus D, Kose S, Arana A, et al. Inverse effect of oxytocin on attributing mental activity to others in depressed and healthy subjects : A double-blind placebo controlled FMRI study. Front Psychiatry 2010;1:134.



DERNIERE MINUTE - Offrez une carte cadeau bien-être

Publié le 24 décembre 2018 à 13:05 Comments commentaires (0)

Un vrai bon cadeau de dernière minute : une CARTE CADEAU pour une séance de bio-énergie ou de relaxation guidée !

Il suffit de contacter votre thérapeute...


Joyeux Noël à toutes et tous, portez-vous pour le mieux


PSYCHO - CORPOREL - L'intestin au secours de votre cerveau

Publié le 30 novembre 2018 à 0:10 Comments commentaires (0)

Le microbiote, cette population de bactéries qui vit en symbiose avec nos organes, influe sur notre santé physique et mentale, bien plus fortement que ce que l’on imaginait jusqu’alors...




Anciennement dénommé "flore intestinale", le microbiote est composé de 100 000 milliards de micro-organismes présents dans nos intestins. Comment sont-ils organisés ? D’où viennent-ils ? Avons-nous tous le même microbiote ? Celui-ci évolue-t-il au cours de la vie ? Comment le microbiote intestinal intervient-il dans le contrôle de la prise alimentaire ?

Le microbiote est l'ensemble des micro-organismes - bactéries, virus, parasites, champignons non pathogènes, dits commensaux - qui vivent dans un environnement spécifique. Dans l'organisme, il existe différents microbiotes, au niveau de la peau, de la bouche, du vagin… Le microbiote intestinal est le plus important d'entre eux, avec 1012 à 1014 micro-organismes : 2 à 10 fois plus que le nombre de cellules qui constituent notre corps, pour un poids de 2 kilos !


Une thématique devenue primordiale pour la recherche

Le microbiote intestinal est principalement localisé dans l'intestin grêle et le côlon – l'acidité gastrique rendant la paroi de l'estomac quasi stérile. Il est réparti entre la lumière du tube digestif et le biofilm protecteur que forme le mucus intestinal sur sa paroi intérieure (l’épithélium intestinal).

La présence de micro-organismes dans l'intestin est connue depuis plus d'un siècle et on a vite présupposé qu'il existait une véritable symbiose entre notre organisme et cette flore. Mais, jusque récemment, les moyens techniques permettant d’étudier les détails de cette interaction étaient limités : seule une minorité d'espèces bactériennes du microbiote pouvait être cultivée in vitro. La mise au point des techniques de séquençage haut débit du matériel génétique ont donné un nouvel élan à cette recherche et il existe aujourd’hui un réel engouement de la recherche pour décrire la nature des interactions hôte-microbiote, celles des micro-organismes entre eux, et leur incidenceincidenceNombre de cas nouveaux d'une maladie, apparus durant une période de temps donnée. en matière de santé.

Ainsi, le rôle du microbiote intestinal est de mieux en mieux connu. On sait désormais qu'il joue un rôle dans les fonctions digestive, métabolique, immunitaire et neurologique. En conséquence, la dysbiose, c'est-à-dire l'altération qualitative et fonctionnelle de la flore intestinale, est une piste sérieuse pour comprendre l'origine de certaines maladies, notamment celles sous-tendues par des mécanismes auto-immuns ou inflammatoires. Cette thématique est devenue centrale pour la recherche biologique et médicale.



Etude MétaHIT :

identifier l'ensemble des génomes microbiens intestinaux

L'étude MétaHIT, lancée en 2008 et coordonnée par l'Inra, a eu pour objectif d'identifier l’ensemble des génomes microbiens intestinaux (métagénome) par séquençage haut débit. Elle a aussi permis de dessiner une ébauche des interactions reliant métagénome et santé. Cette étude, première du genre, s'est fondée sur l'analyse d'échantillons de selles recueillis auprès de 124 personnes. Elle a identifié ainsi un total de 3,3 millions de gènes différents, appartenant à plus de 1 000 espèces différentes, dont une large majorité est d'origine bactérienne. Au plan individuel, elle a aussi montré que chaque individu portait en moyenne 540 000 gènes microbiens, soient environ 160 espèces, réparties en sept phyla (groupes de familles) différents. Enfin, MetaHIT a été la première étude à démontrer l'extrême richesse de la flore intestinale, en identifiant des centaines d'espèces bactériennes inconnues jusque-là.




Sur le même thème : Une conférence de France Culture (2013)  https://www.dailymotion.com/video/x5doe7p" target="_blank">à visionner ici


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Sources :

"L'intestin au secours de votre santé, France Culture 2013",

INSERM Rémy Burcelin (unité Inserm 1048 /université de Toulouse Paul Sabatier, Institut des maladies métaboliques et cardiovasculaires, hôpital Rangueil, Toulouse), Laurence Zitvogel (unité Inserm 1015 /Université Paris Sud, "Immunologie des tumeurs et immunothérapie contre le cancer", Institut Gustave-Roussy, Villejuif), Guillaume Fond (unité Inserm 955 /Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne, Fondation FondaMental, Institut Mondor de recherche biomédicale, hôpital Mondor, Créteil) et Harry Sokol (unité Inserm 1157 /CNRS/UPMC, "Micro-organismes, molécules bioactives et physiopathologie intestinale", Hôpital Saint-Antoine, Paris)

AROMATHERAPIE - Quelles huiles essentielles pour améliorer sa digestion ?

Publié le 16 novembre 2018 à 10:20 Comments commentaires (0)

L’aromathérapie peut vous aider à vous sentir mieux après un repas copieux, en cas de problèmes de digestion ou de ballonnements. Certaines huiles essentielles sont très utiles pour votre bien-être digestif.


Incontestablement, les deux championnes dans ce domaine sont les huiles essentielles de basilic exotique et de gingembre (choisissez-les bio de préférence).

Pour favoriser le transit intestinal, vous pouvez mélanger 3 gouttes de gingembre + 3 gouttes de basilic exotique. Par voie orales, absorbez deux gouttes de ce mélange dans une cuiller à café de miel matin et soir.


- L’huile essentielle de basilic exotique est un antispasmodique, (limite aussi les ballonnements - voir plus bas)

Massage : En cas de mal de ventre on peut aussi masser le ventre avec une goutte d’’huile essentielle de Basilic indien dans 5 gouttes d’huile végétale.

- L'huile essentielle de gingembre (en cas de maux d'estomac, diarrhées et nausées)

Voie orale : Deux gouttes, trois fois par jour sur un support neutre (miel, sucre de canne, cachet neutre).

- L’huile essentielle de menthe poivrée (en cas de digestion lourde)

Voie orale : Une goutte dans une cuillère de miel après le repas

- L’huile essentielle de mandarine (pour soulager les constipations)

Voie orale : Deux gouttes dans une cuillère de miel après le repas

- L’huile essentielle de romarin à verbénone (pour soigner le foie)

Massage : Une goutte d’huile essentielle de Romarin à Verbénone dans 5 gouttes d’huile végétale. Masser le foie lors de surcharges.

- L’huile essentielle de camomille noble est une huile (décrispante pour l’estomac)

Massage : En cas d’estomac noué, masser le plexus solaire avec une goutte de Camomille noble dans 5ml d’huile végétale.

- L’huile essentielle de citron (tonique hépatique)

Voie orale : Une goutte sur un morceau de pain avant le repas.




En cas de ballonnements ...

Les ballonnements se traduisent par une sensation inconfortable de ventre gonflé. Ils peuvent provenir du stress, d’un repas trop lourd, d’une mauvaise alimentation ou d’une déshydratation.

Recette :

2 gouttes d’huile essentielle de basilic exotique sur un morceau de pain ou un comprimé neutre

OU

15 gouttes d’huile essentielle de basilic exotique

15 gouttes d’huile essentielle de romarin à verbénone

10 gouttes d’huile essentielle de camomille romaine

Le tout dans 27 ml d’huile végétale de Macadamia

A appliquer en massage sur le ventre dans le sens des aiguilles d’une montre, deux fois par jour.


... Et en cas de constipation

En cas de constipation douloureuse et prolongée, les huiles essentielles peuvent vous aider en complément thérapeutique :

2 gouttes d’huile essentielle de mandarine dans une tisane après le repas

OU

1 goutte d’huile essentielle de basilic exotique

dans 5 gouttes d’huile végétale de macadamia

En massage sur le ventre après le repas ou lors de douleurs.


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Attention !

La plupart des huiles essentielles sont dangereuses pour les femmes enceintes, allaitantes et pour les enfants de moins de 6 ans.

Consultez un aromathérapeute certifié avant toute utilisation en cas de doute.

Ne pas utiliser d'huiles essentielles en usage topique chez les enfants, notamment près du nez et des voies respiratoires, car elle peuvent provoquer des spasmes du larynx ou des bronches pouvant entraîner un étouffement.

Une huile essentielle pure, lorsqu’elle est appliquée près des yeux, peut les irriter temporairement. Bien se laver les mains après une application externe.



Sources / Documentation : Fédération française d'aromathérapie / Eona-Lab

AROMATHERAPIE - Cinq huiles essentielles pour garder ou retrouver le tonus cet hiver

Publié le 14 novembre 2018 à 13:00 Comments commentaires (0)

La fatigue chronique, fréquente en cette saison peut être combattue à l'aide de plusieurs huiles essentielles propices au tonus et à l'énergie. En voici une sélection de cinq d'entre elles. Lisez bien les précautions d'emploi à la fin de cet article. Vous pouvez les utiliser seules ou en synergie (n'hésitez pas à me consulter en commentaire ou par e-mail pour préciser les proportions qui doivent être adaptées en fonction de chaque personne).



1) L’huile essentielle de menthe poivrée

Connue et reconnue pour ses propriétés dynamisantes, l’huile essentielle de menthe poivrée vous aide à gérer vos émotions. En tant que tonique mental, elle agit sur votre système nerveux pour vous redonner le moral.


2) L’huile essentielle de citron

Tonique cérébral, physique et mental, l’huile essentielle de citron est idéale pour vous dynamiser. Elle permet également de favoriser la concentration et soulage les personnes pessimistes.


3) L’huile essentielle de pamplemousse

Toujours dans la catégorie des agrumes, l’huile essentielle de pamplemousse présente des qualités indéniables pour vous aider à retrouver votre bonne humeur et votre énergie. Son odeur provoque une ambiance joyeuse et ses actifs dynamisants permettent de chasser les idées noires.


4) L’huile essentielle de pin sylvestre

L’huile essentielle de pin sylvestre agit en cas de fatigue chronique ou de burn-out. Elle permet de clarifier l’esprit et de soulager la dépression ainsi que le manque de confiance en soi. Enfin, elle stimule le système nerveux sympathique.


5) L’huile essentielle de romarin à verbénone

L’huile essentielle de romarin à verbénone est un équilibrant nerveux. Il aide à contrôler les émotions et ainsi apporter une sensation de confiance, de sérénité et de dynamisme.



En cas d'hypothyroïdie : pensez à l’huile essentielle de myrte !

Les huiles essentielles de myrtacées (eucalyptus, giroflier, melaleuca) sont bien connues pour leurs propriétés tonifiantes et stimulantes de la circulation, de l’immunité ou de la respiration. L’huile essentielle de myrte provenant de Corse, appelée aussi myrte vert, est particulièrement riche en cinéole, une molécule spécifique du mouvement et de la circulation. Elle saura souffler les états de fatigue provenant des thyroïdes paresseuses. Très polyvalente, elle règle des problèmes de lenteur digestive, circulatoire, thyroïdienne ou encore des maux de gorge. Diluée à 20 % (2 ml ou 60 gouttes dans un flacon de 10 ml et compléter jusqu’en haut du flacon avec une huile végétale de noyau d’abricot), appliquer au moins 2 fois par jour, en quantité nécessaire sur la thyroïde, réactive la fonction endocrine, et tous ses effets métaboliques dont le tonus global. A faire 5 jours sur 7, sur plusieurs mois si besoin.



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Attention !

Ne pas utiliser l'huile essentielle en usage topique chez les enfants, notamment près du nez et des voies respiratoires, car elle peut provoquer des spasmes du larynx ou des bronches pouvant entraîner un étouffement.

L’huile essentielle pure, lorsqu’elle est appliquée près des yeux, peut les irriter temporairement. Bien se laver les mains après une application externe.




Documentation et sources : EonaLab / Aude Maillard (Dr en pharmacie et aromathérapeute)

AROMATHERAPIE - Comment se débarrasser de la rosacée ?

Publié le 14 novembre 2018 à 1:45 Comments commentaires (0)

La rosacée est une affection chronique de la peau qui se manifeste par des rougeurs sur les joues, le nez, puis le front et le menton. Au fur et à mesure que la maladie évolue, ces rougeurs deviennent permanentes, de petits vaisseaux dilatés (télangiectasies ou couperose) apparaissent sur les joues et les ailes du nez, ainsi que des petits boutons rouges (papules).

La rosacée commence généralement vers l’âge de 30 ans et touche surtout les personnes qui ont la peau et les yeux clairs et une tendance à rougir facilement.

C’est une affection qui s’aggrave au fil des ans, surtout si elle n’est pas bien traitée. Chez de nombreuses personnes, les symptômes évoluent de façon cyclique, les périodes d’aggravation alternant avec des périodes de rémission.

Longtemps appelée acné rosacée, la rosacée ne doit pas être confondue avec l’acné qui survient à l’adolescence. Les points noirs et les boutons blancs sont presque absents et l’évolution de la maladie diffère. De plus, les facteurs à l’origine de ces deux affections sont très différents.



Parmi les facteurs déclencheurs de l’acné rosacée, on peut citer :

- La température ou la différence de température

- Un ou des aliments particuliers

- Une émotion ou un stress

- Le vin rouge

- Les boissons chaudes

- Le manque d’hydratation par le fait de ne pas boire assez dans un environnement sec

- L’effort physique

- Tout ce qui fait monter la tension artérielle

- Une infection avec de la fièvre

- La ménopause avec les bouffées de chaleur

- Des frottements

- L’application de produits cosmétiques trop décapants (savon, gommage, exfoliation, alcool, acides de fruits…;) ou simplement de crèmes ou fonds de teint cosmétiques conventionnels à base de paraffine et de silicones, qui empêchent la peau de travailler correctement et la dessèchent à la longue

- Certains médicaments comme les vasodilatateurs ou les crèmes à base de cortisone (ou corticoïdes)

- Certains aliments épicés, ou d’autres riches en histamine


Comment peut-on soulager la rosacée avec l’aromathérapie ?


Peu d’études se sont penchées sur le traitement de la rosacée par les huiles essentielles, mais le mélange de plusieurs huiles végétales et essentielles circulatoires, réparatrices et anti-inflammatoires peut s'avérer efficace.


Voici ce que je vous conseillerai :


- Huile végétale de chanvre, anti-inflammatoire grâce à sa teneur en oméga-3 et réparatrice

- Huile végétale de carthame, qui a des vertus circulatoires

- Huile essentielle d’hélichryse italienne (helichrysum italicum), qui est anti-inflammatoire et circulatoire

- Huile essentielle de tea tree (melaleuca alternifolia), un puissant anti-inflammatoire


2 gouttes des deux huiles essentielles dans l'équivalent

d'une cuiller à café d'huile végétale.


NB: Cette liste n’est pas exhaustive, d’autres huiles végétales et essentielles peuvent convenir tant qu’elles ont des propriétés circulatoires, réparatrices et anti-inflammatoires, comme l’huile essentielle de lavande (lavandula angustifolia) ou de camomille romaine (anthemis nobilis). Il s’agit de diluer les huiles essentielles dans les huiles végétales choisies à hauteur de 5 % pour un traitement curatif et 2-3 % pour un traitement préventif.



Pourquoi respirer profondément aide à se calmer

Publié le 1 novembre 2018 à 11:45 Comments commentaires (0)

Des neuroscientifiques américains ont découvert le circuit cérébral à l'origine de la connexion entre respiration profonde et relaxation.


Pour calmer ses nerfs, rien ne vaut une respiration lente et profonde. Pour quelle raison ? Aussi surprenant que cela puisse paraître - tant ce geste est "réflexe" -, le mécanisme cérébral en jeu n'était pas connu. Des neuroscientifiques de l'Université de Stanford (États-Unis) ont élucidé ce mystère dans une étude parue dans Science.

A lire ici :

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/cerveau-et-psy/pourquoi-respirer-profondement-aide-a-se-calmer_112083?fbclid=IwAR215aJj7AwksTSZcy0RtOOa7sOcB6GjHm7QCLmtkwoHkTHIB0gIP1cLt6c



(Sources : Science - Sciences et Avenir)

Quelques étirements peuvent permettre de soulager une sciatique et/ou une lombalgie

Publié le 31 octobre 2018 à 13:20 Comments commentaires (0)

10 étirements du muscle piriforme pour soulager la sciatique et les douleurs lombaires

Cet article du site "Sain et Naturel" présente différents étirements qui peuvent soulager une tension passagère après un effort ou en période de stress par exemple. Rappelons toutefois que,  lorsquela sciatique devient vraiment pathologique et handicapante, il est préférable de se diriger vers des professionnels compétents.

A lire ici : https://www.sain-et-naturel.com/soulager-la-sciatique-et-les-douleurs.html?fbclid=IwAR1MrKeU4BKorUD_CCrOJvejAsQyHKBdVWTQMfGlvgM1kHFRbdHWlOGEG_s" target="_blank">https://www.sain-et-naturel.com/soulager-la-sciatique-et-les-douleurs.html?fbclid=IwAR1MrKeU4BKorUD_CCrOJvejAsQyHKBdVWTQMfGlvgM1kHFRbdHWlOGEG_s




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